Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 15:00

 

Après tout, il n’y a aucune raison pour que seuls nos confrères de RTL soient autorisés à intituler l’une de leurs rubriques « les rumeurs du net ». Il est vrai que notre compère  lyonnais Stéphane Bern se propose à cet égard de vérifier le bien fondé de ces rumeurs en interrogeant directement ses invités qui en sont les bénéficiaires ou les victimes, c’est selon.

 

Nous nous efforcerons par conséquent de mener également nos investigations pour confirmer ou non la crédibilité de nos informations.

 

Il semblerait en effet, d’après les ragots récoltés hier lors de la cérémonie du 8 mai devant le nouveau monument aux morts, qu’une réunion récemment organisée par la commission « commerce – artisanat - vie économique » ait tout bonnement tourné au vinaigre sinon au pugilat. Cette assemblée se tenait devant un parterre de chaponois et devait théoriquement vanter les mérites de la concertation mise en œuvre par nos nouveaux élus.

 

Las ! Après s’être fait quelque peu brocarder par un habituel grincheux pilier de ce genre de manifestation qui lui reprochait de ne procéder à aucune concertation mais bien au contraire de se borner à publier des oukases déjà paraphés, Evelyne Galéra, qui assurait ce soir là la présidence, se serait vue fermement recadrée et renvoyée vertement dans ses buts par une commerçante membre de l’association locale sur un sujet qui nous tient particulièrement à cœur : La mise en sens unique de la rue Jules Chausse.

 

Non seulement, les commerçants auraient dénié toute concertation entre la mairie et leur association, pas même sur le principe de la mise en sens unique, mais encore, ils auraient affirmé que s’ils avaient été consultés et s’ils avaient validé ce principe, ils auraient à l’évidence milité en faveur du sens inverse de celui décrété par le fait du prince, seul capable d’assurer la fluidité de la circulation au centre du village.

 

Voilà qui mettra un peu de baume au cœur de mon maître qui se trouvait jusqu’alors bien seul à crier dans le désert sur cette question.

 

 

Repost 0
Published by Scapin
commenter cet article
2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 08:15

 

Décidément, les bévues de la bande à Menard, et en particulier de sa groupie incompétente en matière de commerce dans le cas qui nous occupe aujourd’hui, n’ont pas fini de coûter cher au contribuable chaponois !

 

160.000 boules !

 

C’est le prix que devra assumer la commune pour masquer du mieux possible le cinglant échec de la politique menardienne en matière d’implantation et d’animation commerciale du centre bourg. Encore heureux que les équipes de Damien Combet aient réussi à négocier avec Alliade, le bailleur social concerné, un loyer quasi gratos pendant 75 ans pour installer rue Chapard les nouveaux locaux de la police municipale. Ceci compensera peut être cela.

 

Le swap à mettre en œuvre avec les actuels locaux de nos sympathiques pandores ne peut qu’être plus favorable au commerce local. Un emplacement marchand en bordure de la place centrale, d’autant qu’elle est en cours de considérable amélioration, sera à n’en pas douter de nature à attirer plus facilement des candidats exploitants.

 

Il n’est pas encore arrivé, le jour où nous pourrons enfin oublier les méfaits de l’ère socialiste chaponoise et leurs néfastes conséquences. 

 

 

Repost 0
17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 16:22

« Ce coq, au départ, il appartient à la population, c’est historique. Et donc, il regardait l’église avant ; je [ne] vois pas pourquoi il [n’] aurait pas regardé l’église.

C’était le critère pour le déplacement du monument ».

 

En trois petites phrases lapidaires, Antoine Berthier, Président des anciens combattants de Chaponost, renvoie dans ses vingt-deux Pierre Menard et son insolence provocatrice que nous dénoncions tantôt dans ces colonnes.

 

Tournant le dos aux années noires de l’histoire récente de notre village, le coq du monument aux morts de la place Clémenceau opère une nouvelle volte-face en même temps qu’un retour aux racines chrétiennes de notre pays en ouvrant à nouveau largement ses ailes face à l’église, comme pour confier à l’Eternel les âmes de nos héros.

