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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 09:51

 

 

 

pasnou, pasnou ! 1 modifié-1« Esbroufe », « bluff », « frime », tels sont les trois mots qui sont immédiatement venus à l'esprit de mon maître à son arrivée hier matin sur la place du marché. La ménardie frappait en effet un grand coup en y disséminant trois ou quatre parasols bienvenus par une météo plus que printanière et destinés à accueillir une multitude de citoyens curieux de se faire présenter le programme du candidat sortant avant que de les guider vers la salle socio-culturelle où le gourou officiait et dispensait la bonne parole. Il est vrai que face aux vents contraires, il convient de faire volume pour exister.

 

Bien qu'il restât sur place une bonne heure et demie, le temps d'apprécier à sa juste valeur la prestation d'un agréable jazz-band convié pour l'occasion, mon maître me rapporta que les parasols restèrent désertés à l'exception bien entendu des habituels godillots de la bande à Menard, nous étions bien loin des sept cents personnes réunies mercredi dernier par Damien Combet à la salle des fêtes. Seuls François Pillard, Yves Piot et Gérard Robert, hors parasols, alpaguaient le chaland, n'hésitant pas à pratiquer la plus médisante des désinformations, la plus grossière des pillardises consistant à confier discrètement à qui voulait l'entendre que "les autres" avaient pour projet de requalifier la médiathèque en supermarché ! N'importe quoi ! Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose !

 

Supermenteur-copie-1A propos de mensonge,  mon maître assista en direct à la salle socio-culturelle à une éclatante illustration des talents de notre Super-Menteur municipal dans ses hautes œuvres : À une jeune et charmante maman qui l'interpellait devant une assistance d'une petite trentaine de personnes sur la délicate question des rythmes scolaires, et en particulier sur le coût de la réforme qui serait désormais supporté par les familles (40 € rien que pour la première heure !), Ménard eut le culot d'affirmer avec un incroyable aplomb que cela ne changeait rien par rapport à la situation actuelle, provoquant l’ire bien compréhensible de son interlocutrice. Celle-ci connaissait bien le sujet et n'eut aucune peine à mettre le nez du maire dans son caca. Chacun sait en effet que l'étude surveillée des devoirs est actuellement gratuite. Il est impératif qu'elle le demeure.

 

En tout état de cause, gageons que Pierre Menard se retranchera derrière son nouveau slogan de campagne : « Ce n’est pas nous !! C’est les autres !! »

 

Les rythmes scolaires ? Ce n’est pas nous !! C’est le ministre de l’Education Nationale (pourtant un pote du P.S.) !! L’urbanisme ? Ce n’est pas nous !! C’est la conjonction P.L.U. / P.L.H. / S.C.O.T. !! La voirie ? Ce n’est pas nous !! C’est la C.C.V.G. !! … etc …

 

Rassemblons nous nombreux le 23 mars prochain pour faire Carouss', liesse et bombance ! C’est l’ouverture de la chasse aux pas-nous-pas-nous ! 

 


 

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 18:00

 

 

 

Défi 1Il ne s'agit pas ici d'évoquer le chef d'œuvre musico-pédagogique que Segueï Prokofiev écrivit et composa en 1936, mais bien plutôt l'une des nombreuses fables d'Esope, poète de l'antiquité grecque qui inspira souvent notre grand fabuliste du XVIIème. Les hellénistes distingués nous ont transmis cette pièce sous le titre "le garçon qui criait au loup".

 

De ce conte qui hanta les nuits cauchemardesques de nos vertes années, nous retiendrons qu'il pose la question de la crédibilité à laquelle ne peut prétendre un personnage dont on sait par ailleurs qu'il manipule les villageois depuis longtemps avec un art et une constance consommés.

 

Fiscalité localePierre Menard ne manque pas d'air en effet lorsqu'il se pose comme défi numéro un pour le prochain mandat de "gérer les finances communales sans augmentation du taux des impôts locaux d'ici 2020". Outre le fait que nous lui accorderons la grâce de considérer que viser les impôts locaux au lieu des impôts communaux résulte d'une erreur de plume plutôt que d'une incompétence avérée en matière de finances publiques, comment pouvons nous ajouter foi à un engagement pris par un élu qui, à peine assis dans le fauteuil de maire, s'empressa de faire voter une augmentation de 30 % des impôts qui relevaient de sa responsabilité ? Il y a forcément un loup quelque part !

 

Comme à son habitude, Menard se comporte en opportuniste qui cherche à profiter des circonstances sans trop se soucier des principes moraux. « Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis », nous affirmera-t-il probablement avec son assurance tranquille et son sourire de ravi de la crèche. Au moment où il vous glisse habilement dans l'oreille les propos que vous souhaitez entendre, l'opportuniste n'est certes pas un imbécile.

 

En revanche, il vous prend, vous, pour un imbécile. Et le malheur, c'est que parfois, plus la ficelle est grosse, mieux elle passe.

 

Dieu fasse qu'à la parfin, comme dans la fable d'Esope, le petit Pierre se fasse croquer tout cru.

 

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:14

 

tribune-libre

 

Un de nos assidus lecteurs, maniant l’ironie avec une admirable dextérité, nous adresse un billet qui pourrait nous faire sourire s’il ne couvrait, hélas, une bien triste réalité !

