Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 06:49

 

 

Lorsqu’ils emploient le terme « procrastination » au cœur de la page qui leur est démocratiquement réservée dans le dernier numéro du bulletin municipal, nos amis socialistes de l’opposition emmenés par Pierre Menard savent de quoi ils parlent.

 

Afin d’éclairer le vulgum civis chaponus sur la signification de ce terme peu usité dans notre langage quotidien hormis par les élites de gauche, nous tenterons dans un premier temps d’en approcher la définition la plus communément proposée par les principaux dictionnaires, puis, dans une seconde partie, nous illustrerons, comme nos opposants, cette définition de quelques exemples précis.

 

A tout seigneur tout honneur, le dictionnaire de l’Académie Française nous donne la définition suivante : « n. f. XVIe siècle. Emprunté du latin procrastinatio, « délai, ajournement », lui-même dérivé, par l'intermédiaire de crastinus, « relatif au lendemain », de cras, « demain ».

Tendance à remettre au lendemain, à différer les tâches que l'on doit accomplir ».

 

Il semble, à la lecture des vieux classiques du dictionnaire que sont les Littré, Petit ou Grand Robert, et autre Larousse, comme les ouvrages plus récents consultables en ligne, wiktionnaire, reverso ou autres, que tous convergent vers une définition qui pourrait être la suivante : « Propension pathologique à différer, à remettre une action au lendemain ».

 

Nous donnerons ainsi quelques exemples, bien différents de ceux avancés par Menard et ses acolytes :

  • -  reporter sa déclaration de revenus à l’administration fiscale ;
  • -  différer le paiement de ses impôts ;
  • -  proroger le règlement de son loyer ;
  • -  ajourner la déclaration de la création d’une entreprise individuelle.

 

On voit dès lors que nos élus de gauche ont été à bonne école et bien formés au vocabulaire socialiste par notre ex-secrétaire d’Etat chargé du commerce extérieur, du développement du tourisme et des Français de l’étranger et probablement futur ex-député de la première circonscription de Saône et Loire, le désormais tristement célèbre Thomas Thévenoud, ancien brillant chevau-léger du PS.

 

Ne conviendrait-il pas alors que les quarante immortels du quai Conti complètent leur définition d’une nouvelle signification en ajoutant « phobie administrative confinant à la négligence » ?

 

Quant au fond de l’article, nous ne nous étonnerons pas que le collectif socialiste Chaponost Ensemble, cédant aux vieux démons cigaliers des gens de gauche, reproche à la majorité municipale de ne pas dépenser immédiatement toute somme disponible sans aucune préoccupation budgétaire d’économie et de réduction drastique des dépenses publiques indispensables au redressement national.

 

Les chiens aboient, …

 

 

Repost 0
Published by Scapin - dans Politique locale
commenter cet article
24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 12:44

AVANT                                                   APRES

 

 

             

 

           

 

                          

 

 

Repost 0
Published by Scapin
commenter cet article
27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 17:28

 

Après tout, l'idée n'était peut être pas mauvaise. Seule la mégalomanie menardienne a fait déraper le projet jusqu'au fiasco actuel.

 

Des réunions et rencontres avec la population organisées par "J'aime Chaponost" durant la campagne, il était clairement ressorti que la jeunesse du village en particulier souhaitait la création d'un lieu de vie favorisant les rencontres autour du classique verre de l'amitié. Les bars du haut du village ne correspondaient pas aux canons actuels attendus par les jeunes chaponois.

 

Une terrasse installée sur la place aurait assurément pu remplir cet office et la première ébauche d'un " pied humide" de huit mètres carrés semblable aux édicules encore présents sur le quai Saint Antoine que nous a légués la tradition lyonnaise, de par la modestie de son architecture, pouvait emporter l'adhésion de la population et créer un pôle central d'animation et de convivialité apprécié de tous sans empiéter sur les nécessaires espaces destinés à accueillir les manifestations dominicales régulièrement organisées sur la place du marché. Encore eût-il fallu que l'on n'agrémentât point les lieux d'une pissotière à la fois disgracieuse et incongrue.

 

Las ! Les dingos de la mairie, tout à leur  blâmable folie bâtisseuse, tolérèrent une évolution du projet vers l'édification d'un nouveau palais Menard de 45 m2, certes moins imposant que le premier qui lui fait face, mais tout aussi déplorable à cet emplacement.

