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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 15:22

 

Un vote à main levée, contrairement à ce que l’on pourrait croire de prime abord, n’est pas naturellement l’apanage de la démocratie. Ce mode de scrutin permet en effet, en particulier dans les régimes totalitaires, de repèrer les vils traîtres qui osent s’abstenir ou voter contre un candidat unique présenté par le parti, fût-il le pire des repris de justice coupable d’escroquerie et d’enrichissement personnel sur le dos de ses mandants mutualistes dans le cadre d’un flagrant délit de conflit d’intérêt. C’est par ailleurs un bon moyen de les traduire devant des tribunaux d’épuration spécialement constitués, comme cela fut le cas sous le règne du tristement célèbre Joseph Vissarionovitch Djougachvili.

 

De fait, nous ne saurons jamais quel a été le vote de notre nouveau député dans la désignation, la semaine dernière, de Richard Ferrand, seul candidat de son parti à la présidence du groupe “En marche” à l’assemblée nationale. Ce scrutin demeurera toutefois dans nos mémoires tel une élection de maréchal Ferrand, assimilable à celle qui conféra, en 1940 avec la complicité de pleutres députés démissionnaires, les pleins pouvoirs à son illustre prédécesseur.

 

Honte à lui s’il a adoubé l’impétrant, trahissant ainsi le discours qu’il tint à mon maître il y a peu sur la place du marché et les engagements qu’il prit sur les ondes ! Grâce lui soit redue en revanche s’il a marqué, d’une façon ou d’une autre, son opposition à l’exfiltration/consécration d’un rapetou socialiste, bien au chaud à l’abri de l’immunité parlementaire.

 

 

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 08:49

 

A l’expression « ramasser une pelle », les différents dictionnaires de synonymes associent les suivantes : « ramasser un gadin », « ramasser une gamelle », « ramasser une veste », voire même " se prendre un râteau ", " un vent ", " un pli " … toutes traductions d'un échec flagrant et monumental.

 

Ainsi, pendant que son mec célébrait en grande pompe à Vaugneray l’anniversaire de l'appel que lança le Général depuis Londres en 1940, sa copine Sophie se ramassait la pelle du 18 juin, un sacré râteau de 36 % contre 64 %, dans la Xème circo réputée imperdable par la droite !

 

Quel gadin, quelle gamelle, quelle veste, on peut aussi dire quelle branlée  bien mérités !

 

Un tel fiasco sera-t-il de nature à ouvrir les yeux de tous les vieux politiciens ringards en général et de Guilloteau en particulier sur leurs postures totalement déconnectées des réalités du terrain et la colère du vulgum pecus qui ne supporte plus les magouilles naguère communément pratiquées ? S’ils s’obstinent, ils ne pourront qu’être emportés par la vague de dégagisme ambiant au fur et à mesure des prochaines échéances électorales. Et ce ne sera que justice !

 

Dans cette attente, la rédaction du Chaponois est heureuse de décerner au couple Guilloteau la distinction de la pelle d’or 2017.

 

 

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 07:16

 

Qui ne connaît ce chef-d’œuvre qui rendit célèbre le grand maître de l’art moderne que fut Alberto Giacometti. De « l’homme qui marche » à « l’homme en marche », Il n’y a guère qu’un petit pas à franchir pour confier à Thomas Gassilloud, tombeur hier soir de Sophie Cruz, fausse barbe de Guilloteau, le message délivré par cette extraordinaire œuvre de bronze que mon maître eut l’occasion de contempler il y a quelques années au musée d’art moderne de Saint Etienne à l’occasion d’une expo consacrée au sculpteur helvète.

 

Analysons la symbolique de l’œuvre :

 

 

 

- Giacometti façonne un personnage nu et fragile qui représente l'homme : une peau fine et diaphane laisse deviner les os.

- La démarche semble assurée. Le buste légèrement incliné, les bras ballants, le regard droit, les jambes longues, tous éléments qui accentuent l'effet de marche.

