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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 08:10

L'un, vieillissant et sous influence de son adhésion aveugle et historique au gaucho-centrisme orange du petit Béarnais aux grandes oreilles et aux dents longues, nous a il y a neuf ans sciemment et méchamment jetés dans les bras des tenants de l’égalitarisme bien-pensant. Il nous fallut alors durant six ans subir le joug d’un despotisme rose bien peu éclairé avant de nous débarrasser avec pertes et fracas des impétrants incompétents de l’équipe Menard.

 

 

L'autre, dans la pleine force de l’âge à l’aube de ses sixties, semble en passe de nous délivrer dans quelques mois de l’encore plus grave incompétence d’un pseudo-simili-président qui ne conquit l’Elysée il y a quatre ans et demi que par la grâce du rejet qu’inspirait alors son prédécesseur, desservi qu'il était par son hyper-agitation mimétique d’un Speedy Gonzalès plus parleur qu’acteur. Le résultat de la primaire d’hier confirme s'il en était besoin la persistance de ce désamour, fût-ce au sein de sa propre famille.

 

Gageons que Fillon –  le Sarthois, pas le Chaponois ! – se montrera plus sage et clairvoyant que son homonyme – le Chaponois, pas le Sarthois –  pour le plus grand bénéfice du peuple de France.

 

 

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 18:50

 

Nous savions depuis que nous avions découvert sa forfaiture à l’occasion du grand nettoyage des cadavres cachés dans les placards de la ménardie que l’ex avait conçu, par le biais d’une des magouilles dans lesquelles il était passé maître et d’un tour de passe-passe financier avec la coupable complicité de l’EPORA, le projet de bâtir sur la place du 8 mai 1945 un immeuble collectif de logements sociaux.

 

Deux ans plus tard, Damien Combet, assurément poussé par un accès (excès ?) de gentillesse et de reconnaissance du bien fondé de ce projet, montre sa grandeur d’âme à son prédécesseur en confirmant la vocation sociale du lieu.

 

Quoi de plus utile en effet à la communauté que l’édification d’un bâtiment public ouvert à tout un chacun, fût-ce pour s’y soulager d’un brusque flux de corps ? La proposition que nous faisions tantôt pour baptiser l’édifice se révèle par conséquent toujours d’actualité.

 

 

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 17:27

 

On dit que les Français sont les rois du système D. Pourquoi les Chaponois ne feraient-ils pas preuve de la même qualité en ces temps où la définition d’une identité nationale alimente chroniques et débats ?

 

Puisque les équipes du château Joffre en charge du plan de circulation se montrent bornées et sourdes à un point qu’il est difficile d’imaginer aux récriminations de leurs concitoyens dont mon maître s’est déjà fait à plusieurs reprises le métaphraste, notre rédaction est heureuse de proposer ci-dessous aux automobilistes chaponois qui souhaitent traverser le village du sud au nord sans perdre leur temps dans les bouchons causés par une stupide réglementation, un itinéraire bis qui leur permettra d’accéder à la place Clémenceau en mode prioritaire.

 

De nombreux véhicules l’empruntent déjà, et tant pis pour les pauvres piétons qui courront le risque de circuler sur les étroits trottoirs de la rue Jules Chausse ! Tant pis aussi pour les automobilistes venant du Nord et de l’ouest  par l’avenue Maréchal Joffre qui se verront bloqués encore davantage, si tant est que cela fût possible, par le flux prioritaire ainsi créé aux heures de pointe !

 

Nul ne doute des bonnes intentions de notre maire qui souhaite s’ériger en ange gardien de la sécurité dans notre village.

 

Nous lui rappellerons toutefois que Blaise Pascal a écrit, il y a plus de trois siècles : « L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête. » (1)

 

 

 

 

(1) PASCAL, Pensées, 1669.

 

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 16:37

 

Il n’aura pas fallu moins de trois années de patience pour que les jérémiades de la baronne de Courtebiche(1) trouvassent en l’hôtel-de-ville oreilles suffisamment attentives et entreprenantes pour accueillir ses énergiques protestations et mettre enfin en œuvre la destruction de l’édicule ménardien qui déparait depuis 2013 l’entrée de la place du marché. Au demeurant, son édification avait en son temps fait couler quelques cartouches d’encre dans nos colonnes.

 

Car c’est bien un totem de la mégalomanie socialo-ménardienne qui disparaît aujourd’hui, et ce pour le plus grand bienfait esthétique et le confort olfactif de la future place centrale. Nous ne saurons probablement jamais combien il coûta tantôt, ni combien il pèse peut être encore sur le budget municipal au chapitre du remboursement de la dette, assurément fort cher ! Au moins serons-nous définitivement débarrassés de cette horrible verrue qui défigurait par trop un site dont la vocation d’agora n’aurait jamais dû être massacrée par une bande de pieds nickelés irresponsables.