 

On relèvera au surplus que notre municipal gallinacé récupère au passage les plumes de l’extrémité de son aile gauche. Il ne s’agit assurément pas là d’honorer les convictions politiques de l’ami Pierrot mais seulement de réparer les dégâts occasionnés jadis dans les brumes alcoolisées du petit matin par quelque joyeux conscrit ayant un peu forcé sur les libations en compagnie des ses compères lors du conseil de révision.

 

Comme nous en avions déjà manifesté le souhait, le monument ainsi déplacé pare désormais agréablement le mur aveugle du palais Menard dont l’esthétique était jusqu’à présent fort discutée.

 

Est-ce un hasard si notre poulet présente ainsi depuis cette semaine son fier croupion au grand-œuvre de l’ex ?

 

 

                          

 

Repost 0
29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 10:10

Nos amis de l’opposition socialiste se distinguent une nouvelle fois dans l’espace qui leur est réservé dans la dernière parution de Chap’Info en remettant au goût du jour une expression dont les spécialistes s’accordent à situer l’origine en notre bonne ville de Lyon à la fin du moyen-âge ou à la renaissance.

 

A les lire en effet, nous sommes portés à redécouvrir la rivalité qui animait alors l'hôpital, géré par l'administration publique, et la charité, gérée par une congrégation religieuse, celui-là se moquant régulièrement de celle-ci en insinuant de manière fort chattemite qu’elle laissait plus que lui même mourir ses pensionnaires.

 

« L’hôpital se foutait ainsi de la charité. »

 

On aurait pu également évoquer une question de paille et de poutre [1] ou de chaudron et de bouilloire comme le formulent avec l’humour qui les caractérise nos voisins d’outre manche [2].

 

Lorsqu’ils villipendent la municipalité actuelle pour son laxisme en matière de soutien aux commerçants et la rendent responsable de la détérioration de la situation du commerce local, citant notamment la rue Chapard pour illustrer leur propos, ils omettent soigneusement en toute hypocrisie de rappeler que leur politique de construction à tout-va, et au cas particulier en dépit du bon sens, est à l’origine de ce désastre que nous dénoncions en son temps dans ces colonnes.

 

Me vient à l’instant en mémoire une citation fort clairvoyante de mon mentor en comédie, le grand Molière :

 

“L'hypocrisie est un vice privilégié, qui jouit en repos d'une impunité souveraine.” [3]

 

 

[1]  Luc, 6, 41.

[2] « pot calling the kettle black. »

[3]  Dom Juan – acte V – scène 2.

 

 

Repost 0
Published by Scapin - dans Politique locale
commenter cet article
22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 15:10

 

En passe d'être franchi pour la première fois par l'équipe de Damien Combet !

 

Double bang ! Saluons la performance !

 

Champerlo ? Pas sûr...

 

Hier soir, Ligne d'avenir, l'assoç qui rassemble les groupies du jeune maire - et à laquelle adhère mon maître - publiait l'information suivante sur sa page facebook : " La rue Jules Chausse (rue du kebab) sera en sens unique en direction de la place à partir de février pour un essai ".  L'ineptie de cette demi-décision irritera assurément et à juste titre les nombreux Chaponois qui pâtissent matin et soir aux heures de pointe des embouteillages crèès par le stupide "cédez le passage" du carrefour Chausse / Joffre.

 

L'excuse de la sécurité qui sera à n'en pas douter invoquée par Combet & Co pour justifier cette absurdité n'est en aucune façon recevable. On rappellera à cet égard que sur ce tronçon l'avenue Joffre se situe en zone 20 (!!), au surplus juste devant le local de la police municipale, et que le carrefour est de surcroît protégé par un gendarme allongé fort efficace tant il est proéminent.

 

Pour assurer la fluidité de la circulation automobile en centre ville aux heures de pointe, il est évident que " la rue Jules Chausse (rue du kebab)" doit être instituée en sens unique, mais dans le sens inverse  de celui envisagé, cette mesure s'accompagnant de la suppression du "cédez le passage" fauteur de troubles.

 

En cédant apparemment aux sirènes de l'écologiquement et donc du politiquement correct, notre maire  s'enlise dans le bourbier des hostilités déclarées tantôt par Menard aux automobilistes chaponois. Kohlhaas et Martel ont pourtant disparu du P.P.C., que diable !

 

Première erreur...

