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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 18:16

 

 

On croyait la diabolisation réservée à un certain parti extrême, encore qu'elle le lui soit de moins en moins objectée de nos jours. Il semble qu'il n'en soit rien aux yeux des rescapés de la débâcle électorale du 23 mars.

 

La diabolisation est un procédé qui consiste à donner une forte connotation négative à une idée, un groupe ou un individu, de sorte que sa seule évocation suscite une réaction de rejet.

 

Nos cinq pieds nickelés en usent et abusent tout au Long de la page d'expression libre qui leur est réservée dans le dernier numéro de la revue municipale, ajoutant en outre un procédé supplémentaire aussi vicieux que chattemite : l'insinuation malveillante et le non-dit assourdissant par un usage intempestif et sournois des points de suspension ou du point d’interrogation.

 

"Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose". En bons disciples de Sir Francis Bacon(1) plus que de Jaurès, les ex entonnent avec allégresse le grand air de la calomnie à l'instar de Bazile face à Bartholo(2) ; ne manque que la composition musicale - et le talent assurément - du grand Gioacchino Rossini.   

 

Ainsi, si l’on ajoute foi aux bobards de Menard repris dans le titre du présent billet, l'équipe municipale s'en mettrait plein les fouilles au détriment de ceux, les associations bien pensantes évidemment - entendez par là les associations de gauche -, qui se voient imposer un effort budgétaire de 5%.

 

La décision de gérer sagement la ville à iso-effectif malgré la mise en service de la médiathèque n'aurait d'autre but que d'établir l'inutilité du nouvel équipement. Il faudrait donc recruter et en alourdir encore les charges de fonctionnement, et donc le poids pour le contribuable.

 

Il faudrait aussi continuer à bâtir à grand renfort de grues et de bétonnières pour attirer de nouveaux habitants à soumettre, eux aussi, à leur consubstantiel racket fiscal pour, évidemment, dépenser encore plus.

 

En revanche, pourquoi dépenser de l'argent pour améliorer l'esthétique d'une place qui avait été massacrée par des "aménagements qui ont moins de deux ans" ? Pour oser dénommer "aménagements" une couche de bitume noir agrémentée d'une vespasienne dont l'incongruité le dispute au mauvais goût, il faut au moins être socialiste sortant !

 

Enfin, dernier tabou venu tout droit de Solférino : "big brother" ! Sachez braves gens que nous allons tous être observés, épiés, espionnés, peut être même fichés, pourquoi pas, par le système de vidéo-protection que la nouvelle municipalité s'apprête à mettre en place pour protéger nos personnes et nos biens ! Ne soyons pas surpris si, dans un prochain numéro de la feuille de chou locale ou du vieux "Canard d'E & A" ressorti pour l'occasion de la naphtaline où il croupit depuis près de trois ans, on pousse des cris d'orfraie à l'encontre des milices privées de l'opération "voisins vigilants", rebaptisée "participation citoyenne"  par un curieux réflexe de pudibonderie un peu trop politiquement correcte. Vous verrez même qu'on nous lancera probablement le bouchon encore plus loin, jusqu'à évoquer des chemises brunes de sinistre mémoire.

 

Gardons la tête froide, le procédé de diabolisation est aujourd’hui si répandu en politique que son effet s’est quelque peu émoussé. Son utilisation sans discernement, comme c'est ici le cas, déclenche maintenant en réponse  plus souvent la dérision que le rejet recherché.

 

Les aigreurs d'estomac d'anciens combattants, devenus c… battus par l'onction suprême du suffrage universel, ne sauraient en rien mettre en cause l'œuvre de redressement entamée par Damien Combet et son équipe.

 

 

  1. (1) Francis Bacon, De dignitate et augmentis scientiarum. Livre VIII, chapitre II.
  2. (2) Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais,  Le barbier de Séville, acte II, scène 8.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 17:34

 

En ces temps de disette budgétaire, nul besoin d’être grand clerc pour formuler l’équation financière qui attend Damien Combet et son équipe dans la préparation des prévisions de l’exercice 2015, et des suivants à n’en pas douter :

 

Contrairement à l’ambition affichée depuis de nombreuses années par un groupe bancaire mutualiste bien connu qui prétend faire « plus et mieux », au point d’avoir stylisé sa devise dans son logo, la nouvelle municipalité devra résoudre la quadrature du cercle :

 

Faire PLUS avec MOINS !

