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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 14:24

 

Et pas seulement dans les tee-shirts dans les maillots, comme le chantait Eric Charden en 1979 !

 

Il n’est que d’interroger le personnel du palais Menard qui dut endurer durant les mois de juillet et août des températures rarement inférieures à trente cinq degrés centigrades en journée et ne descendant pratiquement jamais en deçà de vingt cinq degrés en nocturne. Même les adhérents de la médiathèque fuyaient  la fournaise, quitte à se priver de lecture de vacances tant l’atmosphère du paquebot menardien était devenue étouffante.

 

Il est vrai qu’en ces temps de réchauffement climatique qui ne devrait qu’empirer lors des prochaine saisons estivales, il était aberrant de concevoir une telle cocotte minute culturelle flanquée d’une façade totalement vitrée et exposée plein sud, à peine protégée par des stores textiles extérieurs prompts à partir en vrille au moindre souffle d’air. Effet de serre garanti même en l’absence dans le ciel chaponois du plus petit trou dans la couche d’Ozone !

 

Aveuglés qu’ils étaient par leurs egos démesurés et leur obsession toute miterrandienne de marquer leur passage éclair en mairie d’un grand œuvre, genre opéra Bastille ou pyramide de Lech Ming Pei, Menard et ses deux adjoints-ingénieurs, les Laurel et Hardy de l’urbanisme, ne se sont en rien préoccupés de ces vils détails de basse contingence que constituent les phénomènes thermiques et encore moins des conditions de travail et de conforts des agents affectés au monument et de ses usagers. Seule comptait l'ostentation, et après eux le déluge.

 

Oserions-nous imaginer ce que serait le coût pour la commune de la réalisation, a postériori, d’un système de climatisation propre à corriger cette impardonnable erreur de conception et à répondre aux protestations des agents municipaux ? Assurément une dépense colossale à porter au crédit du dépassement de budget de l’édifice et, en même temps que la bévue elle même, au débit de la bande de pieds nickelés qui a sévi à la mairie de 2008 à 2014.

 

Il conviendra, à l’occasion, de se le rappeler. 

 

 

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 14:43

 

Les mensonges et les cadavres de Super-Menard n’ont pas fini de polluer le mandat de Damien Combet !

 

Notre ex-super-héros a beau rester « droit dans ses bottes » comme l’affirment nos confrères du Progrès, il n’empêche que le budget municipal risque fort de devoir essuyer les plâtres de ses ambitions démesurées.

 

De mémoire de Vème République, la dernière fois qu’un responsable d’exécutif eut la prétention de rester droit dans ses bottes, c’était le 6 juillet 1995, et au moins était-il premier ministre, il fut éjecté manu populi par des manifestations de rue. Dans le cas Menard, l’éviction a précédé le « droit dans les bottes », mais la rue et la vox populi sont bien à l’origine de l’éviction.

 

Alors, Juppé / Menard, même destin ? On pourrait le croire, si ce n’est que l’un a été « le meilleur d’entre nous », l’autre pas, et de loin !

 

L’on dit souvent qu’en politique, on n’est jamais mort. Juppé nous le prouve. Soyons donc vigilants et poursuivons à chaque fois que cela sera justifié la dénonciation des méfaits du sortant.

 

Entonnons gaillardement sur l’air d’une de nos vieilles paillardes de potaches  :

 

Non, non, non, non, Pierre Menard n’est pas mort (bis)

Car il nuit encore (bis)

 

 

 

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 17:57

 

 mur des cons V

 

Françoise Martres, ci-devant présidente du très gauchisant Syndicat de la Magistrature, a été mise en examen le mois dernier pour avoir édifié un « mur des cons » dans l’enceinte de son syndicat. Il nous souvient que l’affaire fit grand bruit et moultes vagues dans le monde politico-journalistique au printemps 2013.

 

Le panneau d’affichage de la magistrate injuriait et ridiculisait nommément un certain nombre de personnalités, plutôt classées à droite, et quelques figures emblématiques de la Sarkozie à commencer par le premier d'entre elles, justifiant ainsi largement la qualification d’ « injures publiques » retenue par la doyenne des juges, Sylvia Zimmermann, comme chef d'accusation.

 

Le mur de Pierre Menard qui s’élève irrémédiablement depuis quelques semaines sur la place du marché n’est certes pas tout à fait de la même veine. Il n’en demeure pas moins que le choix discutable de l'emplacement comme l’esthétique fort contestable de cet ouvrage aveugle, défiant les regards des Chaponois qui observent le spectacle de la place depuis le belvédère de la rue Chappard, constitue une réelle insulte faite à nos concitoyens et au bon goût architectural.