 

Damien Combet fut donc contraint de gérer dans l'urgence ce premier sinistre municipal en forme de cadavre de placard, d'autant que les prédécesseurs avaient précipité les opérations au mépris des procédures administratives les plus élémentaires dans le but évident d'assurer la visibilité du projet au moment du scrutin et dans l'espoir ainsi de conjurer la situation calamiteuse de leur liste à quelques jours de la dead-line républicaine. Nous savons ce qu'il en advint !

 

Le kiosque  sera donc démonté (la pissotière aussi) et la convention d'occupation dénoncée à grands frais pour la municipalité. L'incurie menardienne coûtera par conséquent au contribuable Chaponois moult picaillons inutiles qui auraient trouvé bien meilleur usage, ne serait-ce que dans le programme annoncé de restauration et d'agrandissement de la MJC.

 

N'oublions pas cependant la jeunesse chaponoise. Cette génération à exprimé un réel besoin de lieu de rencontre convivial plus "branché" que ce que nous pouvons lui offrir actuellement, et ce n'est pas la médiathèque qui pourra le satisfaire. Il appartient au moins en partie à nos nouveaux élus de prendre cette préoccupation en considération et de favoriser toute initiative qui pourrait aller en ce sens. 

 

 

 

Repost 0
22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 08:30

 

A croire que les municipalités se suivent et se ressemblent !

 

Nous avions cru comprendre pendant la campagne que notre nouveau maire était très préoccupé par l'aménagement du carrefour Chausse/Joffre. Les mesures  de réglementation prises récemment par ses services, s'il est possible qu'elles améliorent, peut être - rien n'est moins sûr -, la sécurité du passage, ne sont assurément pas de nature à faciliter la fluidité du trafic au centre de notre village, ni la tranquillité des riverains.

 

Le "céder le passage" institué sur l'avenue Joffre au  seul profit des véhicules circulant sur l’étroite rue Jules Chausse en provenance du Sud (ils ne peuvent venir du Nord par la rue Chapard qui est en sens interdit), relève en effet de l'ineptie la plus totale. Il n’y a pas si longtemps, nous l’aurions qualifié de « géronnerie ». Ajoutée à la stupide limitation à 20 km/h sur l'axe principal de traversée de Chaponost, cette mesure nous promet un avenir marqué de beaux embouteillages, à tout le moins aux heures de pointe. Les concerts de klaxon ont déjà commencé qui font régulièrement sursauter le dentiste dont la précision des gestes est pourtant primordiale pour le bien être du patient.

 

Au risque de nous répéter, la seule solution efficace et satisfaisante consisterait, n'en déplaise aux commerçants y exerçant leur art, à instituer un sens unique de circulation Nord-Sud sur la courte portion de la rue Jules Chausse qui va de la place à la rue des justes. Les véhicules circulant sur l'avenue Joffre ne pourraient ainsi que dégager à droite ou à gauche, le trafic en serait ainsi considérablement fluidifié et tout danger écarté.

 

Au besoin, l'on pourrait même élargir la rue des justes en supprimant la voie cyclable où l'on ne vit onques passer la moindre bicyclette. L'évitement de la place  serait ainsi facilité par la rue Joseph Jomand et la rue des justes.

 

Lorsque mon maître, en ses vertes années, étudiait le latin et le grec, le barème de son professeur était le suivant :

- Pour un contresens : - 3 points,

- pour un non-sens :    - 5 points,

à ce rythme, si l'on n'y prenait garde, on risquait très vite un 0/20 à sa version ou à son thème qu'ils soient grec ou latin.

 

A force de mettre le village sens dessus dessous, contresens, non-sens, sens uniques, sens interdits, en dépit du bon sens, notre maire et ses adjoints à la voirie pourraient bien se voir rapidement coiffés d'un bonnet d'âne.

 

 

Repost 0
15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 17:46

 

                            

 

L'ancien adjoint à la voirie  n’aurait-il pas, avant de quitter la mairie, laissé traîner quelqu'A.D.N. dans son bureau ?  Toujours est-il qu'on peut se demander si son successeur n'a pas été contaminé tant la nouvelle réglementation de la vitesse sur la voie bordant le parking (pardon la place) du marché pourrait rivaliser avec les plus belles géronneries de l'époque héroïque.

 

Au point où nous en sommes, pourquoi ne pas abaisser la vitesse maximum tolérée sur cette portion à dix, voire cinq kilomètres-heure ? Cela serait assurément moins dangereux que vingt, trente ou cinquante ! Il est toutefois des limites au delà ou en deçà desquelles le sacro-saint principe de précaution confine à  la stupidité. Nous y sommes.