 

 

 

Repost 0
Published by Scapin - dans Le mur du çon
commenter cet article
11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 16:49

 

Mon cher ami,

 

Pour la seconde fois depuis son accession à l’hôtel de ville, notre premier magistrat priait il y a quelques jours nos concitoyens en la grande galerie des fêtes aux fins de leur présenter, suivant en cela une ancestrale tradition, ses vœux de nouvel an. La douceur inhabituelle de cet hiver quasi-printanier me permit grâce à Dieu de répondre favorablement à cette invitation.

 

Ce changement de millésime apparaît bienvenu car nous savons bien que l’année qui vient de s’achever ne demeurera pas dans les mémoires comme l’une des plus fastes qu’ait connu notre cher et vieux pays. Les exactions meurtrières des sicaires de Saladin jusque sur notre sanctuaire national s’inscrivent en effet comme les prémices d’un grand et satanique dessein visant à éradiquer de notre continent ses traditions, sa culture et ses racines chrétiennes. Il faudra bien qu’un jour nous nous révoltions contre ce plan machiavélique, au risque sinon de disparaître, comme les amérindiens chassés et anéantis du nouveau monde par les immigrants du May-Flower. Lorsque nos dirigeants, d’un bord comme de l’autre, auront enfin compris que le danger vient non pas tant de la progression de telles ou telles idées ou de tel ou tel parti, fussent-ils critiquables au strict plan de la démocratie, mais bien de l’expansionnisme  mondial forcené  des mahométans fondamentalistes qui utilisent la misère des migrants comme cheval de Troie, peut être songeront-ils alors à combattre l’ennemi autrement que par des harangues et gesticulations publiques destinées à leurrer le bon peuple mais dépourvues de suites dans leurs actes.

 

Devant une assistance encore plus nombreuse qu’il y a un an, notre édile entama son discours par une introduction fort louable consacrée à l’éloge de la jeunesse ; non pas la jeunesse oisive et délinquante prompte à renier son appartenance à la nation pour embrasser la cause des mameluks fanatiques, mais bien celle qui étudie, celle qui travaille avec le goût de l’effort, celle qui s’engage sous quelque forme que ce soit au service du bien public et qui porte hautes et fières les trois couleurs de France. C’est au demeurant avec une ferveur particulière que la salle comble entonna puis applaudit à tout rompre le chant de guerre de l’armée du Rhin que les volontaires marseillais ont consacré au rang d’hymne national en 1792. Nous étions loin du silence lourd de mépris des joueurs de balle au pied de notre équipe nationale, quand ce n’est pas de leurs crachats.

 

Le jeune Damien nous tint ensuite informés du travail accompli depuis un an et demi par lui même et ses collaborateurs ainsi que des projets en cours de réalisation. Tout était concret et pragmatique, loin des élucubrations angéliques et doctrinaires développées jadis par son prédécesseur. Point de projets africains ou autres, mais des réalisations locales dans l’intérêt des villageois ; point de monument pharaonique auto-glorifiant mais des réalisations concrètes et utiles pour le confort et la sécurité des Chaponois, sans accroître la pression fiscale  déjà considérablement alourdie par le poids du passé. 

 

L’équipe municipale, élus comme agents, fit preuve d’un réel talent de communication, mêlant reportages d’images animées, interventions oratoires, brève remise de médaille et discussions techniques avec un esprit de synthèse et de concision de bon aloi, rompant ainsi avec les interminables cérémonies dignes des dictatures sud-américaines auxquelles nous avaient habitués les deux prédécesseurs.

 

On notera également que Monsieur le Maire associa dans ses remerciements en les désignant nommément, fait nouveau et bien mérité, les différents artisans de notre village qui ont participé à la confection des abondantes victuailles garnissant les buffets consacrés aux agapes offertes à l’assemblée par l’hôtel de ville.

 

Voilà me semble-t-il, mon cher ami, qui confirme la justesse du choix que nous avons opéré dans les urnes il y a près de deux ans.

 

Dans l’attente de vos prochaines publications, je vous serre dans mes bras et demeure

 

Votre

 

François Marie

 

Repost 0
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 11:17

 

Pulvérisé par Jean-Christophe Cambalélis dimanche tard dans la nuit après une Valls hésitation embarrassée de nombreux représentants du PS sur les plateaux TV de la soirée électorale !