 

Sauf à offrir un défouloir aux tagueurs de tous poils qui ne manqueront pas, si l’on ne fait rien, de fondre sur ce chevalet improvisé comme la misère sur le pauvre monde, nous proposons au futur maire dont le nom sortira des urnes dimanche prochain de faire appel à un véritable artiste de street-art dont le talent et la renommée nous assureront de la qualité de sa réalisation. On dit en effet qu’il est une règle non écrite mais sacrée dans l’univers des tagueurs : On ne tague jamais par dessus l’œuvre d’un confrère. 

 

 

mur Menard

 

 


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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 11:15

 

 

Médiat - 1 jpegCertes moins machiavélique mais tout aussi mystérieux que celui que Gaston Leroux imagina errant dans le dédale des profondeurs souterraines du Palais Garnier, il semble qu’un fantôme hante aujourd’hui les couloirs de la médiathèque.

 

La mésaventure que connut tantôt et que nous rapporta l’un de nos assidus lecteurs ne manque pas en effet de nous laisser perplexes : Alors qu’il n’avait plus fréquenté la médiathèque depuis 2008, notre ami se vit réclamer le 16 janvier dernier par un courrier non signé du vénérable établissement municipal la restitution de deux ouvrages que sa petite fille aurait empruntés en décembre de l’an dernier, et ce sous la menace d’une amende forfaitaire.

 

Fort mari et humilié de se voir ainsi cloué au pilori et mis en examen pour détournement de bien public, notre honnête concitoyen prit immédiatement l’attache de la directrice pour plaider sa cause, présenter sa défense et se voir blanchi de l’infamant chef d’inculpation. Il apprit à cette occasion que lesdits ouvrages avaient, comme par enchantement, été restitués le 17 janvier, jour même de l’entrevue, alors que sa petite fille pouvait exciper d'un emploi du temps lui procurant un alibi irréfutable. Il confirma immédiatement ses dires par un courrier circonstancié demeuré sans réponse à ce jour.

 

L’idée saugrenue vint alors à notre infortuné lecteur, devenu fort suspicieux par la force des choses, d’une vile et basse manœuvre destinée à gonfler artificiellement le nombre de prêts octroyés par la médiathèque alors même que le nombre de visiteurs s'inscrit en très sensible régression, infirmant ainsi l’ardente nécessité soutenue par nos élus d’en bâtir une nouvelle.

 

Nous attribuerons ce manifeste dérapage intellectuel au traumatisme de l’inculpation d’un innocent et au stress qui s’en est suivi pour le mis en cause. Qui pourrait imaginer en effet que nos ministres intègres se livrent à pareille manipulation alors que Chantal Guyot, lors du dernier conseil municipal s’escrima à démontrer que, si les chiffres n’étaient pas particulièrement brillants, et ce n'est que litote, ils étaient moins désastreux que ceux des médiathèques alentour ?

 

L’idée ne nous aurait même pas effleurés !

 


 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 14:56

 

 

piss phot

 

 

En digne héritier de Barthélémy Piéchut, Pierre Menard nous a déjà montré qu’il aime à provoquer les suppôts de la réaction. Suivant ainsi les traces de son mentor du Beaujolais voisin, voici qu’il édifie, comme il se doit tout près de l’église, un édicule à l’évidence destiné, bien plus qu’à soulager les vessies trop pleines et les intestins tourmentés de nos concitoyens, à défier les notables bien pensants, héritiers présomptifs de la baronne Alphonsine de Courtebiche, du curé Ponosse, de Justine Putet ou du notaire Girodot. N’eût-il pas été préférable en effet, par souci de discrétion, voire d’esthétique, d’intégrer cette vespasienne au futur bâtiment de la médiathèque, ce qui eût permis à tout un chacun d’uriner ou de déféquer en paix à l’abri des regards inquisiteurs des badauds fréquentant le marché dominical.

 

Au demeurant, cette option urbanistique eût permis à nos dirigeants d’intégrer les flux concernés dans les statistiques de fréquentation de l’édifice culturel et de s’enorgueillir  d’une progression exponentielle de ses utilisateurs, justifiant ainsi a posteriori les choix opérés et renvoyant à leurs viles manigances les odieux opposants qui osèrent tantôt manifester publiquement contre le projet.

 

A n’en pas douter, la pissotière menardienne sera amenée dans un avenir proche à faire couler autant d’encre que de chasses d’eau comme le fit jadis celle du maire Piéchut et de l’instituteur Ernest Tafardel (1).