 

PLUS, parce qu’en parfait Tartuffe, l’État socialiste se défosse des conséquences financières des réformes absurdes et inutiles qu’il engage pour masquer son incapacité à engager celles qui seraient de nature à assurer le redressement national. Il en est ainsi de la stupide réforme des rythmes scolaires qui alourdira les charges du budget municipal de rien moins que 140.000 €uros ! 

 

AVEC MOINS parce que l’État socialiste, incapable qu’il est de résorber les déficits par la mise en œuvre des réformes qui s’imposent, réduit considérablement ses dotations aux collectivités locales et en particulier la fameuse dotation globale de fonctionnement (DGF)  si nécessaire pour faire face aux transferts de charges issus de la décentralisation.

 

AVEC MOINS aussi, parce que l’impéritie de la bande à Menard combinée à sa suffisance a placé notre village sous le joug d’un endettement stérile consacré à l’édification d’un palais prétendument culturel aussi inutile que mal placé, avec pour conséquence une hypothèque considérable sur le financement et donc la réalisation dans les prochaines années des investissements qu’attendent nos concitoyens.

 

AVEC MOINS toujours, parce que l’ère Menardienne a dilapidé à grand renfort de cessions le patrimoine foncier municipal, occultant ainsi l’appauvrissement réel de la commune sous le dernier mandat.  

 

AVEC MOINS enfin, parce que Damien Combet, dans sa grande sagesse, s’est de surcroît engagé solennellement à ne pas recourir au trop facile et confortable racket fiscal qu’avait décrété Menard dès son accession à la mairie.

 

Alors, que faire pour ne pas rien faire ?

 

Quelques pistes pourraient être explorées sans exclusive : Réduction à chaque fois que cela sera possible des effectifs municipaux qui n’ont cessé de gonfler sous Menard comme sous Fillon qui en étaient si fiers, mutualiser certains postes de charges au sein de la communauté de commune ou avec les communes voisines(1) . Pourquoi même ne pas envisager un recours plus large à l’externalisation par la délégation de service public ? Une telle technique, me direz-vous, conduirait à prendre l’exact contre-pied de la politique menardienne qui prit la décision absurde de municipaliser la restauration scolaire. Et alors ?

 

Le début de mandat est propice aux remises en cause, aux décisions difficiles. Les dividendes dans le temps politique se récoltent dans 5 ans, le temps pour ces innovations courageuses de porter leurs fruits.  

 

 

 (1) En se gardant de tout reflexe d’orgueil égocentrique et narcissique comme ce fut le cas pour Pierre Menard qui opposa un refus tout net lorsque René Lambert lui proposa de mutualiser sa médiathèque surdimensionnée pour la seule Francheville. Il voulait la sienne, un point, c'est tout, pour marquer de son empreinte indélébile l’histoire du village.

 

 

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 17:29

 

Pierre Menard était encore en culotte courte lorsqu’en 1966 Jacques Dutronc moquait en chanson avec le talent provocateur qu’on lui connaît la désinformation institutionnalisée deux ans auparavant avec la création de l’ORTF tout entier voué au cirage des pompes du Général.

 

Il était jeune il est vrai, mais aux âmes bien nées, comme l’écrivait en vers trois siècles plus tôt un autre Pierre, le grand Corneille, la valeur n’attend pas le nombre des années.  Le petit Pierrot, en studieux élève qu’il était, assimila rapidement au fur et à mesure qu’il gravissait les échelons au sein des sections du parti socialiste ce précepte qu’il n’est nul besoin de dire la vérité pour gouverner, comme l’avait si bien théorisé Nicolas Machiavel à la mi-temps du XVIème  siècle.

