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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 15:43

 

 

Qui en effet, il y a quatre jours, aurait pu croire parmi l’assistance nombreuse présente mercredi dernier devant le monument aux morts pour commémorer l’anniversaire de la victoire de 1918 que notre maire prononçait ce jour là un discours si étrangement prémonitoire ?

 

Mon maître a eu la sagesse de mémoriser soigneusement la harangue solennelle de Damien Combet. Les tragiques  événements intervenus deux jours plus tard sur le sanctuaire de notre sol national méritent que l’on en retranscrive ci-dessous quelques morceaux choisis :

 

“Est-il besoin de rappeler que la menace de guerre internationale est toujours présente […] ? La guerre déclarée au monde occidental il y a près de quinze ans par le fondamentalisme musulman  […]  est désormais sans visage, sans frontière, sans éthique et sans pitié. L’ennemi va même jusqu’à lobotomiser et enrôler dans ses rangs des enfants de France pour les retourner contre leur patrie et leurs frères dans des entreprises terroristes suicidaires.”

 

Ces paroles d'une actualité glaçante résonnent aujourd’hui douloureusement dans nos esprits.

 

Puissent ceux qui nous dirigent ouvrir enfin les yeux sur les périls qui nous guettent et remiser à jamais le confortable mais coupable et impardonnable angélisme qui les a conduits à accueillir aveuglément jusque dans nos foyers  « ces féroces soldats qui viennent jusque dans nos bras égorger nos filles et nos compagnes ».

 

A tout le moins sommes-nous assurés aujourd’hui de ce que nous avons élu un maire clairvoyant.

 

                                     

 

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 15:29

 

En ce jour du 11 novembre, nous serions presque tentés de crier victoire !

 

Le week-end dernier fut en effet, sans que les chaponois en aient été conscients ni informés en temps réel, riche en rebondissements. La blitzkrieg victorieuse menée par Damien Combet avec l’aide efficace de son loyal allié Christophe Guilloteau contre le préfet délégué à l’égalité des chances a permis d’assurer, au moins momentanément jusqu’à la prochaine tentative de déstabilisation doctrinaire, la protection de la tranquillité de notre village.

 

Ce haut fonctionnaire, à la botte qu’il est d’un pouvoir socialiste et de ses nervis gorgés de bien-pensance, n’a-t-il pas tenté, à l’insu du plein gré de nos élus et de notre maire, d’imposer l’implantation sur nos terres d’un village d’insertion destiné à reloger la moitié des roms qui squattent les abords du périph. depuis de longs mois ?

 

Pour un peu, un esprit chagrin et assurément malintentionné pourrait soupçonner une intervention en sous-marin de Pierre Menard rien que pour gêner son successeur. Il nous a déjà fait le coup des afghans en 2009. On se rappellera au surplus qu’il n’y a pas si longtemps, le piteux vaincu des dernières municipales tenta sournoisement dans le dos du maire une condamnable combine destinée à virer de la maison Chabroud, achetée sous son règne justement pour y loger les afghans, les scouts et l’association les arts à Chaponost pour les remplacer par des familles de migrants. Cette vile action lui valut au demeurant de la part de notre maire une sévère et publique remontée de bretelles en pleine séance du conseil municipal qu’il dut quitter la queue basse sous les sourires ironiques à peine voilés de l’assistance.

 

Si cela devait s’avérer, il conviendrait de se défier à l’avenir des magouilles de ce mauvais perdant qui dispose à l’évidence, comme toute éminence du parti dans un Etat PS, de ses petites et grandes entrées à la porte rose de la préfecture.

 

                                 

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 14:24

 

Et pas seulement dans les tee-shirts dans les maillots, comme le chantait Eric Charden en 1979 !

 

Il n’est que d’interroger le personnel du palais Menard qui dut endurer durant les mois de juillet et août des températures rarement inférieures à trente cinq degrés centigrades en journée et ne descendant pratiquement jamais en deçà de vingt cinq degrés en nocturne. Même les adhérents de la médiathèque fuyaient  la fournaise, quitte à se priver de lecture de vacances tant l’atmosphère du paquebot menardien était devenue étouffante.

 

Il est vrai qu’en ces temps de réchauffement climatique qui ne devrait qu’empirer lors des prochaine saisons estivales, il était aberrant de concevoir une telle cocotte minute culturelle flanquée d’une façade totalement vitrée et exposée plein sud, à peine protégée par des stores textiles extérieurs prompts à partir en vrille au moindre souffle d’air. Effet de serre garanti même en l’absence dans le ciel chaponois du plus petit trou dans la couche d’Ozone !

