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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 17:01


 


aquatique3.jpg


 


Nous avons connu un Pierre Menard farouche adversaire du centre nautique intercommunautaire Garon/Mornantais, aux principaux griefs, d’une part que le projet se situait trop loin de Chaponost, et d’autre part et surtout qu’il englobait dans son périmètre des objectifs qui ne méritaient aucune considération de la part d ‘un homme de gauche et générait par conséquent un sacrifice budgétaire inutile et  insupportable. Seul comptait en effet  comme fondement justifié de l’investissement l’apprentissage de la natation au bénéfice des tranches d’âge scolaires.


 
Mais ça c’était avant !


 
Depuis, Menard  a accédé à la mairie de Chaponost et, naïvement piégé par ses pairs de la C.C.V.G., assure le management du projet pour compte de notre seule communauté de communes après la scission du groupement d’origine. Désormais, c’est lui qui assumera la responsabilité de ce chantier. Qu’importent donc les arguments qu’il développa jadis à l’encontre de cette entreprise, les électeurs ont la mémoire courte et, au surplus, il suffit d’enrober convenablement le boniment, ils goberont tout et n’y verront que du feu.


 
Menard piscineC’est ainsi que Pierre Menard consacre une page entière de son dernier tract au programme nautique. Si l’objectif de l’apprentissage scolaire demeure le premier cité, le souci d’une orientation « vers d’autres usages pour les sportifs comme pour le loisir et la détente pour tous les âges » trouve désormais pleinement grâce à ses yeux. Un « espace forme » avec sauna, hammam et remise en forme ne constitue plus un privilège à réserver aux classes nanties mais un service minimum à servir à tous. On parlera plus tard de l’espace affecté au bar et à la restauration.


 
Au plan financier le budget de la pataugeoire à 30 unités est réduit à 13 patates, ce qui, vous l’admettrez, ne représente pas un grand progrès alors que les communautés locales contributrices ont été divisées par deux. D’autant plus qu’on a le culot de vous masquer les chiffres réels en occultant le coût d’acquisition du foncier, de l’ordre de 2 M€ frais compris. Nous en sommes donc à 15 M€, budget tant décrié par Menard dans le passé, et ce alors que le premier coup de pioche n’est pas encore donné ! Prenons rendez-vous à l’achèvement du chantier pour dresser un bilan définitif de ce potentiel tonneau des danaïdes.


 
Et les commentaires de soutien empreints de servile soumission de la groupie Annie Fornelli se révèlent pitoyables et dérisoires qui portent aux nues « les jets massant et autres accessoires pour le bien être » naguère voués aux gémonies par son gourou.


 
Quel que soit le résultat de la prochaine consultation municipale, Menard, que la paternité de cet équipement a poussé à
renier sans le moindre scrupule ses positions antérieures, devra assumer la responsabilité de ses multiples revirements.


 


 


 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 09:21

 

 

PROGRES DU 27 JUIN 001A huit mois du scrutin municipal, nos confrères du Progrès viennent à point nommé nous rappeler qu’un chantier autre que celui de la médiathèque se profile à l’horizon qui risque, lui aussi, de nous coûter fort cher. Un malheur n’arrivant jamais seul, c’est aussi Pierre Menard qui en assure la coordination.

 

Rappelons que notre maire était farouchement opposé au premier projet de centre aquatique communautaire qui réunissait en tant que maître d’ouvrage les Communautés de Communes de la Vallée du Garon et du Pays Mornantais. Le principal argument qu’il développait alors était le coût exorbitant de l’investissement, trente millions d’€uros. Après son accession au pouvoir, il obtint gain de cause et convainquit la C.C.V.G. de faire cavalier seul et de développer son propre projet. Compte tenu de la démographie équilibrée des deux communautés – 27.500 habitants pour la C.C.V.G., 26.000 habitants pour la CO.PA.MO. -, nous étions donc logiquement en droit d’attendre que notre coordonnateur, si économe des deniers publics dans son discours, réduise le budget de l’ouvrage à une somme très sensiblement inférieure à quinze millions d’€uros, la moitié du budget d’origine.