- Mais les pieds sont comme englués dans la boue, collés au socle, et entravent cette marche.

- On distingue pourtant un regard pointé vers l'horizon : il scrute son avenir.

 

Quelle leçon tirer pour notre innocent député ? Il est certes très jeune, donc fragile, mais comme l’assurait déjà Corneille au XVIIème siècle par le truchement de Rodrigue, « aux âmes bien nées la valeur n’attend pas le nombre des années ». Son parcours de vie démontre par ailleurs une démarche volontaire et ambitieuse. Tout cela s’inscrit bien en conformité de l’attitude de la statue du grand Alberto.

 

Mais la figurine délivre aussi un message d’alerte, de vigilance, sinon de défiance : Pour avoir voulu assurer une victoire qui lui était pourtant quasi acquise, le candidat Gassilloud a mis les pieds dans un dangereux marigot en adoptant une étiquette hypocrite bien éloignée de ses convictions profondes. Il court le risque désormais, s’il n’y prend garde ou s’il y perd son âme, de se trouver englué dans la gadoue des alligators socialistes qui barbotent en hordes dans le même bayou et qui ne manqueront sans aucun scrupule de le piéger en abusant de sa naïveté.

 

L’ironie de cette situation veut que ce risque soit à point nommé illustré par les exactions passées d’un vieux crocodile mitterrandien, ténor du barreau de Paris et ancien Président du Conseil Constitutionnel, qui, pour s’être rendu complice, donc coupable, d’un sordide abus de confiance au détriment de la famille Giacometti lors du règlement de la succession de l’artiste dut rendre des comptes à la justice de son pays. Roland Dumas, puisqu’il s’agit de lui, fut ainsi condamné par un arrêt de la chambre criminelle de la Cour de Cassation daté, clin d‘œil de l’histoire, d’un 10 mai, à une peine de douze mois de prison avec sursis, 150.000 € d’amende et à verser 850.000 € de dommages et intérêts à la fondation Giacometti, partie civile au procès.

 

Que Gassilloud scrute bien son avenir comme le fait le bronze de Giacometti, mais qu’il soit vigilant, qu’il se débourbe de la glue qui lui colle aux basques, au besoin en changeant ses baskets, et qu’il reste lui même sans trahir par opportunisme ses convictions qu’il a clairement affirmées conformes aux valeurs de la droite et du centre.

 

 

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 13:47

 

Avec 52,92 % des suffrages exprimés représentant près de 30 % des inscrits sur la liste électorale de notre village, Thomas Gassilloud est virtuellement depuis hier soir le député de Chaponost. Avec 46,7 % des voix dans la Xème circonscription, il devra néanmoins patienter jusqu’à dimanche prochain avant d’être sacré.

 

Comme a été perdue l’élection présidentielle imperdable, notre circonscription aurait dû également être imperdable par le rassemblement de la droite et du centre sous l’étiquette « Les Républicains ». Malheureusement, comme l’amoralité ressentie, sinon l’illégalité, des pratiques du candidat LR à la magistrature suprême a causé sa perte, l’amoralité ressentie, sinon l’illégalité, et le manque d’éthique du député sortant privent Les Républicains d’un siège au palais Bourbon ancré à droite depuis des lustres.

 

Christophe Guilloteau, pour avoir avec suffisance et le plus grand dédain pour ses électeurs ignoré les nouvelles aspirations populaires pour une politique propre exclusive de tout accommodement déraisonnable, portera encore longtemps la lourde et personnelle responsabilité de ce fiasco même si, aussi incroyable que cela puisse paraître, Wauquiez a bien dû quelque-part avaliser son tripatouillage. Il conviendra de se rappeler tout cela lorsque son siège de conseiller et de Président départemental viendra en renouvellement. La déculottée que connaîtra assurément sa compagne dimanche soir n’est ainsi qu’amplement méritée par le couple.