 

Allez, soyons fou ! Pourquoi au final ne pas neutraliser totalement la circulation automobile à cet endroit, ce qui permettrait de rétablir la vocation première de l'agora et d'en restituer l'usage exclusif aux piétons, voire, à la limite, aux roller-addicts, trottinettistes et autres vélocipédistes ? L'esplanade deviendrait alors une "place douce" si chère à Pierre Menard et à son âme damnée Olivier Martel et pourrait être agréablement aménagée autour d’un bâtiment public réaffecté.

 

Chacun sait que les automobilistes sont d'une sale race et qu'il convient de les éradiquer ! Ils n'ont qu'à utiliser le SYTRAL !

 

À moins que ...

 

À moins que l'opération n'ait pour objet que de permettre aux municipaux, sans se déplacer le moins du monde, de verbaliser à bras raccourcis lesdits automobilistes passant devant le poste de police à plus de vingt kilométres-heure et d'augmenter ainsi les recettes du budget municipal en évitant le parjure au nouveau maire qui s'est engagé, croix de bois, croix de fer, à ne pas toucher aux taux d'imposition ? Ni vu ni connu je t'embrouille.

 

Il est vrai que les programmes engagés par la précédente municipalité obligent les nouveaux élus à racler les fonds de tiroirs et même au delà. La vielle tradition qui consiste à traire la vache à lait à quatre roues a encore de beaux jours devant elle !

 

Repost 0
29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 17:00

Nos politologues nationaux excellent dans l’art de tirer d’un scrutin local des enseignements nationaux, et lycée de Versailles. Aussi, mon maître s’est il essayé, sans prétention outre mesure, au même exercice à partir des résultats chaponois des élections européennes de dimanche dernier.

 

Comme nos professionnels nationaux, il s’est dans un premier temps attaché à retraiter les chiffres officiels, éliminant de sa base de données les 9 bulletins exprimés en faveur de listes plus ou moins exotiques sans grande signification, les bulletins blancs qui ne représentaient que 1,3% des votants et les bulletins nuls traditionnellement exclus des statistiques. Dans un deuxième temps, il répartit les listes significatives en quatre catégories : Droite et gauche républicaines, extrême droite et extrême gauche dressant ainsi le tableau suivant :

DROITE REPUBLICAINE            GAUCHE REPUBLICAINE

 

UMP                          890            PS                              413

UDI-MODEM             456            EELV                          342

DUPONT-AIGNAN     128           LEPAGE                     110

D. PEYRE                  114            ALL ECOLO                 57

BOUTIN                       18

 

TOTAL 1                  1.606                                              922

                             63,53%                                        36,47%

 

EXTREME DROITE                      EXTREME GAUCHE

 

FN                              560            FG                               97

                                                     LO                               17

 

TOTAL 2                     560                                               114

TOTAL                     2.166                                            1.036

                             67,65%                                         32,35%

 

                        Listes "exotiques"                      9

                        Blancs                                      43

                         Nuls                                          19

                         Total votants                        3.273

Un triple constat s’impose à l’évidence !

 

- Damien Combet serait aujourd’hui réélu dans un fauteuil par 64% contre 36% des voix si l’on ne prend en compte que les résultats des listes dites républicaines, et par 68% contre 32% si l’on inclut dans l’analyse les résultats des listes extrêmes qui comprennent, qu’on le veuille ou non les déçus du socialisme, qu’il soit Hollandais ou plus localement Menardien ; et ce d’autant plus significativement qu’aucune liste FN ne se présentait aux municipales de mars dernier.

 

- Le scrutin apporte un démenti cinglant aux manœuvres déloyales de la bande à Menard qui tentait il y a deux mois de persuader le vulgum civis chaponois que la liste de Damien Combet n’était que la cinquième colonne du Front National et présentait un réel danger pour notre village.

 

- Dans la continuité de son passé, la population de Chaponost se situe de la droite modérée au centre libéral. La conquête de la mairie par Pierre Menard en 2008 n’a été qu’un accident, une péripétie de l’histoire dont la cause est à rechercher dans le mandat de trop exercé par un maire vieillissant qui refusa avec une condamnable obstination de mettre le pied d’un successeur désigné à l’étrier municipal.

 

 

Repost 0
Published by Scapin - dans Politique locale
commenter cet article
26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 14:43

 

Les mensonges et les cadavres de Super-Menard n’ont pas fini de polluer le mandat de Damien Combet !

 

Notre ex-super-héros a beau rester « droit dans ses bottes » comme l’affirment nos confrères du Progrès, il n’empêche que le budget municipal risque fort de devoir essuyer les plâtres de ses ambitions démesurées.