 

La baronne Alphonsine de Courtebiche, mademoiselle Justine Putet et le curé Ponosse(1) peuvent désormais pavoiser. Jamais nous ne reverrons quidam pisser en cet endroit sauf, peut être dans quelques années un soir de libation immodérée, contre le tronc d’un des arbres de la place lorsqu’ils auront suffisamment grandi.

 

Aux chiottes les chiottes !

 

(1) in « Clochemerle » - Gabriel Chevallier

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 15:11

                     

 

Ecartant d’un revers de plume la dernière fashion wave avec le mépris dont il a toujours su faire preuve, Pierre Menard nous invite dans la dernière mouture de son billet municipal à fuir  le monde de réalité augmentée où s’agitent les Bulbizarre, Salamèche, Carapuce et autres Pikachu, ces étranges petits êtres qui peuplent l’univers Pokemon et enflamment la planète depuis deux mois.

 

Le monde où il nous convie est bien différent, beaucoup plus ringard mais tout aussi virtuel : celui des bisounours, apparu au début des années quatre-vingts en même temps que l’arrivée à la tête de l’Etat de Tonton et de ses copains de la rue de Solférino. Pierre Menard portait sans doute encore des culottes courtes et n’avait pas encore entamé le cursus ascensionnel qui l’a vu gravir un à un les échelons du PS.

 

Dans ce monde là, monsieur, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté, tel dans le monde idéal décrit en 1857 par Charles Baudelaire à sa bien-aimée(1). Dans ce monde de GJ s’expriment dans la plus parfaite utopie tous les standards de l’imaginaire socialiste dignes des presses d’Epinal : travaux collectifs, bénévolat, solidarité associative, promotion de la culture, service de l’intérêt général et même, le croirez-vous, développement d’un projet politique.

 

La réalité des temps actuels nous rappelle, parfois bien cruellement dans la période récente, que les bisounours n’existent pas. L’utopie socialiste est à ranger, aux côtés du trotkisme, du léninisme et du castrisme, au rayon des doctrines obsolètes. Menard, comme la plupart des apparatchiks solfériniens, ne l’a toujours pas compris. Plus dure sera la chute.

 

                                                 

 

(1) Charles Baudelaire, « L’invitation au voyage », in « Les Fleurs du mal », Première Section « Spleen et Idéal », numéro LIII.

 

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Published by Scapin - dans Politique locale
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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 16:53

                   

 

Vendredi 12 août, Chaponost ... Le village est plongé dans la torpeur estivale et abandonné par une majorité de vacanciers aoûtiens.

 

Alors que la circulation automobile se trouve, par effet de la conjoncture, réduite à sa plus simple expression, trois collisions se produisent dans la même journée au carrefour Chausse / Joffre !

 

Gageons qu’elles n’auront pas eu, par une infernale application en chaîne de l’effet papillon si cher à Edward Lorenz, de conséquences catastrophiques démontrant le bien-fondé de la théorie du chaos.

 

Imaginons en effet qu’à chaque tintamarre de tôle froissée, le dentiste  exerçant au carrefour ait sursauté, qu’ainsi, la fraise tournant à plein régime aux alentours de 40.000 tr/min ait ripé et transpercé la mâchoire du premier patient, le palais du second, et même l’œil du troisième ; que par la suite, une vilaine infection nosocomiale ait conduit l’une, voire les trois pauvres victimes indirectes, d’hôpital en hôpital jusqu’éventuellement au cimetière, qu’enfin les compagnies d’assurance appelées en cause se soient vues contraintes par l’énormité des indemnisations à verser d’augmenter considérablement leurs tarifs automobile ou même de se déclarer en faillite, causant ainsi par effet domino une grave crise financière au plan national, voire international …

 

La situation serait, convenons-en, ô combien plus dramatique que le décès de la jument de la marquise chanté par Ray Ventura et ses collégiens en 1935.

 

Faut-il que la pression du lobby des carrossiers de l’ouest lyonnais sur nos élus soit forte que ces derniers se bouchent les yeux façon autruche et refusent d’admettre que le franchissement de ce carrefour est réglementé en dépit du bon sens ! Une fois de plus nous suggérons que le sens de circulation soit inversé sur le tronçon de la rue Jules Chausse compris entre la place centrale et la rue des justes, et que, par conséquence logique, le stupide « cédez le passage » du carrefour soit supprimé.