 

 

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 16:43

 

« C’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule ». L’impayable Audiard avait généreusement prêté cette délicieuse maxime au cinéaste Jacques Besnard pour titrer en 1975 l’une de ses comédies savoureusement interprétée par les désopilants Blier, Lefebvre et Serrault, sans oublier la dame pipi.

 

La bande à Menard ne brille pas par un pareil talent dans le remake qu’elle nous sert en troisième de couv. du dernier numéro de Chap’Info : trois petites lignes d'une navrante autosatisfaction suivies de quatre lignes de ridicule excuse pour tenter, si tant est que cela fût possible, de justifier un incompréhensible renoncement. Une page blanche n’a jamais favorisé la réflexion d'un lecteur.

 

Il est vrai qu’il aurait été particulièrement embarrassant pour les opposants de conclure négativement et avec leur habituelle mauvaise foi une publication consacrée à des projets en phase déjà avancée ou à des réalisations réelles et concrètes à mi-mandat : Nouvelle M.J.C. intégrée dans un ensemble comprenant des logements ; déménagement de l’espace jeunes dans des locaux enfin dignes de cette affectation ; achèvement de la transformation de la place Foch ; mise en valeur et équipement du parc du Boulard ; bilan positif de l’opération « Participation citoyenne » … Toutes réalisations comprises dans les engagements du candidat Combet. Nous sommes loin des masturbations intellectuelles chimériques et abstraites de l’époque précédente, à l’exception certes de la médiathèque si critiquée et des excès immobiliers si contestés.

 

Au lieu d’invoquer un joker trahissant plus un déni de communication que l'angoisse de la page blanche bien connue des écrivains, les menardiens auraient pu choisir de " faire appel à un ami ". Mon maître se serait fait un plaisir de leur mijoter un texte aux petits oignons.

 

En même temps, plutôt que dire des âneries, peut-être vaut-il mieux demeurer coi, car, comme le disait aussi l’inénarrable Michel Audiard, inépuisable source de pensée philosophique : « Les conneries, c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer ».

 

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 14:40

Cher Monsieur Gassilloud,

 

Je crois bien que je vais voter pour vous dimanche prochain mais je ne voudrais pas que vous vous mépreniez ; si je vous accorde mon suffrage, c’est bien à Thomas Gassilloud et seulement à lui “ intuitu personae ”. Sur le bulletin que je glisserai dans l’urne, seuls figureront vos nom et prénom et en aucun cas l’étiquette sous laquelle vous vous présentez. J’observe à cet égard que vous étiez candidat sous la banière “ensemble pour la Xème” bien avant de franchir le Rubicon et de tourner casaque aux couleurs du parti de notre nouveau Président. Vous affirmiez alors sur les ondes régionales : « A titre personnel mes valeurs sont celles de la droite et du centre ». J’ose espérer que vous ne vous parjurerez pas comme tant d’autres vieux routiers de la politique à l’ancienne l’ont fait  depuis quelques mois sans la moindre vergogne.

 

En dépit du regrettable pénélopegate, j’ai voté pour François Fillon au premier tour de la présidentielle puis me suis abstenu au second. Si vos concurrents du parti estampillé de la droite et du centre ne s’étaient fourvoyés dans de basses besognes politiciennes éminemment condamnables et avaient présenté contre vous un ou une candidat(e) paré(e) de vertus républicaines incontestables, j’aurais assurément voté pour celui-ci ou celle-là. Au lieu de cela, on nous réchauffe une infâme tambouille destinée à préserver les prébendes d’un couple qui démontre un rapport à l’argent aussi particulier et suspect que celui du perdant de l’élection imperdable.

 

Vous l’aurez compris, c’est à reculons que je mêlerai dimanche ma voix à celles de la gauche et de la bande à Menard que j’ai toujours combattues dans mon village de Chaponost. Pour eux il ne s’agit, esquif pour esquif, que de changer d’embarcation et de passer d’un capitaine de pédalo à un capitaine de kwassa-kwassa ; rien ne les répugnera dans ce changement de pavillon, le nouveau pitaine étant l’héritier, le fils spirituel et l’homme lige de l’ancien. Pour moi, il en va tout autrement, jamais jusqu’à ce jour je n’ai voté socialiste, fût-ce pour l’ersatz de PS auquel vous avez choisi d’adhérer faute d’un soutien partisan suffisamment puissant pour mener campagne efficace et je tremble à l’idée de devoir douloureusement le regretter un prochain jour.