 

Aveuglés qu’ils étaient par leurs egos démesurés et leur obsession toute miterrandienne de marquer leur passage éclair en mairie d’un grand œuvre, genre opéra Bastille ou pyramide de Lech Ming Pei, Menard et ses deux adjoints-ingénieurs, les Laurel et Hardy de l’urbanisme, ne se sont en rien préoccupés de ces vils détails de basse contingence que constituent les phénomènes thermiques et encore moins des conditions de travail et de conforts des agents affectés au monument et de ses usagers. Seule comptait l'ostentation, et après eux le déluge.

 

Oserions-nous imaginer ce que serait le coût pour la commune de la réalisation, a postériori, d’un système de climatisation propre à corriger cette impardonnable erreur de conception et à répondre aux protestations des agents municipaux ? Assurément une dépense colossale à porter au crédit du dépassement de budget de l’édifice et, en même temps que la bévue elle même, au débit de la bande de pieds nickelés qui a sévi à la mairie de 2008 à 2014.

 

Il conviendra, à l’occasion, de se le rappeler. 

 

 

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 09:16

N'en déplaise à la bande à Ménard, auteur de la classique tribune réservée à l’opposition dans le dernier numéro de Chap’Info, nous pouvons témoigner, mon maître et moi même, de ce que, contrairement à leurs affirmations, la mise en œuvre du programme « Participation citoyenne » n’a rien de "perturbant" ni "d’anxiogène" pour les habitants de la zone-test qui abrite notre demeure. Bien au contraire !

 

Nous savions bien, et nous l’avions anticipé dans ces colonnes, qu’une politique qui consiste à assurer la sécurité des personnes et des biens est insupportable pour l’idéologie permissive de la gauche, en tout cas de la gauche « caviar ». Il n’est pas certain en effet que la gauche « patates » soit aussi indulgente que son intelligentsia à l'égard des délinquants qui nous dépouillent.

 

Toujours est-il que nos cinq mousquetaires à la rose préfèrent danser la sabar au rythme des tam-tams de la place Clémenceau et magnifier la coopération avec un village de la brousse burkinabée  que se préoccuper de la protection des citoyens contre les Rapetou qui pullulent.

 

Tel l’œil de la conscience chanté par Victor Hugo dans la légende des siècles, celui des chaponois vigilants poursuivra jusqu’au bout les cambrioleurs grâce au dispositif en place, et ce malgré les bons sentiments des ménardiens pour qui « l’essentiel n’est pas ce que nous possédons ».

 

 

 

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 11:32

 

 

Mon cher ami,

 

Vous me voyez fort mari de ne point avoir reçu depuis longtemps de nouvelle édition de votre gazette qui me ravit le cœur en même temps qu'elle m'instruit sur les événements qui jalonnent l'actualité de notre cher village. Je sais bien que depuis l'accession de votre champion à l'hôtel de ville il vous est plus délicat d'exercer l'art du commentaire acide dans lequel vous excellez tant.

 

Il me semble néanmoins que certains sujets traités dans les hauts ministères et qui auront à n'en pas douter de sérieuses conséquences sur le sort de la jeunesse de nos cités et donc de notre village mériteraient que l'on s'y arrêtât. Il en va ainsi, me semble-t-il, des modifications fondamentales apportées par les tenants de la rose et du poing aux structures comme aux contenus de l'apprentissage de la vie que nous tentons depuis si longtemps d'inculquer à notre postérité.

 

Non contente d'avoir chaussé les basques de son prédécesseur qui avait déjà fomenté une contestable révolution sur la durée et les horaires de classe pratiqués dans les écoles, à charge de surcroît pour les édiles locaux d'en financer les lourdes conséquences sans l'aide du moindre subside en provenance du trésor central de l'hôtel de Bercy, j'apprends que la nouvelle ministre de l'instruction publique se prépare à amplifier le séisme par un nouveau projet de réforme. 

 

Il ne s'agit point là d'une réforme de nature religieuse comme celle prônée en son temps par monsieur Martin Luther et ses disciples genevois ... Encore que ... Non, il s'agit cette fois de figer à son point le plus bas le niveau d'instruction des élèves des lycées et sans doute bientôt des étudiants de nos universités et de combattre ainsi la culture de l'élite qui a mené jadis le royaume aux places les plus brillantes du concert des nations. Derrière son perpétuel sourire et son joli minois, notre Schéhérazade chérifienne dissimule une absolue et ferme volonté de saper les fondements et détruire jusqu'aux derniers vestiges des structures traditionnelles des enseignements du monde occidental. 