 

On imagine déjà les commentaires qui alimenteront les ragots du marché grâce à une observation attentive et/ou malsaine de la file d’attente devant le kiosque sanitaire et au chronométrage des opérations en cours : « Tiens, piss languesmonsieur untel souffre de la prostate … Tiens, mademoiselle Trucmuche a ses embarras… Tiens, monsieur Schtroumpf pète très fort ce matin, il a dû manger trop d’oignons… etc … »

 

Sans compter que notre temps sera lui aussi compté : pas plus de quinze minutes par personne, n’en déplaise également aux anglophones qui seront prévenus et à nos partenaires transalpins de Lesignano de Bagni dûment chapitrés dans leur langue maternelle. Même un aveugle ne pourra l’ignorer, à moins que, par un souci d’hygiène bien compréhensible, il ne répugne à poser ses doigts sur la plaque en braille à lui destinée.

 

piss braille

 

Tout bien considéré, une telle mesure restrictive ne serait-elle pas constitutive d’un condamnable délit caractérisé de discrimination à l’encontre des constipés ?

 

 

(1) NDLR : d’où la numérotation affectée par précaution au titre du présent billet.

 

 


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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 10:00

 

MENARDS PALACE 1

 

Tout a été bien calculé. Il aura fallu attendre que le village retombe dans la léthargie saisonnière qui le saisit chaque année à la migration des aoûtiens pour que l’on se rendre compte physiquement, en observant un gigantesque « trou des halles », de l’importance de l’emprise qu’occupera sur la place du village le futur chef d’œuvre menardien.

 

Trou des hallesLa place qui, somme toute, aurait pu être agréable avec le large dégagement créé par le dévoiement de la rue Etienne Gros, et même, pour regrettable qu’ils furent, par la démolition de la maison de l’esthéticienne et l’abattage d’arbres en pleine force d’âge, risque fort d’être écrasée par la masse imposante et inerte d’un bâtiment qui ne connaîtra d’animation que très épisodique. On voit mal au demeurant comment ce blockhaus assurera une transition transparente entre la place et le parc du Boulard, tant il occultera celui-ci par son propre volume.

 

L’obstination du maire à imposer son projet à une population réticente s’imposera donc à la future municipalité qui devra bien achever le monument, sauf à acquitter de coûteuses indemnités aux entreprises et hériter d’une carcasse inutile.

 

Il conviendra peut être en revanche, au prix de quelques aménagements, de réfléchir à donner à l’édifice une autre vocation. Après tout, comme le suggère le titre de ce billet, pourquoi ne pas en faire un casino dont la municipalité confierait la gestion à Isidore, Patrick, Chantal et les autres. La commune pourrait ainsi devenir une nouvelle Las Vegas aussi riche et opulente que Charbonnières les bains et La Tour de Salvagny réunies.

 

En tout cas, une chose est sûre, l’ombre de Gabriel Chevallier arbitrera le face à face des monuments de Péppone et de Don Camillo puisque nous aurons, nous aussi, une pissotière à la Clochemerle.

 

pissitière modifié-1

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 10:41

pelleteuse 1

 

Après six suites et remakes divers s’ajoutant au premier opus sorti sur les écrans en 1974, il fallait bien changer d’instrument ! Le résultat illustre néanmoins l’escalade dans l’horreur entamée alors dans les studios hollywoodiens.

 

7818564 pPierre Menard n’a cependant pas le talent de Tobe Hooper et le malheur veut que les chaponois ne connaîtront pas le même soulagement que celui qu’ont ressenti les fans du septième art en sortant des salles obscures, mettant ainsi fin au cauchemar subi pendant la projection. Hélas, ce que vivons depuis quelques jours sur la place Clémenceau ne relève pas des doux frissons que peuvent procurer les films d’horreur. La réalité dépasse la fiction et nous devrons supporter définitivement le massacre de la place centrale. Encore n’avons-nous vécu que les prémices de la dénaturation et de l’enlaidissement programmé de notre village !

 

Déjà au cours d’une nuit de juillet 64 après J.C., un odieux tyran chercha à pérenniser son nom en allumant le grand incendie de Rome, de manière à rester dans les mémoires comme celui qui aurait radicalement rénové le plan urbanistique de la ville impériale. De son balcon de la domus aurea, Néron regarda brûler la ville durant six jours et six nuits sans la moindre compassion pour ses sujets, cherchant même dans le brasier une source d’inspiration pour son talent de poète.

 

De tous temps, la tyranie autoglorifiante a opéré des ravages et, du trèspelleteuse 2 stalinien mausolée de Lénine déparant la place rouge, les splendeurs du Kremlin et les coupoles de Saint Basile à celui de Mao Zedong dont la laideur défie sur Tian’anmen les mystères de la cité interdite, nos agora portent encore les stigmates des folies mégalomaniaques de nos potentats.

 

Comme ces abominables monuments, l’édification du palais Menard sur la place du marché n’a pour ambition que celle d’assurer le culte d’une personnalité controversée, dussions-nous endurer pour cela le massacre esthétique du village.

 

 


 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 13:26

 

 

Sale temps pour Pierrot !