 

Vous êtes un professionnel du numérique et vous savez par conséquent comme il est aisé de nos jours, grâce à la magie d’internet et aux réseaux sociaux de se tenir informé des positions exprimées par nos députés dans l’hémicycle du Palais Bourbon. Je ne manquerai donc pas de m’enquérir du contenu de vos votes sur un certain nombre de sujets qui me paraissent fondamentaux pour un élu qui se prétend « à titre personnel attaché aux valeurs de la droite et du centre ». Il en sera ainsi de vos avis sur les augmentations d’impôts, notamment de la C.S.G., sur les mesures d’économie des deniers publics ainsi que sur les questions sociétales essentielles qui concernent le caractère sacré de la famille (PMA, GPA), l’école, l'histoire de France et la culture nationale.

 

Si d’aventure vous vous laissiez aller, par goût du pouvoir et jeux politiciens semblables à ceux menés par votre prédécesseur, à renier votre foi républicaine et vous transformer en godillot de la Macronie, soyez assuré qu’au faible niveau de la modeste influence que peuvent exercer les billets publiés dans ces pages, je ne manquerai pas de vilipender ad nutum vos trahisons au fil de pamphlets que je bâtirai les plus cruels possibles tant sera grande ma déception.

 

Dans l’attente de votre élection dont je ne sais aujourd’hui encore si je dois la souhaiter ou la craindre,

 

Je vous prie de me croire, cher Monsieur Gassilloud, votre provisoire obligé.

 

Scapin

 

 

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 18:15

 

Telle est la devise du “ 7 ” [1], la prestigieuse unité au sein de laquelle il servit en temps partagé durant ses études d’économie et qui lui permit en 2007 de s’aguérir  en opex dans une compagnie de combat en Côte d’Ivoire dans le cadre de l’opération Licorne. Gageons que cet apophtegme caractérise non seulement son engagement militaire, mais dominera aussi l’engagement civique et le tempérament personnel de Thomas Gassilloud.

 

Son C.V. déjà bien rempli pour un jeune homme de tout juste trente six ans, né onze jours après l’accession de Tonton au pouvoir, semble nous le confirmer. Qu’on en juge :

 

  • 2007 : création de sa première entreprise, LUXINET, spécialisée dans la programmation et le conseil en informatique,
  • 2008 : deuxième entreprise, WIBOX, qui intervient dans les télécom,
  • 2015 : troisième création de société dans l’immobilier, IMMO LT.
  • 2012 : Création du Club des Entreprises des Monts du Lyonnais (CEML) dont il assure la première Présidence.

 

Parallèlement à ce dynamisme professionnel très actif,

 

  • 2008 : élu plus jeune conseiller municipal du canton de Saint Symphorien sur Coise,
  • 2014 : élu maire de Saint Symphorien sur Coise,
  • 2017 : au début de l’année, déclare sa candidature aux législatives dans la 10e circo avec le mouvement "Ensemble pour la Xe" avant, quelques mois plus tard, d'obtenir l’investiture « en marche ».

 

Voilà un brillant pédigree qui s’inscrit en diamétrale opposition aux cursus des professionnels politiciens que sont Monsieur et Madame Guilloteau que d’aucuns ont osé surnommer “les Balkany de la 10ème circo”, c’est dire s’ils sont ringards en plus d’être d’avides magouilleurs.

A l’évidence, Thomas Gassilloud connaît mieux la vraie vie dans les territoires et dispose des qualités et des compétences propres à anticiper la révolution numérique qui transformera la société au cours des prochaines années.