 

A l’issue d’un discours d’autocongratulation particulièrement déplacé en la circonstance, et au nom d’un parti dont les circonvolutions n’ont d’égales que les divisions, le coach en chef de Pierre Menard et de ses sbires de l’ancienne équipe municipale prône le retrait !

 

Chacun sait pourtant que le retrait est la plus ancienne technique de contraception pratiquée au monde. Outre qu’il génère souvent des éclaboussures incontrôlées qui laissent des taches indélébiles, on relèvera avec délectation que cette pratique malthusienne  réduira assurément de façon drastique la croissance démographique du peuple de gauche. Nous ne pouvons que nous en féliciter, Mariane dût-elle en demeurer sexuellement frustrée.

 

Nous rejoindrons ainsi Jean d’Ormesson, ce grand esprit visionnaire qui déclarait il n’y a pas si longtemps lorsque "la manif pour tous" battait le pavé : Je suis pleinement favorable au mariage gay, mais seulement entre politiciens de gauche. Tout ce qui peut contribuer à leur non-reproduction est un bienfait pour tous ! »

 

 

Repost 0
Published by Scapin - dans Le mur du çon
commenter cet article
22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 15:47

 

Nous avons déjà et à plusieurs reprises attiré l’attention de nos lecteurs et de nos élus sur l’organisation stupide de la circulation automobile au centre du village et en particulier sur le carrefour Chausse / Joffre qui avait été réglementé en dépit du bon sens par la bande à Menard à la suite du massacre de la place centrale.

 

Nous aurions pu attendre de la nouvelle équipe municipale un peu d’intelligence pour améliorer les choses, d’autant que le candidat Combet s’était ému durant la campagne du caractère accidentogène du site.

 

Que s’est-il donc passé en ce domaine depuis vingt mois que ce dernier assume la magistrature locale ? Force est de le constater :  Rien, nib, que dalle, que tchi, des clous, des nèfles, fifrelin, bernique, macache, peau de zébi, nothing, nada !

 

Il suffit pourtant d’observer les lieux le dimanche matin, jour de marché, et tous les jours de la semaine aux heures de pointe du matin comme du soir pour constater les conséquences néfastes du double sens de la rue Jules Chausse associé au cédez le passage institué sur l’avenue du Maréchal Joffre : embouteillages assurés de 7h30 à 9h00 et de 17h00 à 19h00 en semaine, joyeux bordel et danger extrême pour les piétons le dimanche matin rue Jules Chausse.

 

Le maintien parallèles sur cet axe d’une piste cyclable inutile et dangereuse avec deux voies de circulation automobile insuffisamment larges et des voies piétons inutilisables parce que trop étroites, le tout compliqué par une répartition absurde des places de stationnement, risque de mal finir : Au mieux de la tôle froissée, au pire des dommages corporels graves.

 

Même les pandores ont eu dimanche du mal à passer ! imaginons ce qu’il adviendrait s’ils devaient intervenir en urgence sur la place du marché en cas d’attaque terroriste !

 

 

Repost 0
18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 15:38

 

Dire qu’il aura fallu attendre l’assassinat de cent-trente personnes et le mitraillage de trois-cent-cinquante  autres pour que notre Président, roulant des mécaniques pour camper un chef de guerre crédible, accepte de tenter un début de commencement de prémices de révision d’une politique étrangère stupide menée depuis le début de la guerre civile en Syrie !

 

On rappellera que la France, suivant en cela aveuglément l’habituel fourvoiement américain, a choisi d’armer ceux que les serviles medias s’obstinent à désigner sous le gentil vocables de « rebelles » alors qu’il est de notoriété publique que, depuis la dislocation de l’Armée Syrienne Libre, cette rébellion est constituée des filiales locales d’al-Qaida, telles le Front al-Nostra, le Ahrar al-Cham ou les brigades Abdallah Azzam, qui combattent désormais avec des armements américains et français, aux côtés de l’Etat Islamique,  leur ennemi commun Bachar el-Assad.

 

Les américains avaient déjà commis cette faute grave dans les années 80 en armant les talibans contre les soviétiques. On sait ce qu’il en advint !

 

Nous devrions méditer l’adage selon lequel « les amis de nos ennemis sont nos ennemis». Vladimir Poutine ne s’y est quant à lui pas trompé.