 

Il suffit pour s’en convaincre de révéler aujourd’hui le projet secret qu’on nous avait celé le temps de la campagne. On se souvient en effet que nombreux furent ceux, à commencer par mon maître, qui réagirent vivement à la nouvelle de la cession en toute fin de mandat par Menard et sa clique d’un terrain municipal situé à l’entrée du parc du Boulard. On s’alarmait alors de ce portage par l’EPORA qui annonçait semblait-il le projet de construction d’un nouvel immeuble à cet endroit.

 

Et bien oyez, gentils sires et gentes dames, rassurez-vous, cela n’était pas le cas ! Ouf, me direz-vous ? Mais que nenni ! La manip était encore plus vicieuse et tordue que nous pouvions l’imaginer ! Figurez-vous que l’ex envisageait, le moment venu, c’est à dire après une réélection qu’il espérait triomphale, de procéder à un échange du terrain cédé contre rien moins que la place du 8 mai 1945 afin d’y édifier un immeuble de logement collectif ! Il achevait ainsi son grand rêve de bétonnage de la place du marché tout en privant les enfants d’une aire de jeu appréciée et les chaponois d’un des derniers espaces verts du centre bourg !

 

Nous avons heureusement le 23 mars dernier échappé à ce nouveau massacre de notre agora. Las ! il n’en reste pas moins que le piège tendu par Menard à l’entrée du Boulard avec la complicité de l’EPORA demeure armé et risque de coûter fort cher au budget municipal, et donc à nous, pauvres contribuables. Sauf bien sûr si Damien Combet, ses adjoints et ses conseillers parviennent à mener avec l’établissement public une fructueuse négociation pour une sortie honorable de cette impasse.

 

 

On nous cache-cache et cache-tampon

Colin-maillard et tartempion

Ce sont les rois de l'information

 

 

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 06:49

 

 

Lorsqu’ils emploient le terme « procrastination » au cœur de la page qui leur est démocratiquement réservée dans le dernier numéro du bulletin municipal, nos amis socialistes de l’opposition emmenés par Pierre Menard savent de quoi ils parlent.

 

Afin d’éclairer le vulgum civis chaponus sur la signification de ce terme peu usité dans notre langage quotidien hormis par les élites de gauche, nous tenterons dans un premier temps d’en approcher la définition la plus communément proposée par les principaux dictionnaires, puis, dans une seconde partie, nous illustrerons, comme nos opposants, cette définition de quelques exemples précis.

 

A tout seigneur tout honneur, le dictionnaire de l’Académie Française nous donne la définition suivante : « n. f. XVIe siècle. Emprunté du latin procrastinatio, « délai, ajournement », lui-même dérivé, par l'intermédiaire de crastinus, « relatif au lendemain », de cras, « demain ».

Tendance à remettre au lendemain, à différer les tâches que l'on doit accomplir ».

 

Il semble, à la lecture des vieux classiques du dictionnaire que sont les Littré, Petit ou Grand Robert, et autre Larousse, comme les ouvrages plus récents consultables en ligne, wiktionnaire, reverso ou autres, que tous convergent vers une définition qui pourrait être la suivante : « Propension pathologique à différer, à remettre une action au lendemain ».

 

Nous donnerons ainsi quelques exemples, bien différents de ceux avancés par Menard et ses acolytes :

  • -  reporter sa déclaration de revenus à l’administration fiscale ;
  • -  différer le paiement de ses impôts ;
  • -  proroger le règlement de son loyer ;
  • -  ajourner la déclaration de la création d’une entreprise individuelle.

 

On voit dès lors que nos élus de gauche ont été à bonne école et bien formés au vocabulaire socialiste par notre ex-secrétaire d’Etat chargé du commerce extérieur, du développement du tourisme et des Français de l’étranger et probablement futur ex-député de la première circonscription de Saône et Loire, le désormais tristement célèbre Thomas Thévenoud, ancien brillant chevau-léger du PS.

 

Ne conviendrait-il pas alors que les quarante immortels du quai Conti complètent leur définition d’une nouvelle signification en ajoutant « phobie administrative confinant à la négligence » ?

