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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 18:50

 

Nous savions depuis que nous avions découvert sa forfaiture à l’occasion du grand nettoyage des cadavres cachés dans les placards de la ménardie que l’ex avait conçu, par le biais d’une des magouilles dans lesquelles il était passé maître et d’un tour de passe-passe financier avec la coupable complicité de l’EPORA, le projet de bâtir sur la place du 8 mai 1945 un immeuble collectif de logements sociaux.

 

Deux ans plus tard, Damien Combet, assurément poussé par un accès (excès ?) de gentillesse et de reconnaissance du bien fondé de ce projet, montre sa grandeur d’âme à son prédécesseur en confirmant la vocation sociale du lieu.

 

Quoi de plus utile en effet à la communauté que l’édification d’un bâtiment public ouvert à tout un chacun, fût-ce pour s’y soulager d’un brusque flux de corps ? La proposition que nous faisions tantôt pour baptiser l’édifice se révèle par conséquent toujours d’actualité.

 

 

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 17:27

 

On dit que les Français sont les rois du système D. Pourquoi les Chaponois ne feraient-ils pas preuve de la même qualité en ces temps où la définition d’une identité nationale alimente chroniques et débats ?

 

Puisque les équipes du château Joffre en charge du plan de circulation se montrent bornées et sourdes à un point qu’il est difficile d’imaginer aux récriminations de leurs concitoyens dont mon maître s’est déjà fait à plusieurs reprises le métaphraste, notre rédaction est heureuse de proposer ci-dessous aux automobilistes chaponois qui souhaitent traverser le village du sud au nord sans perdre leur temps dans les bouchons causés par une stupide réglementation, un itinéraire bis qui leur permettra d’accéder à la place Clémenceau en mode prioritaire.

 

De nombreux véhicules l’empruntent déjà, et tant pis pour les pauvres piétons qui courront le risque de circuler sur les étroits trottoirs de la rue Jules Chausse ! Tant pis aussi pour les automobilistes venant du Nord et de l’ouest  par l’avenue Maréchal Joffre qui se verront bloqués encore davantage, si tant est que cela fût possible, par le flux prioritaire ainsi créé aux heures de pointe !

 

Nul ne doute des bonnes intentions de notre maire qui souhaite s’ériger en ange gardien de la sécurité dans notre village.

 

Nous lui rappellerons toutefois que Blaise Pascal a écrit, il y a plus de trois siècles : « L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête. » (1)

 

 

 

 

(1) PASCAL, Pensées, 1669.

 

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 16:37

 

Il n’aura pas fallu moins de trois années de patience pour que les jérémiades de la baronne de Courtebiche(1) trouvassent en l’hôtel-de-ville oreilles suffisamment attentives et entreprenantes pour accueillir ses énergiques protestations et mettre enfin en œuvre la destruction de l’édicule ménardien qui déparait depuis 2013 l’entrée de la place du marché. Au demeurant, son édification avait en son temps fait couler quelques cartouches d’encre dans nos colonnes.

 

Car c’est bien un totem de la mégalomanie socialo-ménardienne qui disparaît aujourd’hui, et ce pour le plus grand bienfait esthétique et le confort olfactif de la future place centrale. Nous ne saurons probablement jamais combien il coûta tantôt, ni combien il pèse peut être encore sur le budget municipal au chapitre du remboursement de la dette, assurément fort cher ! Au moins serons-nous définitivement débarrassés de cette horrible verrue qui défigurait par trop un site dont la vocation d’agora n’aurait jamais dû être massacrée par une bande de pieds nickelés irresponsables.

 

La baronne Alphonsine de Courtebiche, mademoiselle Justine Putet et le curé Ponosse(1) peuvent désormais pavoiser. Jamais nous ne reverrons quidam pisser en cet endroit sauf, peut être dans quelques années un soir de libation immodérée, contre le tronc d’un des arbres de la place lorsqu’ils auront suffisamment grandi.

 

Aux chiottes les chiottes !

 

(1) in « Clochemerle » - Gabriel Chevallier

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 16:53

                   

 

Vendredi 12 août, Chaponost ... Le village est plongé dans la torpeur estivale et abandonné par une majorité de vacanciers aoûtiens.