 

Les catastrophes intervenues après les « printemps arabes » en Lybie, en Egypte et, dans une moindre mesure, en Tunisie auraient dû instruire nos dirigeants. Qu’on le veuille ou non,  on ne peut imposer la démocratie à des peuples qui n’ont pas acquis une maturité suffisante pour la respecter. Dans ces pays, la chute des dictateurs ne laisse place qu’au chaos et à la chienlit comme en Lybie et en Iraq, et là les USA et la France sont responsables, sauf retour salutaire comme en Egypte à un régime totalitaire.

 

N’est-il pas temps d’ouvrir enfin les yeux et d’entamer des discussions avec Bachar, voire d’opérer une inversion d’alliances et de rejoindre dans les combats l’armée syrienne et celle du Tzar de la Place Rouge dont on ne rappellera jamais assez qu’il est, lui aussi, potentiellement confronté au fondamentalisme islamique eu égard aux millions de musulmans qui composent la population de son pays et, par conséquent, fort justement impliqué dans le problème ?

 

Il conviendrait sans doute pour ce faire de changer le ministre des Affaires Etrangères qui, conformément à ses perpétuelles positions doctrinaires, nous a enlisés dans cette situation intenable, mais nous n’en sommes pas à un ministre socialiste incompétent près, nous avons l’habitude et, même sans lui, le reste du gouvernement ne sera pas en manque d’incompétences.

 

Méditons encore si vous le voulez bien :

 

Les ennemis de nos ennemis ne sont-ils pas … nos amis ?

 

 

Repost 0
16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 13:43

 

Une fois n'est pas coutume, mon maître m’a autorisé, compte tenu des circonstances exceptionnelles, à dépasser le strict cercle des affaires chapono-chaponoises pour ce billet d’humeur.

 

C’est bien connu, lorsqu’il convient de rassurer la populace, le chef gonfle ses gros bras pour donner l’illusion qu’il est bien le rempart que l’on attend.

 

 La vingtaine de bombinettes larguées cette nuit par les vaillants pilotes de notre armée de l’air, pas plus que celles qui fondront sur l’Etat Islamique dans les prochains jours depuis les chasseurs de la Navale catapultés depuis le pont du Grand Charles ne doivent masquer la carence et l’incompétence de nos gouvernants dans la conduite d’une guerre qu’ils ont fait mine de découvrir avant-hier alors qu’elle a commencé il y a près de quinze ans entre Hudson et East-river. La politique de l’autruche a encore de beaux jours devant elle ! Ce serait faire injure à nos militaires que de les charger de l’entière responsabilité d’un combat que l’on n' a pas voulu engager.

 

Notre ministre de l’intérieur s’est révélé incapable d’anticiper la menace terroriste alors qu’il était régulièrement alerté par les « services », qu’ils soient intérieurs ou alliés, et même par tel ou tel magistrat anti-terroriste du parquet spécialisé que l’on a jugé plus sage de museler par une mutation fondée sur un règlement administratif imbécile  mais bienvenu pour éviter de gênantes vagues. Le locataire de la place Bauveau disposait pourtant d’un arsenal législatif et réglementaire propre à permettre une action efficace. D’aucuns ont démissionné pour moins que çà.

 

Le premier ministre et le président, comme tous supérieurs dignes de ce nom, devront en assumer la responsabilité.

 

A court terme, la lutte doit être menée en priorité contre l’ennemi intérieur plus qu’entre Tigre et Euphrate où notre action est vouée à la figuration congrue tant que nous refuserons de procéder à une inversion de nos alliances, seule susceptible de permettre d’atteindre durablement nos objectifs.

 

La cinquième colonne djihadiste, dont la réalité est désormais incontestable même par les intellos de la rue de Solférino, est composée d’un grand nombre de vertèbres qu’il convient de briser et d’écraser sans pitié par une politique sécuritaire déterminée autrement que dans les discours.

 

Pa sûr que la bien-pensance de gauche permette une telle révolution culturelle.

 

 

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Scapin
  • Le blog de Scapin
  • : Chronique villageoise de Chaponost
  • Contact

A vos claviers

Recherche

net e-tiquette


En raison des

responsabilités encourues
par le webmaster,
tout commentaire comportant
un lien hypertexte vers un
site extérieur à ce blog
sera retiré de la publication