 

Quant au fond de l’article, nous ne nous étonnerons pas que le collectif socialiste Chaponost Ensemble, cédant aux vieux démons cigaliers des gens de gauche, reproche à la majorité municipale de ne pas dépenser immédiatement toute somme disponible sans aucune préoccupation budgétaire d’économie et de réduction drastique des dépenses publiques indispensables au redressement national.

 

Les chiens aboient, …

 

 

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 12:44

AVANT                                                   APRES

 

 

             

 

           

 

                          

 

 

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 17:28

 

Après tout, l'idée n'était peut être pas mauvaise. Seule la mégalomanie menardienne a fait déraper le projet jusqu'au fiasco actuel.

 

Des réunions et rencontres avec la population organisées par "J'aime Chaponost" durant la campagne, il était clairement ressorti que la jeunesse du village en particulier souhaitait la création d'un lieu de vie favorisant les rencontres autour du classique verre de l'amitié. Les bars du haut du village ne correspondaient pas aux canons actuels attendus par les jeunes chaponois.

 

Une terrasse installée sur la place aurait assurément pu remplir cet office et la première ébauche d'un " pied humide" de huit mètres carrés semblable aux édicules encore présents sur le quai Saint Antoine que nous a légués la tradition lyonnaise, de par la modestie de son architecture, pouvait emporter l'adhésion de la population et créer un pôle central d'animation et de convivialité apprécié de tous sans empiéter sur les nécessaires espaces destinés à accueillir les manifestations dominicales régulièrement organisées sur la place du marché. Encore eût-il fallu que l'on n'agrémentât point les lieux d'une pissotière à la fois disgracieuse et incongrue.

 

Las ! Les dingos de la mairie, tout à leur  blâmable folie bâtisseuse, tolérèrent une évolution du projet vers l'édification d'un nouveau palais Menard de 45 m2, certes moins imposant que le premier qui lui fait face, mais tout aussi déplorable à cet emplacement.

 

Damien Combet fut donc contraint de gérer dans l'urgence ce premier sinistre municipal en forme de cadavre de placard, d'autant que les prédécesseurs avaient précipité les opérations au mépris des procédures administratives les plus élémentaires dans le but évident d'assurer la visibilité du projet au moment du scrutin et dans l'espoir ainsi de conjurer la situation calamiteuse de leur liste à quelques jours de la dead-line républicaine. Nous savons ce qu'il en advint !

 

Le kiosque  sera donc démonté (la pissotière aussi) et la convention d'occupation dénoncée à grands frais pour la municipalité. L'incurie menardienne coûtera par conséquent au contribuable Chaponois moult picaillons inutiles qui auraient trouvé bien meilleur usage, ne serait-ce que dans le programme annoncé de restauration et d'agrandissement de la MJC.

 

N'oublions pas cependant la jeunesse chaponoise. Cette génération à exprimé un réel besoin de lieu de rencontre convivial plus "branché" que ce que nous pouvons lui offrir actuellement, et ce n'est pas la médiathèque qui pourra le satisfaire. Il appartient au moins en partie à nos nouveaux élus de prendre cette préoccupation en considération et de favoriser toute initiative qui pourrait aller en ce sens. 

 

 

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 08:30

 

A croire que les municipalités se suivent et se ressemblent !

 

Nous avions cru comprendre pendant la campagne que notre nouveau maire était très préoccupé par l'aménagement du carrefour Chausse/Joffre. Les mesures  de réglementation prises récemment par ses services, s'il est possible qu'elles améliorent, peut être - rien n'est moins sûr -, la sécurité du passage, ne sont assurément pas de nature à faciliter la fluidité du trafic au centre de notre village, ni la tranquillité des riverains.