 

Alors que la circulation automobile se trouve, par effet de la conjoncture, réduite à sa plus simple expression, trois collisions se produisent dans la même journée au carrefour Chausse / Joffre !

 

Gageons qu’elles n’auront pas eu, par une infernale application en chaîne de l’effet papillon si cher à Edward Lorenz, de conséquences catastrophiques démontrant le bien-fondé de la théorie du chaos.

 

Imaginons en effet qu’à chaque tintamarre de tôle froissée, le dentiste  exerçant au carrefour ait sursauté, qu’ainsi, la fraise tournant à plein régime aux alentours de 40.000 tr/min ait ripé et transpercé la mâchoire du premier patient, le palais du second, et même l’œil du troisième ; que par la suite, une vilaine infection nosocomiale ait conduit l’une, voire les trois pauvres victimes indirectes, d’hôpital en hôpital jusqu’éventuellement au cimetière, qu’enfin les compagnies d’assurance appelées en cause se soient vues contraintes par l’énormité des indemnisations à verser d’augmenter considérablement leurs tarifs automobile ou même de se déclarer en faillite, causant ainsi par effet domino une grave crise financière au plan national, voire international …

 

La situation serait, convenons-en, ô combien plus dramatique que le décès de la jument de la marquise chanté par Ray Ventura et ses collégiens en 1935.

 

Faut-il que la pression du lobby des carrossiers de l’ouest lyonnais sur nos élus soit forte que ces derniers se bouchent les yeux façon autruche et refusent d’admettre que le franchissement de ce carrefour est réglementé en dépit du bon sens ! Une fois de plus nous suggérons que le sens de circulation soit inversé sur le tronçon de la rue Jules Chausse compris entre la place centrale et la rue des justes, et que, par conséquence logique, le stupide « cédez le passage » du carrefour soit supprimé.

 

 

 

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 08:02

 

 

Sans les assimiler à la bataille de Fort Sumter, les digressions et tergiversations circonvolutives  démontrées depuis quelques mois par les responsables municipaux du plan de circulation automobile pourraient fort bien marquer comme elle le point de départ d’une scission entre le nord et le sud du village.

Impossible en effet pour le Chaponois du bas d’accéder au Carrefour-Market et surtout à son parking sans opérer une longue incursion circulaire par le haut jusqu’à la rue Louis Martel avant de redescendre par la rue des justes jusqu’à l’entrée du parking.

Les sudistes, mortifiés par la condamnable discrimination administrative dont ils sont victimes, n’auront certes pas les moyens, à l‘instar des confédérés de 1861, de faire sécession. Ils n’en nourriront pas moins d’amères rancœurs vis à vis de nos élus alors que l’on pourrait aisément éviter les effets du poil-à-gratter glissé dans leur col de chemise par les dernières décisions en matière de voirie.

 

Que l’on songe :

La voie cyclable de la rue des justes se révèle depuis sa création sous la dictature de l’écolo-intégrisme menardien totalement inutile : On n’y croise jamais la moindre bicyclette. La rue pourrait par conséquent être aisément élargie par la suppression du terre-plein et ouverte au double sens de circulation, rétablissant ainsi la liberté et l’égalité d’accès au supermarché pour toutes les tuniques qu’elles soient bleues ou grises.

Au surplus, l’inversion du sens de circulation du tronçon de la rue Jules Chausse compris entre la place de l’église et la rue des justes, que nous revendiquons dans ces colonnes depuis belle heurette, faciliterait grandement ledit accès à partir de l’axe principal du village en même temps qu’il autoriserait par la même occasion la suppression de l’absurde « cédez le passage » du carrefour Chausse / Joffre, générateur des embouteillages quotidiens constatés aux heures de pointe avenue Maréchal Joffre.

Dès lors nos concitoyens réunis sous la même bannière pourraient rire avec les regrettés Roger Pierre et Jean-Marc Thibault en affirmant :

 

« La guerre de sécession a cessé, c’est sûr ».

 

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 13:33

 

A ce rythme, le nouveau plan de circulation de Chaponost sera achevé aux alentours de la fin du deuxième mandat de Damien Combet ! Un mal pour un bien, me direz-vous ? Et vous aurez raison.

 

A raison d’une décision tous les six mois, la dernière datant de janvier dernier, nous en aurons bien pour quelques années avant de voir définitivement fluidifiée la circulation automobile dans notre village. D'autant plus que, de temps à autre, il conviendra de corriger les erreurs décidées six, douze ou dix-huit mois plus tôt, voire plus.