 

Dussent Platon, Aristote, Homère ou Xenophon, et plus prés de nous Sénèque, Tacite, Caton, Ovide, Pline l'ancien comme le jeune, Horace ou Ciceron se retourner dans leurs tombes, l'enseignement des lettres anciennes, qu'elles soient grecques ou latines, sera désormais proscrit. Ainsi ne pourrons-nous plus faire usage des termes désormais prohibés d'hellénistes ou de latinistes "distingués", locutions s'il en étaient  qui ne pouvaient qu'heurter le naturel angélisme des égalitaristes de l'hôtel de Solférino en ce qu'elles consacraient une insupportable et fort condamnable discrimination au détriment des cancres incultes et que l'on se devait par conséquent et par principe d'éradiquer.

 

On supprimera ensuite l'apprentissage chronologique de l'histoire du royaume, jetant au passage dans les oubliettes de la saine et unique pensée certains épisodes par trop contradictoires avec l'idéologie de rigueur, en particulier avec le sacro-saint  principe de laïcité. Bien au rebours, on amplifiera l'enseignement de la religion du prophète ; il n'est  en effet aucune raison de ne pas mettre celle-ci sur un pied d'égalité avec la séculaire foi catholique et romaine qui a sacré nos rois, bâti sur notre sol depuis plus de dix siècles nombre de cathédrales et fait de la France la fille aînée de l'Eglise. D'autres vils opposants pourraient même oser évoquer, au risque de se voir vilipendés comme d'odieux réactionnaires, les racines chrétiennes du pays.

 

Que nous réserve-t-on encore dans le cadre de cette œuvre destructrice ? Serions-nous surpris par exemple si les origines mauresques de notre ministre la poussaient à rendre obligatoire l'apprentissage de la langue des sarrazins au prétexte que celle-ci serait de nos jours plus utile en périphérie de nos cités que le latin ou le grec ancien ? 

 

Il est toutefois une incidence de sa conduite que l'étoile montante du cabinet ne semble pas avoir entrevu  : il est fort possible, voire probable, que ses projets précipitent les enfants, du moins ceux dont les parents n'ont pas encore été ruinés par la taille et la gabelle si lourdement prélevées dans leurs cassettes par les intendants des finances, vers les coûteuses écoles privées ou les collèges confessionnels dirigés par les disciples d'Ignace de Loyola, les minimes et autres frères des écoles qui de tous temps ont consacré avec le succès que l'on sait leur mission à l'éclosion et à l'épanouissement des élites intellectuelles. Cela ne risque-t-il pas d'amplifier encore les inégalités si ardemment combattues par les utopistes et de produire le résultat inverse de l'effet recherché ?

 

Vous connaissant bien et depuis si longtemps, je ne doute pas que vous partagerez mon opinion sur le sujet.

 

Je n'en demeure que plus fidèlement

 

Votre

 

François Marie

 

 

 

 

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 14:22

 

C’est non sans quelques sanglots dans la voix que mon maître me récita ce matin, presque de mémoire, le discours que prononça André Malraux le 19 décembre 1964 sur la place des grands hommes pour accueillir dans le saint des saints de la République les cendres de Jean Moulin. Il n’avait alors que treize ans à peine et baignait dans une famille aux opinions anti-gaullistes primaires ; cela ne l’a pas empêché de vibrer.

 

Sous les frimas d'un hiver glacial, le Général était là, mais pas au pupitre ; il était pourtant Président de la République ! Il est vrai qu’il ne se préoccupait alors que de l’intérêt et de la grandeur de la France et de son peuple, loin des basses considérations autolâtres et électoralistes d’une réélection qui ne le consacrerait l'année suivante que si son bilan, comme on dit maintenant, ou son action si l’on préfère, trouvait grâce aux yeux des français. Il n’était pas en campagne, lui. L’on sait ce qu’il en advint en 1965.

 

L’époque n’était pas à l’instar d’aujourd’hui à la flatterie des larbins de l’univers médiatique. Point n’était alors besoin d’envoyer des signaux, de matérialiser des symboles, qu’ils soient de parité homme-femme, de religion ou de couleur de peau, pour séduire une communauté journalistique servile mais prompte à tourner sa veste au moindre souffle d’air annonciateur d’un changement de pouvoir. La nécropole de la rue Soufflot n’est pas au service du Président pour lui cirer les pompes ; Aquilino Morelle a déjà, le premier, abusé dans ce domaine.