 

Le "céder le passage" institué sur l'avenue Joffre au  seul profit des véhicules circulant sur l’étroite rue Jules Chausse en provenance du Sud (ils ne peuvent venir du Nord par la rue Chapard qui est en sens interdit), relève en effet de l'ineptie la plus totale. Il n’y a pas si longtemps, nous l’aurions qualifié de « géronnerie ». Ajoutée à la stupide limitation à 20 km/h sur l'axe principal de traversée de Chaponost, cette mesure nous promet un avenir marqué de beaux embouteillages, à tout le moins aux heures de pointe. Les concerts de klaxon ont déjà commencé qui font régulièrement sursauter le dentiste dont la précision des gestes est pourtant primordiale pour le bien être du patient.

 

Au risque de nous répéter, la seule solution efficace et satisfaisante consisterait, n'en déplaise aux commerçants y exerçant leur art, à instituer un sens unique de circulation Nord-Sud sur la courte portion de la rue Jules Chausse qui va de la place à la rue des justes. Les véhicules circulant sur l'avenue Joffre ne pourraient ainsi que dégager à droite ou à gauche, le trafic en serait ainsi considérablement fluidifié et tout danger écarté.

 

Au besoin, l'on pourrait même élargir la rue des justes en supprimant la voie cyclable où l'on ne vit onques passer la moindre bicyclette. L'évitement de la place  serait ainsi facilité par la rue Joseph Jomand et la rue des justes.

 

Lorsque mon maître, en ses vertes années, étudiait le latin et le grec, le barème de son professeur était le suivant :

- Pour un contresens : - 3 points,

- pour un non-sens :    - 5 points,

à ce rythme, si l'on n'y prenait garde, on risquait très vite un 0/20 à sa version ou à son thème qu'ils soient grec ou latin.

 

A force de mettre le village sens dessus dessous, contresens, non-sens, sens uniques, sens interdits, en dépit du bon sens, notre maire et ses adjoints à la voirie pourraient bien se voir rapidement coiffés d'un bonnet d'âne.

 

 

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 17:46

 

                            

 

L'ancien adjoint à la voirie  n’aurait-il pas, avant de quitter la mairie, laissé traîner quelqu'A.D.N. dans son bureau ?  Toujours est-il qu'on peut se demander si son successeur n'a pas été contaminé tant la nouvelle réglementation de la vitesse sur la voie bordant le parking (pardon la place) du marché pourrait rivaliser avec les plus belles géronneries de l'époque héroïque.

 

Au point où nous en sommes, pourquoi ne pas abaisser la vitesse maximum tolérée sur cette portion à dix, voire cinq kilomètres-heure ? Cela serait assurément moins dangereux que vingt, trente ou cinquante ! Il est toutefois des limites au delà ou en deçà desquelles le sacro-saint principe de précaution confine à  la stupidité. Nous y sommes.

 

Allez, soyons fou ! Pourquoi au final ne pas neutraliser totalement la circulation automobile à cet endroit, ce qui permettrait de rétablir la vocation première de l'agora et d'en restituer l'usage exclusif aux piétons, voire, à la limite, aux roller-addicts, trottinettistes et autres vélocipédistes ? L'esplanade deviendrait alors une "place douce" si chère à Pierre Menard et à son âme damnée Olivier Martel et pourrait être agréablement aménagée autour d’un bâtiment public réaffecté.

 

Chacun sait que les automobilistes sont d'une sale race et qu'il convient de les éradiquer ! Ils n'ont qu'à utiliser le SYTRAL !

 

À moins que ...

 

À moins que l'opération n'ait pour objet que de permettre aux municipaux, sans se déplacer le moins du monde, de verbaliser à bras raccourcis lesdits automobilistes passant devant le poste de police à plus de vingt kilométres-heure et d'augmenter ainsi les recettes du budget municipal en évitant le parjure au nouveau maire qui s'est engagé, croix de bois, croix de fer, à ne pas toucher aux taux d'imposition ? Ni vu ni connu je t'embrouille.

 

Il est vrai que les programmes engagés par la précédente municipalité obligent les nouveaux élus à racler les fonds de tiroirs et même au delà. La vielle tradition qui consiste à traire la vache à lait à quatre roues a encore de beaux jours devant elle !