 

Pour compléter la dernière mesure rappelée ce jour, nous pourrions suggérer à nos édiles :

 

  • - supprimer dans six mois le terre-plein et la piste cyclable de la rue des justes sur laquelle nous ne vîmes oncques circuler ni moindre draisienne ni quelconque vélocipède.
  • - six mois  plus tard, instituer ladite rue des justes à double sens de circulation.
  • - six mois encore après, reconnaître l'erreur commise vingt-quatre mois auparavant et inverser le sens de circulation du tronçon à sens unique de la rue Jules Chause.
  • - toujours au même rythme, revoir l’organisation aberrante du stationnement sur le sus-défini tronçon.
  • - + 6 mois : supprimer le stupide « cédez le passage » du carrefour Chausse / Joffre.
  • - + 6 mois : se préoccuper ensuite du goulot d’étranglement rue André Devienne sur la portion Viollières / Moulins les Metz.
  • - … / ...

 

Nous serons déjà à la fin du premier mandat ! Subsisteront encore nombre de problèmes à résoudre jusqu’à la réalisation de notre monstre du Loch Ness local, le contournement sud que nous attendons depuis 30 ans et que les générations futures inaugureront peut être ... dans trente ans.

 

Ne confondons pas vitesse et précipitation.

 

Chi va piano va sano ! Certes ...

Ma chi va forte non va alla morte ! Comme on dit à Lesignano de Bagni.

 

 

 

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 08:15

 

Décidément, les bévues de la bande à Menard, et en particulier de sa groupie incompétente en matière de commerce dans le cas qui nous occupe aujourd’hui, n’ont pas fini de coûter cher au contribuable chaponois !

 

160.000 boules !

 

C’est le prix que devra assumer la commune pour masquer du mieux possible le cinglant échec de la politique menardienne en matière d’implantation et d’animation commerciale du centre bourg. Encore heureux que les équipes de Damien Combet aient réussi à négocier avec Alliade, le bailleur social concerné, un loyer quasi gratos pendant 75 ans pour installer rue Chapard les nouveaux locaux de la police municipale. Ceci compensera peut être cela.

 

Le swap à mettre en œuvre avec les actuels locaux de nos sympathiques pandores ne peut qu’être plus favorable au commerce local. Un emplacement marchand en bordure de la place centrale, d’autant qu’elle est en cours de considérable amélioration, sera à n’en pas douter de nature à attirer plus facilement des candidats exploitants.

 

Il n’est pas encore arrivé, le jour où nous pourrons enfin oublier les méfaits de l’ère socialiste chaponoise et leurs néfastes conséquences. 

 

 

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 16:22

« Ce coq, au départ, il appartient à la population, c’est historique. Et donc, il regardait l’église avant ; je [ne] vois pas pourquoi il [n’] aurait pas regardé l’église.

C’était le critère pour le déplacement du monument ».

 

En trois petites phrases lapidaires, Antoine Berthier, Président des anciens combattants de Chaponost, renvoie dans ses vingt-deux Pierre Menard et son insolence provocatrice que nous dénoncions tantôt dans ces colonnes.

 

Tournant le dos aux années noires de l’histoire récente de notre village, le coq du monument aux morts de la place Clémenceau opère une nouvelle volte-face en même temps qu’un retour aux racines chrétiennes de notre pays en ouvrant à nouveau largement ses ailes face à l’église, comme pour confier à l’Eternel les âmes de nos héros.

 

On relèvera au surplus que notre municipal gallinacé récupère au passage les plumes de l’extrémité de son aile gauche. Il ne s’agit assurément pas là d’honorer les convictions politiques de l’ami Pierrot mais seulement de réparer les dégâts occasionnés jadis dans les brumes alcoolisées du petit matin par quelque joyeux conscrit ayant un peu forcé sur les libations en compagnie des ses compères lors du conseil de révision.

 

Comme nous en avions déjà manifesté le souhait, le monument ainsi déplacé pare désormais agréablement le mur aveugle du palais Menard dont l’esthétique était jusqu’à présent fort discutée.

 

Est-ce un hasard si notre poulet présente ainsi depuis cette semaine son fier croupion au grand-œuvre de l’ex ?