 

Mon maître n’est pas particulièrement fanatique du "dégagisme" ambiant qui règne depuis quelques mois, mais, compte tenu des circonstances locales exceptionnelles, il comprendrait qu’une majorité de nos concitoyens accorde ses suffrages à ce candidat, en dépit d'un étendard partisan qu'ils ne partagent pas forcément.

 

 

 


[1] 7ème bataillon de Chasseurs Alpins, en garnison à Bourg Saint Maurice jusqu’en 2012, à Varces depuis

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 15:21

 

Depuis maintenant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, on nous rebat les oreilles de plans lettrés selon un alphabet pour le moins variable : Plan B comme Baroin, plan J comme Juppé, voire même plan Q pour DSK...

 

Explorons si vous le voulez bien l’hypothèse d’un plan G pour la 10ème circonscription du Rhône qui intéresse particulièrement les Chaponois. Pourquoi G ? Surtout pas G comme Guilloteau dont nous avons vu tantôt qu’il se fout de la gueule des électeurs, mais bien plutôt G comme Gassilloud, ce jeune blanc bec qui a l’audace de venir défier Sophie G. jusque dans le fief de son compagnon que ce dernier, sûr de son incontestable aura, lui réservait au titre, à défaut de sa compétence, d’un confortable complément de rémunération familiale.

 

Certains, et mon maître au premier chef, se trouveraient fort ennuyés, s’ils devaient accorder leur bulletin de vote à un candidat vêtu, comme E. Philippe, B. Le Maire ou G. Darmanin, d’une veste réversible équipée au surplus d’une doublure amovible à double face (sait-on jamais ?) de voir leur voix comptabilisée au crédit de l’imposture macronienne qu’ils ont combattue avec conviction depuis une année et qu’ils execrent encore aujourd'hui. L’on peut aisément les comprendre.

 

Considérons toutefois que le jeune Thomas Gassilloud, voyant son ambition confrontée au vieux routier investi LR, ne pouvait prétendre sérieusement lutter à armes égales sous la seule étiquette divers droite “Ensemble pour la X ème” avec la machine électorale de la rue de Vaugirard. Il avait pourtant osé déclarer cette candidature bien avant d’être désigné par la République en marche pour porter ses couleurs. N’affirmait-il pas en mars dernier dans les Coulisses du Grand Lyon sur Jazz Radio : « A titre personnel mes valeurs sont celles de la droite et du centre » ?

 

Ceci ne nuance-t-il pas cela ?

 

Le choix des électeurs de la 10ème consistera par conséquent en une alternative entre la fausse barbe d’un vieux briscard magouilleur et avide de pouvoir et de deniers publics et la jeunesse, certes peut-être un peu naïve, d’un candidat que l’on ne peut que créditer, à tout le moins pour l’heure, de la sacro-sainte présomption d’innocence.

 

A chacun de voir.

 

 

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 07:39

 

Lorsque, dans les années soixante-dix, Henri Gault et Christian Millau baptisèrent un mouvement gastronomique naissant du vocable de “nouvelle cuisine” et sacrèrent notre Monsieur Paul “Primat des gueules” dans son auberge du pont de Collonges, ils chantaient les louanges d’une tendance qui magnifiait dans nos assiettes le produit dans toute sa simplicité, loin des artifices compliqués et mystérieux des préparations tarabiscotées dans le secret des cuisines.

 

A l’évidence, le mouvement n’a pas influencé le monde politique qui nous manigance toujours dans ses cambuses une infâme ratatouille accomodée à la sauce arnaqueuse. Après Fillon et sa Pénélope, Guilloteau et sa Sophie nous en apportent aujourd’hui une nouvelle illustration.

 

Tombé dès son plus jeune âge dans la marmite publique, Christophe Guilloteau n’a jamais su faire autre chose que de la politique politicienne, gravissant laborieusement les échelons des mandats locaux et nationaux grâce notamment au soutien actif puis à la bienveillante démission de son mentor Jean Besson dont il fut le servile assistant parlementaire. Conseiller municipal de Belleville, Conseiller régional Rhône Alpes, conseiller municipal de Vaugneray, Député du Rhône, Conseiller départemental du canton de Vaugneray puis de St Genis Laval, Président du Conseil départemental du nouveau Rhône... C’est dire s’il s’y connait en matière de tambouille électorale !