 

Qu’en est-il aujourd’hui alors que le premier coup de pelleteuse n’a pas encore été donné ?

 

Nos confrères nous informent de ce que le budget  est passé de 9,7 M€ à 10,2 M€ puis 10,8 M€, soit un dépassement de plus de 11% ; nous sommesbudget centre aquatique 2 encore loin des 15 M€ et l’on pourrait être indulgent ! Mais à y regarder de plus près, on constate que cette somme ne concerne que le budget de travaux ; il convient d’y ajouter les honoraires et frais divers, 3 M€ au bas mot, et le coût d’acquisition foncière du château de Rochilly, 1,8 M€ non compris les frais de notaire que nous estimerons à 100 K€, soit 1,9 M€.

 

10,8 M€ + 3,0 M€ + 1,9 M€ = 15,7 M€ HT, soit 18,4 M€ TTC.

 

Aïe, Aïe, Aïe ! On crève déjà le plafond et les travaux ne sont pas commencés !

 

Et malgré ce constat, on se paye le luxe d’un bassin en inox dont on perçoit mal l’utilité et qui ne constitue en rien un gage contre la corrosion. Par ailleurs, Maquetteà l’heure où l’on envisage en Ile de France d’interdire aux particuliers les feux de bois dans les cheminées pour cause de dégagement de microparticules, on opte pour le surcoût d’une chaufferie bois. Faudra-t-il l’éteindre les jours de pollution qui ne sont pas rares dans notre région ? On envisage même d’augmenter inutilement le nombre de gradins, et donc le budget de travaux, avec pour seule justification la chasse aux subventions (Menard nous a déjà fait le coup pour justifier la médiathèque) ! Voilà bien un reflexe d’élu dispendieux et peu regardant sur le gaspillage des deniers publics !

 

Si le chantier devait connaître des dépassements budgétaires habituels dans ce type de marché public de l’ordre de 30%, le coût définitif pourrait s’établir aux alentours de 22,0 M€ TTC ! L’on verrait alors, n’en doutons pas, Menard renier avec aplomb ses positions passées et justifier par tous moyens l’explosion d’une dépense qu’il combattait pied à pied il n’y a pas si longtemps.

 

Et encore n’abordons-nous pas ici le sujet du budget final de fonctionnement de l’ouvrage qui creusera encore le déficit annuel d’exploitation prévu pour l’instant à 250 K€ ! 

 

 


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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 01:42

 

                                   c.aqua 1 

 

 

Avec l’avènement de l’heure d’été, l’éclatement des bourgeons et les premiers rayons UV revigorants nous vient naturellement l’envie de préparer la saison « maillots ». Qui dit maillot dit natation, qui dit natation dit piscine, et qui dit piscine évoque non moins naturellement le projet de centre aquatique. C’est ainsi que mon maître me confia tantôt la tâche de rafraîchir l’état de son information sur ce grand chantier de la CCVG confié par ses pairs à la sagacité de Pierre Menard.

 

La démarche était-elle bien utile puisque notre maire s’était solennellement engagé devant son conseil en septembre 2008 à réduire la voilure du projet et à le ramener à sa seule vocation d’apprentissage de la natation ?

 

Quelques instants de cyber-navigation suffisent à nous convaincre de la nécessité d’une vigilance de tous les instants face à la duplicité du personnage. En effet, sous la présidence menardienne, le projet de centre aquatique n’a rien perdu de sa superbe ni de sa prétention. Contrairement aux engagements claironnés urbi et orbi, les équipements superflus et coûteux sont toujours présents ; les usagers du complexe disposeront encore d’un espace de remise en forme et fitness avec sauna, hamam, cardiotraining et autres douches sensorielles ainsi que d’un espace de restauration ! C’est tout juste si nous échappons aux buses massantes et aux banquettes à bulles !

 

Côté budget, l’association des riverains du site de Rochilly nous alerte sur les premiers dérapages, rien moins que 4 % à l’occasion de l’extension de l’emprise foncière, d’ores et déjà entérinés le mois dernier portant le coût prévisionnel du programme de 15,0 à 15,6 M€, et ce avant même que soient lancées les principales études du site !