 

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 17:00

Nos politologues nationaux excellent dans l’art de tirer d’un scrutin local des enseignements nationaux, et lycée de Versailles. Aussi, mon maître s’est il essayé, sans prétention outre mesure, au même exercice à partir des résultats chaponois des élections européennes de dimanche dernier.

 

Comme nos professionnels nationaux, il s’est dans un premier temps attaché à retraiter les chiffres officiels, éliminant de sa base de données les 9 bulletins exprimés en faveur de listes plus ou moins exotiques sans grande signification, les bulletins blancs qui ne représentaient que 1,3% des votants et les bulletins nuls traditionnellement exclus des statistiques. Dans un deuxième temps, il répartit les listes significatives en quatre catégories : Droite et gauche républicaines, extrême droite et extrême gauche dressant ainsi le tableau suivant :

DROITE REPUBLICAINE            GAUCHE REPUBLICAINE

 

UMP                          890            PS                              413

UDI-MODEM             456            EELV                          342

DUPONT-AIGNAN     128           LEPAGE                     110

D. PEYRE                  114            ALL ECOLO                 57

BOUTIN                       18

 

TOTAL 1                  1.606                                              922

                             63,53%                                        36,47%

 

EXTREME DROITE                      EXTREME GAUCHE

 

FN                              560            FG                               97

                                                     LO                               17

 

TOTAL 2                     560                                               114

TOTAL                     2.166                                            1.036

                             67,65%                                         32,35%

 

                        Listes "exotiques"                      9

                        Blancs                                      43

                         Nuls                                          19

                         Total votants                        3.273

Un triple constat s’impose à l’évidence !

 

- Damien Combet serait aujourd’hui réélu dans un fauteuil par 64% contre 36% des voix si l’on ne prend en compte que les résultats des listes dites républicaines, et par 68% contre 32% si l’on inclut dans l’analyse les résultats des listes extrêmes qui comprennent, qu’on le veuille ou non les déçus du socialisme, qu’il soit Hollandais ou plus localement Menardien ; et ce d’autant plus significativement qu’aucune liste FN ne se présentait aux municipales de mars dernier.

 

- Le scrutin apporte un démenti cinglant aux manœuvres déloyales de la bande à Menard qui tentait il y a deux mois de persuader le vulgum civis chaponois que la liste de Damien Combet n’était que la cinquième colonne du Front National et présentait un réel danger pour notre village.

 

- Dans la continuité de son passé, la population de Chaponost se situe de la droite modérée au centre libéral. La conquête de la mairie par Pierre Menard en 2008 n’a été qu’un accident, une péripétie de l’histoire dont la cause est à rechercher dans le mandat de trop exercé par un maire vieillissant qui refusa avec une condamnable obstination de mettre le pied d’un successeur désigné à l’étrier municipal.

 

 

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 14:43

 

Les mensonges et les cadavres de Super-Menard n’ont pas fini de polluer le mandat de Damien Combet !

 

Notre ex-super-héros a beau rester « droit dans ses bottes » comme l’affirment nos confrères du Progrès, il n’empêche que le budget municipal risque fort de devoir essuyer les plâtres de ses ambitions démesurées.

 

De mémoire de Vème République, la dernière fois qu’un responsable d’exécutif eut la prétention de rester droit dans ses bottes, c’était le 6 juillet 1995, et au moins était-il premier ministre, il fut éjecté manu populi par des manifestations de rue. Dans le cas Menard, l’éviction a précédé le « droit dans les bottes », mais la rue et la vox populi sont bien à l’origine de l’éviction.

 

Alors, Juppé / Menard, même destin ? On pourrait le croire, si ce n’est que l’un a été « le meilleur d’entre nous », l’autre pas, et de loin !

 

L’on dit souvent qu’en politique, on n’est jamais mort. Juppé nous le prouve. Soyons donc vigilants et poursuivons à chaque fois que cela sera justifié la dénonciation des méfaits du sortant.

 

Entonnons gaillardement sur l’air d’une de nos vieilles paillardes de potaches  :

 

Non, non, non, non, Pierre Menard n’est pas mort (bis)

Car il nuit encore (bis)

 

 

 

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