 

Cette liberté de penser, à l’opposé de la pensée unique que les médias imposent aujourd’hui à l’opinion du vulgum civis, permit au ministre d'Etat, ministre des affaires culturelles de l’époque,  ancien combattant aux côtés des communistes espagnols comme il en témoigne dans « L’espoir » et des révolutionnaires chinois de « La condition humaine », par conséquent peu suspect de déviantes connivences conservatrices,  d’encenser un concept fondamental de notre histoire et de notre culture et de clamer haut et fort, sur les marches du Panthéon : « lorsque la nation est en péril de mort, la nation, […] la donnée invincible et mystérieuse qui allait emplir le siècle ; penser qu'elle dominerait bientôt les doctrines totalitaires dont retentissait l'Europe ; voir dans l'unité de la Résistance le moyen capital du combat pour l'unité de la Nation, […]. C'était certainement proclamer la survie de la France ».

 

Et de conclure de sa voix d’outre tombe : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… »

 

Les quatre impétrants d’hier au temple laïc de la montagne Sainte Geneviève ont certes mérité la reconnaissance de la patrie telle que gravée au fronton de l’édifice. Auraient-ils pour autant agréé la pantalonnade de l'instrumentalisation de leur mémoire au bénéfice du redressement de l'image dégradée du Président le plus impopulaire de la Vème république ? Le saurons-nous un jour ?

 

                                         

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 11:17

 

C’est sous le regard sévère et l’attitude fermée à double tour d’un Menard  manifestement coincé, façon surveillant général de cour de récréation, que notre maire a présidé hier la traditionnelle cérémonie de commémoration de la capitulation allemande qui mit fin aux combats du deuxième conflit mondial.

 

Il est vrai que le discours a fondamentalement changé depuis les éloges d’un pacifisme doctrinal, les amalgames de l’idée de nation avec celle d’exclusion et les références  à Louis Aragon le stalinien que nous servait régulièrement l’ex à l’occasion des cérémonies du 8 mai comme du 11 novembre.

 

Mon maître eut hier plaisir à entendre Damien Combet évoquer notre « mère patrie », saluer avec émotion la mémoire de toutes les victimes civiles et militaires de la guerre et des atrocités nazies, juifs, tziganes, handicapés et nouveau-nés, rendre hommage à nos soldats engagés sur les théâtres d’opérations extérieures et aux forces militaires et policières, jusqu'à l'échelon municipal, qui assurent chaque jour notre sécurité intérieure et qui méritent, comme il nous y a incités, que nous leur manifestions notre soutien et notre reconnaissance en toute occasion.

 

Loin du traditionnel angélisme de gauche, notre maire nous met en garde contre la menace terroriste des fondamentalistes islamistes et contre les dangers du communautarisme et de la radicalisation de quelque nature qu’elle soit qui conduisent inexorablement à l’extrémisme.

 

Il y a bien longtemps qu’on ne nous a pas tenu un tel langage de lucidité ; n’en déplaise à Menard.

 

 

 

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 07:32

 

On a beau être proviseure, on ne s'improvise pas si facilement commerçant parmi les commerçants, fut-ce comme adjointe au maire. Nous sommes chaque jour confrontés à cette évidente évidence lorsque nous montons la montée Chapard.

 

Nul doute que, ès qualité, Marie José Vuillermet-Cortot a en son temps été amenée à donner son avis avisé sur le projet de rénovation du centre-bourg, à tout le moins concernant la partie des immeubles sociaux destinée à accueillir des activités de boutiques boutiquières. C'est par conséquent  notre marchande en chef qui a validé les surfaces des cellules commerciales dont l'exiguïté, tout professionnel du petit commerce vous le dira, ne permet pas raisonnablement d'y installer la moindre exploitation commerciale : surfaces de vente insuffisantes et absence de profondeur interdisant l'aménagement de réserves.

 

Yaya-fokon, me direz-vous, regrouper deux cellules en une seule et le tour est joué ! Las, cela serait faire preuve de la même incompétence que celle de notre ex-adjointe au commerce commerçant. Cela serait en effet ignorer la réglementation sur l'accès aux boutiques des personnes à mobilité réduite. Autrement dit, il faut que les fauteuils roulants puissent librement fauteuil-rouler, ce que n'autorisent pas les trop fortes différences de niveaux entre chaque cellule. 