 

 

 

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 08:02

 

 

Sans les assimiler à la bataille de Fort Sumter, les digressions et tergiversations circonvolutives  démontrées depuis quelques mois par les responsables municipaux du plan de circulation automobile pourraient fort bien marquer comme elle le point de départ d’une scission entre le nord et le sud du village.

Impossible en effet pour le Chaponois du bas d’accéder au Carrefour-Market et surtout à son parking sans opérer une longue incursion circulaire par le haut jusqu’à la rue Louis Martel avant de redescendre par la rue des justes jusqu’à l’entrée du parking.

Les sudistes, mortifiés par la condamnable discrimination administrative dont ils sont victimes, n’auront certes pas les moyens, à l‘instar des confédérés de 1861, de faire sécession. Ils n’en nourriront pas moins d’amères rancœurs vis à vis de nos élus alors que l’on pourrait aisément éviter les effets du poil-à-gratter glissé dans leur col de chemise par les dernières décisions en matière de voirie.

 

Que l’on songe :

La voie cyclable de la rue des justes se révèle depuis sa création sous la dictature de l’écolo-intégrisme menardien totalement inutile : On n’y croise jamais la moindre bicyclette. La rue pourrait par conséquent être aisément élargie par la suppression du terre-plein et ouverte au double sens de circulation, rétablissant ainsi la liberté et l’égalité d’accès au supermarché pour toutes les tuniques qu’elles soient bleues ou grises.

Au surplus, l’inversion du sens de circulation du tronçon de la rue Jules Chausse compris entre la place de l’église et la rue des justes, que nous revendiquons dans ces colonnes depuis belle heurette, faciliterait grandement ledit accès à partir de l’axe principal du village en même temps qu’il autoriserait par la même occasion la suppression de l’absurde « cédez le passage » du carrefour Chausse / Joffre, générateur des embouteillages quotidiens constatés aux heures de pointe avenue Maréchal Joffre.

Dès lors nos concitoyens réunis sous la même bannière pourraient rire avec les regrettés Roger Pierre et Jean-Marc Thibault en affirmant :

 

« La guerre de sécession a cessé, c’est sûr ».

 

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 13:33

 

A ce rythme, le nouveau plan de circulation de Chaponost sera achevé aux alentours de la fin du deuxième mandat de Damien Combet ! Un mal pour un bien, me direz-vous ? Et vous aurez raison.

 

A raison d’une décision tous les six mois, la dernière datant de janvier dernier, nous en aurons bien pour quelques années avant de voir définitivement fluidifiée la circulation automobile dans notre village. D'autant plus que, de temps à autre, il conviendra de corriger les erreurs décidées six, douze ou dix-huit mois plus tôt, voire plus.

 

Pour compléter la dernière mesure rappelée ce jour, nous pourrions suggérer à nos édiles :

 

  • - supprimer dans six mois le terre-plein et la piste cyclable de la rue des justes sur laquelle nous ne vîmes oncques circuler ni moindre draisienne ni quelconque vélocipède.
  • - six mois  plus tard, instituer ladite rue des justes à double sens de circulation.
  • - six mois encore après, reconnaître l'erreur commise vingt-quatre mois auparavant et inverser le sens de circulation du tronçon à sens unique de la rue Jules Chause.
  • - toujours au même rythme, revoir l’organisation aberrante du stationnement sur le sus-défini tronçon.
  • - + 6 mois : supprimer le stupide « cédez le passage » du carrefour Chausse / Joffre.
  • - + 6 mois : se préoccuper ensuite du goulot d’étranglement rue André Devienne sur la portion Viollières / Moulins les Metz.
  • - … / ...

 

Nous serons déjà à la fin du premier mandat ! Subsisteront encore nombre de problèmes à résoudre jusqu’à la réalisation de notre monstre du Loch Ness local, le contournement sud que nous attendons depuis 30 ans et que les générations futures inaugureront peut être ... dans trente ans.

 

Ne confondons pas vitesse et précipitation.

 

Chi va piano va sano ! Certes ...

Ma chi va forte non va alla morte ! Comme on dit à Lesignano de Bagni.

 

 

 

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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 14:56

 

Littéralement dynamité sous les intempéries de cette triste fin du mois de mai par Pierre Menard et ses acolytes dans le dernier numéro de Chap’Info !