 

A ce rythme, la perspective d’une pataugeoire à 20 voire 30 patates contre laquelle Menard, en brave Don Quichotte de l’ouest lyonnais, ferraillait du temps où il se trouvait dans l’opposition devient à nouveau d’actualité mais semble susciter de moindres récriminations de la part de notre héros cervantessien.

 

La CCVG organise en la maison forte de Vourles, le 25 avril prochain, une nouvelle réunion publique de présentation du projet. Nous serons donc bientôt plus amplement informés.

 

 

                                           c.aqua 2

 

 


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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 17:27



Dans l'édito du n° 4 de Chap'Info (février 2009), Pierre Menard et Alain Géron nous livrent les dernières informations relatives au désormais célèbre et pharaonique projet connu sous le nom de « pataugeoire à trente patates ».
 


Hip, hip, hurrah ! Ils on gagné ! Alleluia !

 

Grâce sans doute à l'efficace lobbying du président de la commission ad hoc, id est Pierre Menard, auprès dela CCVG, le projet ne verra pas le jour.

 

A ce stade, nous sommes tentés de nous arrêter et de délivrer à notre guide l'un de ces coups de cœur que mon maître lui à tantôt promis et dont il s'avère bien avare.

 


Pourtant, à bien relire la prose menardienne, notre esprit, que d'aucuns trouveront une nouvelle fois assurément malveillant et volontiers iconoclaste, nous pousse à soulever quelques questions sous-jacentes à l'exposé du projet alternatif de centre aquatique (tiens, tiens, « centre aquatique » et non piscine ou bassin nautique ?).


L'on nous dit en effet que la contribution de la CCVG ne sera pas supérieure à celle estimée dans le projet initial. Est-ce à dire alors qu'elle ne sera pas inférieure non plus ? Devons-nous dans ce cas nous attendre à devoir débourser cinq millions d'€uros au titre de l'investissement auxquels il conviendra d'ajouter 100 K€ de coût de fonctionnement annuel comme il nous était promis il y a plus d'un an, ce qui soulevait l'ire du candidat Menard ? La question mérite d'être posée.


L'on nous dit encore qu'une fois réalisé, le projet permettra aux chaponois d'apprendre à nager et de pratiquer la natation ; c'est bien le moins et nous avions cru comprendre que là était le seul objectif de Pierre Menard dans sa guerre économique contre le pharaonique projet initial. Mais l'on ajoute aussitôt que les mêmes chaponois pourront également disposer d'un « espace forme ». Est-ce à dire alors que nous pouvons craindre de voir bientôt ressurgir de nouvelles divagations élucubratoires telles que lagune de jeux, buses massantes, banquettes à bulles, geyser, plage de jeux, sauna, spa, hammam, jacuzzi et autre restaurant, toutes choses génératrices de dépassements budgétaires et de surcoûts de fonctionnement à supporter par la collectivité ? Là aussi, la question mérite d'être posée.


Notre maire nous entraîne dans un grand plongeon en eaux troubles, espérons une fois de plus que nous n'aurons pas à nager la brasse coulée pendant trente ou quarante ans pour éponger l'endettement qui aura financé cette mare aux canards.






 

 

 



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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 12:12
 



Si les élus siégeant à la CCVG(1) ont cru piéger Pierre Ménard en le bombardant à la présidence de la commission en charge du projet de centre nautique, il y a gros à parier qu'ils en seront pour leurs frais.


Notre rusé goupil exposa fermement jeudi soir devant l'assemblée municipale la stratégie qu'il entend développer à la tête de cette commission avec pour objectif clair de torpiller le projet de Taluyers tel que nous le connaissons tant pour des raisons de coût astronomique que de conception, d'implantation et d'accessibilité fort critiquables.


La première question qu'il a posée aux élus de la COPAMO(2) (tout en ayant sa propre réponse) est la suivante : Devons-nous continuer ensemble ? A cette question fondamentale, les mornantais répondent que, quoi qu'il arrive, ils réaliseront leur projet. Bel exemple d'ouverture à la concertation qui nous ouvre grandes les portes d'une rupture honorable.