 

De mémoire de Vème République, la dernière fois qu’un responsable d’exécutif eut la prétention de rester droit dans ses bottes, c’était le 6 juillet 1995, et au moins était-il premier ministre, il fut éjecté manu populi par des manifestations de rue. Dans le cas Menard, l’éviction a précédé le « droit dans les bottes », mais la rue et la vox populi sont bien à l’origine de l’éviction.

 

Alors, Juppé / Menard, même destin ? On pourrait le croire, si ce n’est que l’un a été « le meilleur d’entre nous », l’autre pas, et de loin !

 

L’on dit souvent qu’en politique, on n’est jamais mort. Juppé nous le prouve. Soyons donc vigilants et poursuivons à chaque fois que cela sera justifié la dénonciation des méfaits du sortant.

 

Entonnons gaillardement sur l’air d’une de nos vieilles paillardes de potaches  :

 

Non, non, non, non, Pierre Menard n’est pas mort (bis)

Car il nuit encore (bis)

 

 

 

Repost 0
Published by Scapin - dans Centre culturel
commenter cet article
18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 20:00

 

                           

 

Le dieu Râ était de la partie en ce 8 mai à l'occasion de la première cérémonie officielle de commémoration de la victoire de 1945 présidée par notre nouveau maire.

 

Entouré de tous ses adjoints ceints des insignes républicains de leurs nouvelles fonctions, Damien Combet délivra dans un discours très charpenté un message qui s'est inscrit en rupture avec le passé récent. Foin de l'habituelle diabolisation du nationalisme responsable de tous nos maux, foin d'un antimilitarisme sous-jacent, foin d'un angélisme de leçons de catéchisme ; En revanche un vibrant hommage à nos anciens combattants, à nos alliés des années 40, aux résistants de l'intérieur mais aussi à tous nos soldats qui se sont illustrés et sacrifiés par la suite sur d'autres théâtres d'opérations, en Asie, en Afrique, au Moyen Orient ou dans les Balkans. Après l'hommage, un message d'espoir et de paix à l’évocation émouvante de la construction européenne sous la houlette d'une amitié franco-allemande régulièrement réaffirmée.

 

Notre maire profita de l'occasion pour renouveler son souhait d'apaisement des tensions qui ont agité notre village au cours des derniers mois et de retour à une vie de la cité dominée par la concorde et le bien vivre ensemble.

 

À cet égard et à titre symbolique, comme il s'y était engagé dès le soir de son élection, un peu naïvement il faut bien le dire, Damien Combet avait convié à se joindre à lui pour cette cérémonie les deux anciens maires de Chaponost encore de ce monde. Si Henri Fillon fit honneur à cette invitation, il n'en fut pas de même pour Pierre Menard qui argua d'un déplacement en Afrique pour la décliner. Il serait pourtant étonnant que ce voyage fût prévu de longue date, en tout cas antérieurement au 23 mars, puisqu'à l'époque, PM briguait encore une réélection qui lui aurait imposé d'être présent à La tribune ce jour là. De là nous conclurons que le prétexte invoqué était fort chattemite et que cette absence était bien préméditée et se voulait un camouflet à l'égard de notre premier magistrat. Gageons que celui-ci se sentira désormais délié d'un engagement que nous lui avions tantôt  gentiment reproché.

 

S'il était venu, Ménard aurait pu connaître cet instant très fort où, à la demande du Président des anciens combattants, l'assistance entonna d'une seule voix notre hymne national avec une ferveur nouvelle pour notre village ; Nous étions loin alors de cette "Marseillaise" qualifiée récemment de "karaoké d'estrade" par sa scandaleuse copine Taubira avec ce goût immodéré de la provocation qui la caractérise.

 

                         

Repost 0
Published by Scapin - dans Politique locale
commenter cet article
27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 15:36

 

N’est pas Adalbert de la Marche qui veut. Lorsqu’icelui, onzième comte de Périgord, eut au Xème siècle l’audace de répondre d'un irrévérencieux « qui t’a fait roi ? » à son suzerain Hugues qui l’avait tancé d’un dédaigneux « qui t’a fait comte ? », le deuxième comte de la Haute-Marche était assez puissant vassal du roi de France nouvellement élu  pour prétendre s’imposer effrontément à son seigneur.