 

Lorsque les premières rumeurs ont couru sur les micmacs concoctés en loucedé par le grand homme pour à la fois préserver son pouvoir départemental menacé par la prohibition légale du cumul des mandats et aussi pour assurer la subsistance matérielle de sa famille, nous avions dans ces colonnes dénoncé la combinazione en utilisant par précaution le mode conditionnel tant ce stratègème, bien qu’il s’en défende lamentablement, nous paraissait énorme en pleine affaire Fillon-Pénélope Gate largement commentée dans le landerneau du PAF.

 

Et bien nous avions tort !

 

Piétinant allègrement avec ses grosses rangers de colonel de réserve l’éthique républicaine la plus élémentaire à l’heure où nos nouveaux gouvernants préparent en urgence une loi sur la moralisation de la politique, Guilloteau confirme non seulement qu’il ne se représentera pas dans la 10éme circonscription, la nôtre, pour conserver la présidence du département, mais encore qu’il pousse sa meuf pour lui succéder au palais Bourbon !

 

On comprend la manip : Si Guilloteau et Cruz réussissent à emberlificoter la naïveté de l’électeur moyen, le couple conservera le bénéfice de l’argent public alimentant les confortables indemnités qui assurent sa pitance quotidienne. Bien plus ! La nouvelle répartition des rôles permettra peut être, puisqu’ils ne sont pas mariés, de recruter et rémunérer grassement aux frais du contribuable un autre membre de la famille Guilloteau comme assistant parlementaire. Pourquoi pas la petite Maryll par exemple qui a déjà occupé le poste auprès de papa ?

 

Les électeurs ne sont pas les imbéciles que M. et Mme. Guilloteau pensent aisément gruger. Gageons qu’ils ne se laisseront pas leurrer par leurs viles manoeuvres et sauront leur infliger dans les urnes une sanction à la hauteur de la duplicité démontrée et priver ainsi ces nouveaux Thénardier du fromage parlementaire tant convoité.

 

 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 16:20

 

En pleine affaire Fillon, ne voilà-t-il pas que notre député et Président du conseil départemental, Christophe Guilloteau, se distingue lui aussi dans une combinazione destinée à lui conserver, via sa meuf interposée, le pouvoir, et les émoluments qui vont avec, tout en lui permettant de se plier en apparence aux exigences de la réglementation à venir sur le non-cumul des mandats sur laquelle le candidat élu de la droite et du centre a confirmé qu’il n’était pas question de revenir, malgré les fortes pressions de nombreux élus avides des fromages de la république. L’opinion ne le tolérerait pas.

 

Faisant fi de l’exécration unanime d’un népotisme généralisé dans les pratiques des politiques de tous bords et au risque d’alimenter davantage le sentiment de « tous pourris », Christophe tenterait de mettre à l’étrier de notre circonscription le pied, non pas de Pénélope Cruz, la muse d’Almodovar, mais de Sophie Cruz, sa charmante compagne, par ailleurs déjà conseillère régionale et son assistante parlementaire. Le couple, et donc le Président du Conseil départemental, chef d’un exécutif local interdit de députation, pourrait ainsi, selon notre confrère « la Tribune de Lyon », qui joue ici le rôle d’un canard totalement déchaîné, conserver en loucedé et en transgression de la règle éthique le bénéfice des confortables indemnités versées au député de la 10ème circonscription du Rhône, ainsi que des frais de mandat et du crédit de rémunération de ses collaborateurs.

 

L’affaire ferait dit-on grand bruit jusque dans la famille politique du colonel.

et comme disaient Pierre Dac et Francis Blanche à la fin de chaque épisode de "Signé Furax" :

 

" à suivreuuu ..." 

 

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