 

A lire la prose de nos anges immaculés de la bonne conscience de gauche, c’est tout juste si Damien Combet et son équipe ne devraient pas ériger dans le hall du palais Menard un monument à leur gloire ! Ce serait en effet grâce à eux que Chaponost présente un nouveau visage. Pour un peu, les membres de l’opposition municipale reprocheraient à leurs successeurs de leur avoir usurpé le qualificatif « dynamique » qui leur reviendrait de droit. Ce n’est pourtant pas leur action que notre confrère Le Progrès a récemment saluée en qualifiant notre cité de « ville à la campagne dynamique et innovante » lors de la présentation du PADD.

 

Nos joyeux drilles revendiquent haut et fort la paternité d’une médiathèque inutile et coûteuse, l’architecture horrible et dangereuse des « veloutiers », la rénovation des « Tilleuls » qui valut à ses occupants une considérable augmentation de leurs loyers, l’arrivée du SYTRAL dont les lignes sont à peine fréquentées, le centre aquatique dans une conception et pour un coût qu’ils ont si ardemment combattus, sans parler des rond points ou haricots, désaxés ou non, des ratés de Bellevue et du pied humide ni de la pissotière centrale.

 

Enfin bref, Grâce à Pierre Menard, comme dirait le père François sous son parapluie :

" Ça va mieux ! " 

 

 

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Published by Scapin - dans Le mur du çon
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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 15:06

 

             

Qui eût cru l’an dernier lorsque Philippe Chataignon, notre sympathique arracheur de dents de la place du marché, imagina modestement la première édition de l’Electr’Enduro à la Dame Blanche que cette manifestation rejoindrait un an plus tard dans l’univers Dalinien la gare de Perpignan au centre du monde ?

 

Electr’Enduro accueillait en effet ce dernier week-end la seconde saison de ce qui deviendra, soyons-en sûrs, une série digne des meilleures sagas américaines et un événement de renommée mondiale. Si, si, si ! C’est dans l’enceinte du parc du Boulard, dont à cette occasion de très nombreux chaponois découvraient l’existence tant on la leur avait cachée jusque là, que s’est déroulée la manifestation. Les meilleurs professionnels locaux du VTT électrique, dont deux chaponois, s’étaient donnés rendez-vous dans les stands du village animé de mains de maîtres par les bénévoles de Philippe pour beaucoup issus de l’assoç. « Bien Vivre à Chaponost ». On exposait même les dernières innovations de l’industrie automobile en matière de véhicules électriques. Dieu, que la Tesla est jolie !

Plus de 200 coureurs étaient attendus ce dimanche malgré une météo menaçante qui n’a pas empêché les courageux émules de la petite reine de pédaler héroïquement dans une boue collante et glacée.

 

Signe du retentissement que connaîtra assurément l’événement, les huiles locales honoraient le parc de leur présence : notre député et Président du département, Christophe Guilloteau, qui avait fait le déplacement, et Damien Combet, notre maire, entouré de la plupart de ses adjoints et conseillers, serraient des louches et distribuaient à qui mieux mieux bises et free hugs. Les medias ne manquaient pas non plus à l’appel, télévisions en tête avec M6 et FR3.

 

Ce week-end restera à n’en pas douter une référence sportive et le point de départ d’une manifestation à rythme annuel et pourquoi pas mondiale à l’image de l’ultra-Trail du Mont Blanc, du marathon des sables ou des plus célèbres marathons organisés par les grandes capitales. Preuve que les initiatives locales bien coachées par un leader charismatique accompagné de bénévoles motivés peuvent être couronnées de succès même sur fonds essentiellement privés.

                               

On découvrit à cette occasion la splendeur du parc du Boulard qu’aucune municipalité n’avait jusqu’à ce jour pris soin de mettre en valeur ; Qui en effet connaissait il y a trois jours l’existence du charmant pigeonnier au centre de ce poumon vert situé en plein cœur de notre village ? Les derniers travaux de remodelage de cet extraordinaire espace sont en cours d’achèvement et l’on pourra bientôt s’y promener au calme, y divertir les enfants sur une aire de jeux conviviale et, qui sait, s’y rafraîchir les soirs d'été d’un jus de fruit à la terrasse du pigeonier. Belle promesse de campagne tenue par Damien Combet et son équipe !

                           

Et dire que Pierre Menard prévoyait d’y édifier un immeuble de logements sociaux ! Il avait alors, en même temps que son âme au diable, vendu le terrain à l’EPORA, laissant sans vergogne ses successeurs confrontés à un casse-tête financier à 800 K€. Il est vrai qu'il ne se préoccupait aucunement de la pression fiscale supportée par nos concitoyens.

 

Bon vent donc à Electr’Enduro, et à l’année prochaine dans un parc du Boulard enfin sublimé !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                     

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