 

 

Qu’un auteur de blog dévoile en ligne des idées, fussent-elles abracadabrantesques(1), sur sa ou ses visions du gouvernement de la cité, rien n’est plus légitime dans le cadre des institutions démocratiques qui nous gouvernent et du progrès des T.I.C. ; mon maître lui même ne s’en prive pas depuis plus de six années. Que le même expose sur la toile, de surcroît à la première personne du singulier, ses aigreurs de ne pas avoir été privilégié lors des cooptations dans les commissions mixtes consultatives en juste contrepartie et récompense de son récent soutien, apparaît en revanche d’une prétention des plus blâmables. Qu’il ajoute encore à cette ambition démesurée celle de vouloir influer à lui seul sur les décisions prises par le conseil, c’est pousser le bouchon grave loin ! Comme dirait la « Y » génération. D’autant que la construction de phrase utilisée se situe bien loin de la pureté de la langue de Molière, à la limite de l’incompréhensible, en matière de syntaxe comme de ponctuation, forçant parfois le lecteur désemparé à renouveler une, voire deux fois le déchiffrage de la prose alambiquée pour s’assurer de sa bonne analyse logique et grammaticale.

 

 

Pour être crédible, la critique du nouveau pouvoir en place se doit d’être menée en langage clair, à l’aune d’un intérêt collectif et non des ambitions personnelles, fussent-elles déçues, du pamphlétaire.

 

 

Mon fidèle ami genevois, François-Marie Arouet, dit Voltaire, m’avait un jour écrit : « Gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m’en charge ». La sagesse de cette maxime se vérifie chaque jour et l'on ne saurait trop engager notre nouveau maire à la méditer en son for-intérieur.

 

 

(1) Nous laisserons ainsi à l’auteur visé la responsabilité de sa proposition grotesque d’installation du « bistrot d’en face » sur le parvis de l’église, accompagnée de l’édification d’une « séparation en dur » (un nouveau « mur des cons » ?) agrémentée, côté pile comme côté face, de fresques néo-classiques d’inspiration biblique face au sanctuaire, bacchusienne côté troquet. Sans parler des ridicules tribulations du kiosque nomade, du Boulard au stade, corollaires de ces stupides élucubrations.

 

 

Repost 0
Published by Scapin - dans Politique locale
commenter cet article
13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 13:13
Grand nettoyage de Printemps.

 

Il est une tradition, à cette période de l’année, qui se transmet de génération en génération : le grand nettoyage de Printemps. Et l’on voit fleurir ici ou là sur les vertes pelouses des étalages de draps blancs fraîchement lessivés devant des maisons aux fenêtres grandes ouvertes. A l’intérieur on s’affaire à tout aérer, on trie, on range, on ouvre grands les placards, pour y découvrir parfois … des cadavres.

 

Les placards de la mairie ont-ils déjà tous été explorés depuis que l’équipe Combet a succédé à la bande à Menard ? La découverte des premiers cadavres ne laisse rien augurer de bon en ce début de Printemps. Le recours notamment du préfet contre la médiathèque ménardienne, que l’on avait pris grand soin de taire et de celer aux électeurs en période de campagne,  pourrait s’avérer calamiteux et coûter fort cher à la municipalité, et donc au contribuable chaponois. La révélation de cette situation scandaleuse par Damien Combet, en clôture du dernier conseil municipal pourrait bien n’être que la première d’une série de pénibles découvertes.

 

Sans recourir, par souci d'économie, aux services d’une officine opaque et onéreuse, genre cabinet Klopfer enrichi en son temps par Pierre Menard, ne serait-il pas utile de réaliser, en interne, un audit de la situation autant financière que juridique et de gestion de la commune à la date du 23 mars 2014 ? L’on pourrait par exemple s’intéresser au nombre et aux montants des cessions d’actifs fonciers de la commune réalisées entre 2008 et 2014, ce que d’aucuns qualifient de vente des bijoux de famille. On préservait ainsi fictivement l’endettement en obérant en contrepartie la capacité future. De même, on pourrait faire le point de l’endettement indirect mais réel, bien que masqué, contracté dans le cadre des opérations de portage de l’EPORA, ainsi que sur les conséquences desdites opérations qui comporteraient des engagements de construction de nombreux immeubles de logement à court-moyen terme.

 

Les électeurs qui ont porté le 23 mars dernier Damien Combet à la mairie sont en droit de savoir ce qui s’est passé au cours du dernier mandat, y compris et surtout ce qu’on leur a soigneusement caché. Il appartient au nouveau maire de faire en sorte que ce droit fondamental soit satisfait. A lui le nettoyage des écuries d’Augias.

 

 

 

 

Repost 0
Published by Scapin - dans Politique locale
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Scapin
  • Le blog de Scapin
  • : Chronique villageoise de Chaponost
  • Contact

A vos claviers

Recherche

net e-tiquette


En raison des

responsabilités encourues
par le webmaster,
tout commentaire comportant
un lien hypertexte vers un
site extérieur à ce blog
sera retiré de la publication