 

recours médiathèque 2Le voilà contraint de dilapider un peu plus encore s’il est possible les deniers du contribuable en versements de provisions sur les confortables honoraires que ne manquera pas de lui facturer Maître Emmanuelle Delay, l’avocate qu’il a choisie pour représenter ses intérêts personnels qu’il confond avec ceux de la commune dans le cadre des recours déposés par une bande de vils malotrus devant le tribunal administratif contre l’édification du palais Menard.

 

Les associations ne trouvent en effet grâce à ses yeux que dans la mesure et à l’aune de leur inconditionnel soutien à sa politique autocratique (M.J.C., amicale laïque, case d’Alidou…). Au surplus, lorsqu’un quidam isolé, qui plus est peu suspect de compromission avec l'ancien pouvoir, ajoute une assignation personnelle aux deux premières instances introduites par des associations d’opposition, cela consomme un insupportable crime de lèse-Menard qui se doit d’être fermement condamné et réprimé !

 

Il faudra donc ester et c’est dans un prétoire que pourraient être tranchéesdaumier 3avocats la conformité du Permis de construire au P.L.U. d’une part et la régularité de la procédure de révision simplifiée utilisée en loucedé par le manipulateur du château Joffre d’autre part.

 

Plaise à Dieu que les lenteurs de la justice, pour une fois bienvenues, retardent le plus possible les événements et permettent ainsi aux vainqueurs de 2014 de classer définitivement ce stupide dossier aux oubliettes.

 

 

 

(1) Racine - "Les plaideurs" - Acte III - scène IV

 

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 17:37

 

INTERLUDE-La-tristesse-de-Pierrot

Loin de prétendre concurrencer nos confrères de Médiapart qui ont pris pour habitude de dénoncer sur la toile les turpitudes et gabegies de nos élus et politiciens nationaux, nous n’hésiterons pas néanmoins, lorsque l’occasion s’en présentera et que nos sources, comme les leurs, seront fiables, à livrer à la vindicte de nos lecteurs les actes et manœuvres de nos élus qui, au mépris de l’intérêt général et le plus souvent au service de leur ego surdéveloppé, auront privilégié des décisions des plus critiquables, voire des plus condamnables.

 

iris vueducielAinsi, c’est presqu’avec stupeur et incrédulité que mon maître apprit tantôt d’une source digne du plus grand crédit puisque partie intégrante de l’équipe municipale de Francheville, de surcroît membre du staff de René Lambert, que fut officiellement proposé en son temps à Pierre Menard  par nos voisins immédiats de mutualiser l’usage de l’IRIS au profit des deux communes. Cette proposition d’utiliser un édifice déjà construit, situé au bas de la montée des roches à proximité immédiate de notre frontière et donc aisément accessible pour les habitants des deux communes, capable de fournir à moindre coût toutes les prestations de centre culturel qu’affichait le programme de Menard en 2008, présentait à l’évidence de multiples avantages, en particulier pour le budget de notre commune.

 

Mais voilà, l’IRIS n’est pas le « palais Menard » et le troc proposé ne pouvait satisfaire la suffisance mégalomaniaque de notre potentat, dût-il en coûter quelques inutiles millions d’€uros supplémentaires au contribuable chaponois !

 

Et c’est ainsi que la proposition intelligente des élus de Francheville demeura sans suite à la grande surprise de nos voisins et que nous verrons bientôt les premiers coups de pelleteuse éventrer la place Clémenceau pour la plus grande gloire de l’ami Pierrot.

 

 

 


 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 17:23

 

                                      James-Bond-007

 

Seuls les aficionados du commander Bond connaissent la signification des deux premiers des trois chiffres traditionnellement accolés à son nom, voire utilisés seuls par M. pour désigner le bel agent James. Mon maître est l’un de ceux-là depuis son plus jeune âge et l’apparition magique de Honey Rider (divine Ursula Andress) émergeant de la mer des Caraïbes à la recherche de preuves contre Dr. No.

 

007 : Permis de tuer !

 

PC maison esth.  00026 : tel est le numéro du permis affiché par la mairie sur le mur de la maison historique de notre centre bourg, dite « maison de l’esthéticienne ». Le MI6 du château Joffre concède ainsi à Pierre Menard le permis de tuer l’âme de notre village pour  ériger à sa place un palais à sa propre gloire dont l’inutilité le disputera à l’incongruité dans son environnement, tel les monuments bâtis en leur temps par les dictateurs socialistes des pays de l’Est.

 images-copie-2

Nos amis britanniques, quant à eux, ont au moins coutume de confier à leurs agents 00 des missions de destruction d’objectifs néfastes pour la population, nous en sommes loin !

 

Sûr que miss Moneypenny ne tombera pas amoureuse de Menard !

 

 

 

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