Reste à savoir ce que nous ferons, car le besoin d'un bassin existerait bien, selon lui, qui permettrait à nos chères têtes blondes l'apprentissage de la natation. Notre maire explore plusieurs scenarii :


-  Destruction de la piscine de Brignais puis reconstruction sur site par la CCVG seule,

-  Construction en bordure du CD 42 par la CCVG seule ou en partenariat avec Saint Genis Laval.


Côté réalisation, on réduit la voilure ; exit les sauna, spa, hammam, jacuzzi et autre restaurant ! Aux oubliettes les lagunes de jeux, buses massantes, banquettes à bulles et autre geyser ! On fera à l'économie et l'on se contentera de bassins ordinaires bien suffisants pour leur fonction éducative première, on renoncera même s'il le faut aux abords de verdure.


Au chapitre budgétaire, malgré une fâcheuse tendance de Pierre Ménard à privilégier dans son exposé chiffré les colonnes de gauche par rapport à celles de droite, un atavisme naturel sans doute, nous avons compris qu'il en coûterait tout de même de onze à quinze millions d'€uros que nous devrons supporter sans l'appui du pays mornantais. Il est donc malheureusement fort à craindre que la bassine à quinze patates ne nous coûte aussi cher que la pataugeoire à trente.

 

 

(1) Communauté de Communes de la Vallée du Garon.

(2) COmmunauté de communes du PAys MOrnantais.


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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 20:58

aquatique3.jpgHello dear taxpayer !

 

Trente millions d’€uros (1), dont cinq millions d’€uros à notre charge lors de la création si l’on en croit les commentaires de Picsou et Colbert publiés dans ces pages les 30 décembre et 5 janvier derniers, auxquels il convient d’ajouter 760 K€ de frais de fonctionnement annuel (1), dont 100 K€ à la charge de la seule commune de Chaponost toujours selon Picsou, voilà quel sera le coût de la pataugeoire, pardon du centre aquatique intercommunautaire, que nous concoctent nos chers élus des communautés de communes de la vallée du Garon et du pays Mornantais.

 

Au surplus, ce chef d’œuvre sera édifié aux confins du territoire concerné, au mieux à Taluyers, au pis à Mornant, à plus d'une portée de mobylette de la place Joffre ! Mais rassurons nous, il comprendra lagune de jeux, buses massantes, banquettes à bulles, geyser, plage de jeux, bassin extérieur (encore heureux !), sauna, spa, hammam, jacuzzi et autre restaurant.

 

Sans polémiquer plus avant sur le poids financier de ce pharaonique projet, il ne me parait pas inutile de conter la façon dont notre cher maire prend en compte les opinions exprimées par ses concitoyens.

 

Le 13 décembre dernier, le conseil municipal se prononçait contre ce projet : 23 voix contre, 2 voix pour et 3 abstentions.

 

Un esprit non averti pourrait croire que les cinq délégués du conseil à la communauté de communes se voyaient ainsi confier une lettre de mission claire et dépourvue de toute ambiguïté. Que nenni ! Lors de la réunion de la CCVG du 18 décembre, n’écoutant que le courage qui le caractérise, notre gérontocrate magistrat se réfugia dans la seule position qui lui paraissait tenable, l’abstention ! Il fût d’ailleurs suivi dans cette téméraire attitude par un second délégué, les trois autres sauvant l’honneur chaponois en exprimant un vote défavorable. Au final le scrutin mit en lumière 16 voix pour, 3 voix contre et 2 abstentions.

 

Et voilà, chers amis, comment nous allons être emportés, malgré nous mais avec la complicité de notre maire, dans un enchaînement qui risque fort de nous obliger à pratiquer la brasse coulée pendant une trentaine d’années, le temps d’éponger les dettes qui seront inévitablement contractées pour financer cette mare aux canards.

 

Il me paraît hautement souhaitable que messieurs Gouttebarge et Ménard se prononcent au plus vite sur les mesures qu’ils envisagent de prendre pour contrer efficacement ce projet.

 

 

(1) : Source : brochure de présentation intitulée « Exprimez-vous » éditée par la CCVG et la CCPM à l’occasion de la concertation publique.

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