 

D'un autre côté, sa mission de bailleur social étant accomplie, le promoteur de cette superbe promotion menardienne n'a assurément rien à cirer de trouver ou non des locataires pour ces boutiques boutiquières, cela n’a pas été intégré dans son calcul de rentabilité.

 

Il s'en suit que nous sommes condamnés pour de nombreuses années encore à faire du shopping devant des devantures en bardage métallique à l'esthétique pour le moins discutable surchargées de panneaux publicitaires agressifs de professionnels de l'intermédiation en immobilier d'entreprise. La population, elle, ne se fiche pas de cette friche commerciale en plein cœur de bourg.

 

Aussi, pour perpétrer le souvenir de cette magistrale bévue imputable à la précédente municipalité, nous proposons, comme il y eut dans un passé récent  et dans le monde industriel une "friche Manufrance" à Saint Étienne, ou une "friche R.V.I." Dans le 8éme arrondissement de Lyon, de baptiser notre friche à nous "friche commerciale M.J.V.C.". 

 

 

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 07:31

 

Les membres du groupe d’opposition au conseil municipal ont dû ravaler leur fiel au constat de la présence de nombreux chaponois lors de la signature récente en mairie du protocole d’encadrement du dispositif « Participation citoyenne », avatar du système « Voisins vigilants ».

 

Annie Fornelli avait déjà affirmé en février l'opposition doctrinaire du groupe Chaponost Ensemble à la mise en œuvre de cette stratégie, naturellement jugée liberticide par les bonnes âmes de la gauche intellectuelle ; on avait même entendu une autre élue du groupe pousser la stupidité à son paroxysme et évoquer un retour au régime de Vichy, provoquant l'ire et une vive mais saine et juste réaction d'un édile majoritaire particulièrement blessé et meurtri par cette mise en cause imbécile.

 

Cette présence massive qui fait suite à la participation de plus de 600 personnes aux réunions d’information des habitants sur les objectifs et le fonctionnement du dispositif qui se sont déroulées au mois de janvier témoigne s'il en était besoin, et n’en déplaise aux esprits chagrins de la bande à Menard, du succès de l’opération et de l’attente des chaponois en la matière.

 

Le fait qu’une vingtaine de bénévoles proposent d'ores et déjà leur candidature au rôle de référent dans le cadre de la généralisation prochaine à bref délai de l'opération illustre l'impatience de la population et sa sensibilité aux questions de sécurité des biens des bourgeois qui n'ont jamais préoccupé ni empêché un bon socialiste de dormir.

 

Une fois de plus, Ménard et sa bande ont tout faux ! Nous leur souhaitons bonne digestion.

 

 

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 19:09

 

Notre député et conseiller départemental Christophe Guilloteau a été élu Président du département sur le score sans appel de 17 voix pour, et 9 bulletins blancs. Une victoire en rase campagne de généralissime après un règne sans partage de plus de soixante ans de la démocratie chrétienne.

 

Pour ceux qui l’ignorent, Christophe est Colonel de réserve et vice-président de la commission de la défense à l’Assemblée nationale. Les qualités de battant, voire les talents de guerrier, qu’il a démontrés dans les combats politiques nous seront assurément d’une grande utilité, à nous autres chaponois qui sommes ses électeurs et, par voie de conséquence, un peu ses créanciers démocratiques.

 

Parmi les chantiers urgents qui relèvent de sa compétence de Président du nouveau Rhône, figure un projet, genre monstre du Loch-Ness, qui nous tient particulièrement à cœur depuis de trop nombreuses années : le contournement de Chaponost. La réalisation de cette déviation dépendra autant de la réelle et ferme volonté politique que saura imposer le leader du département que des subsides sonnants et trébuchants que sa collectivité voudra bien lui consacrer. C’est donc à l’ouvrage que nous mesurerons la reconnaissance de notre élu.

 

Nous saurons assurément le rappeler à ses devoirs, au besoin en l'interpellant à la façon dont le comte de Périgord interrogea jadis Hugues Capet : Qui t’a fait roi ?

 

 

 

NDLR : Que soient ici remerciés nos confrères des Potins d’Angèle dont nous publions ci-joint le panégyrique du Président Guilloteau, et en particulier le caricaturiste Fiche à qui nous empruntons ce premier croquis satirique forçant un peu le trait de l’illustre gradé. 

 

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