 

 

                          

 

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 15:47

 

Nous avons déjà et à plusieurs reprises attiré l’attention de nos lecteurs et de nos élus sur l’organisation stupide de la circulation automobile au centre du village et en particulier sur le carrefour Chausse / Joffre qui avait été réglementé en dépit du bon sens par la bande à Menard à la suite du massacre de la place centrale.

 

Nous aurions pu attendre de la nouvelle équipe municipale un peu d’intelligence pour améliorer les choses, d’autant que le candidat Combet s’était ému durant la campagne du caractère accidentogène du site.

 

Que s’est-il donc passé en ce domaine depuis vingt mois que ce dernier assume la magistrature locale ? Force est de le constater :  Rien, nib, que dalle, que tchi, des clous, des nèfles, fifrelin, bernique, macache, peau de zébi, nothing, nada !

 

Il suffit pourtant d’observer les lieux le dimanche matin, jour de marché, et tous les jours de la semaine aux heures de pointe du matin comme du soir pour constater les conséquences néfastes du double sens de la rue Jules Chausse associé au cédez le passage institué sur l’avenue du Maréchal Joffre : embouteillages assurés de 7h30 à 9h00 et de 17h00 à 19h00 en semaine, joyeux bordel et danger extrême pour les piétons le dimanche matin rue Jules Chausse.

 

Le maintien parallèles sur cet axe d’une piste cyclable inutile et dangereuse avec deux voies de circulation automobile insuffisamment larges et des voies piétons inutilisables parce que trop étroites, le tout compliqué par une répartition absurde des places de stationnement, risque de mal finir : Au mieux de la tôle froissée, au pire des dommages corporels graves.

 

Même les pandores ont eu dimanche du mal à passer ! imaginons ce qu’il adviendrait s’ils devaient intervenir en urgence sur la place du marché en cas d’attaque terroriste !

 

 

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 07:32

 

On a beau être proviseure, on ne s'improvise pas si facilement commerçant parmi les commerçants, fut-ce comme adjointe au maire. Nous sommes chaque jour confrontés à cette évidente évidence lorsque nous montons la montée Chapard.

 

Nul doute que, ès qualité, Marie José Vuillermet-Cortot a en son temps été amenée à donner son avis avisé sur le projet de rénovation du centre-bourg, à tout le moins concernant la partie des immeubles sociaux destinée à accueillir des activités de boutiques boutiquières. C'est par conséquent  notre marchande en chef qui a validé les surfaces des cellules commerciales dont l'exiguïté, tout professionnel du petit commerce vous le dira, ne permet pas raisonnablement d'y installer la moindre exploitation commerciale : surfaces de vente insuffisantes et absence de profondeur interdisant l'aménagement de réserves.

 

Yaya-fokon, me direz-vous, regrouper deux cellules en une seule et le tour est joué ! Las, cela serait faire preuve de la même incompétence que celle de notre ex-adjointe au commerce commerçant. Cela serait en effet ignorer la réglementation sur l'accès aux boutiques des personnes à mobilité réduite. Autrement dit, il faut que les fauteuils roulants puissent librement fauteuil-rouler, ce que n'autorisent pas les trop fortes différences de niveaux entre chaque cellule. 

 

D'un autre côté, sa mission de bailleur social étant accomplie, le promoteur de cette superbe promotion menardienne n'a assurément rien à cirer de trouver ou non des locataires pour ces boutiques boutiquières, cela n’a pas été intégré dans son calcul de rentabilité.

 

Il s'en suit que nous sommes condamnés pour de nombreuses années encore à faire du shopping devant des devantures en bardage métallique à l'esthétique pour le moins discutable surchargées de panneaux publicitaires agressifs de professionnels de l'intermédiation en immobilier d'entreprise. La population, elle, ne se fiche pas de cette friche commerciale en plein cœur de bourg.

 

Aussi, pour perpétrer le souvenir de cette magistrale bévue imputable à la précédente municipalité, nous proposons, comme il y eut dans un passé récent  et dans le monde industriel une "friche Manufrance" à Saint Étienne, ou une "friche R.V.I." Dans le 8éme arrondissement de Lyon, de baptiser notre friche à nous "friche commerciale M.J.V.C.". 

 

 

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