 Grâce lui soit toutefois rendue de l’hommage appuyé qu’il rend lui même à Sébastien le Prestre, marquis de Vauban, grand préfigurateur du siècle des lumières si cher à mon maître.

 

 

 

Nous avions CHAPONOST SUR MER, enseigne de restauration dans la zone industrielle, mais il est confirmé que CHAPONOST est bien devenu un port maritime.

 

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En effet, on pourrait se croire revenu dans les années 40 (1940), et au bord de la mer car une puissance « occupante » a érigé sur la place de notre village « LE MUR DE L’ATLANTIQUE », véritable blockhaus sans fenêtre qui va masquer sans aucun doute la vue sur la mer … verte – qu’est le parc du BOULARD.

 

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Du temps de VAUBAN (référence au cousin suisse), c’était plus joli …

 

 

 


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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 18:58

 

 

liste MenardLes gladiateurs entrent enfin dans l’arène !

 

Avec quinze jours de retard sur Damien Combet, Pierre Menard dévoile la composition de sa liste dans les colonnes du Progrés qui, notons le, ne commet pas une nouvelle fois la bévue du 18 janvier et ne sera pas tenu de publier un erratum.

 

Par rapport à la liste de 2008,

-       16 recalés,

-       16 nouvelles têtes.

-       11 reconduits outre l'impétrant,

 

L’analyse freudienne n’entre pas dans le domaine de compétence traditionnel d’un simple valet dévoué au service de son maître ; Toutefois, certaines disparitions comme quelques maintiens surprenants attisent notre curiosité et suscitent de légitimes questions.

 

Première constatation, trois adjoints y compris le premier d’entre eux passent à la trappe, et non des moindres : La démocratie locale et la communication, le développement durable ainsi que la vie sociale et les solidarités.

 

Geneviève Chevassus, 1ère adjointe et première à cracher dans la sciure, ne laissera pas un souvenir impérissable dans les annales chaponoises tant son passage fut incolore, inodore et sans saveur. Désignée chantre de la démocratie participative, elle orchestra tant bien que mal les simulacres de concertations qui émaillèrent le mandat et la comedia del arte des élus au marché. Elle n’émut mon maître, qui avait 20 ans à l’époque, qu’une seule fois lorsque, lors des derniers vœux du maire, elle exhorta l’assistance à la manière des hippies des années 70 : faites l’amour, pas la guerre !

 

Nous avons dans ces colonnes suffisamment vilipendé Olivier Martel et sa passion obsessionnelle pour les petites bêtes et les herbes folles pour ne pas verser la moindre larme de crocodile sur sa décollation sous l’échafaud menardien. Cette caricature de caricature de l’écolo ayatollesque doctrinaire ne pouvait que nuire à l’image de la liste, Pierre l’a bien compris qui s’en sépare tel François de Valérie.

 

Jean Philippe Prost Romand est sans doute victime à la fois de son âge canonique et de son intervention pour le moins maladroite au conseil municipal qui provoqua tantôt ce que, dans le langage politiquement correct, on appelle un incident de séance.

 

Jean Charles Kohlhaas n’était pas adjoint, sans doute ne l’a-t-il pas voulu. Néanmoins, la disparition du P.P.C.(1) de ce personnage haut en couleur laissera sûrement un vide, et pas seulement de temps de parole, au conseil municipal. Lui, ne brassait pas d’air à l’aide de mesures symboliques et souvent ridicules. Ses interventions en séance,  claires et structurées, témoignaient d’un réel sérieux et d’un engagement sincère pour une écologie réfléchie et un développement réellement durable. Il n’hésita pas à marquer son désaccord avec la politique menée par Pierre Menard en pratiquant depuis plusieurs mois, comme autrefois le général dans d’autres instances bruxelloises, la politique de la chaise vide. Exit donc !

 

 

Ce n’est pas faire injure aux autres débarqués que d’observer qu’ils marquèrent moins la mandature et qu’ils sont mal remerciés de leur comportement fidèle de serviles godillots de la ménardie : Pascale Pauly, Suzanne Ceysson, Janine Gravrand, Sarah Causse, Stéphane Larconnier et Andé Fayolle.

 

Parmi les entrants que nous ne connaissons pas nous relèverons la présence de Eric Bublex et Nathalie Brunard, fans inconditionnels et éminents pigistes du blog de Menard où les menardiens parlent aux menardiens.

 

Restent les vieux routiers ! Plaise à Dieu que nous ne devions pas assister à leur victoire le 23 mars prochain.

 

Nous devrions supporter à nouveau les géronneries et les pillardises de nos actuels adjoints à l’urbanisme au logement, aux travaux et à la voirie. Il n’est que d’observer les récentes transformations de notre village pour considérer qu’ils ont suffisamment sévi.

 

Nous subirions aussi les gesticulations pomponneuses de MJVC à la gloire de son gourou, le dogmatisme gauchisant de Chantal Guyot, les exposés lénifiants de Yves Piot sur la sécurité alors que les cambriolages connaissent une augmentation inquiétante … etc …

 

Seule trouverait grâce aux yeux de mon maître la reconduction de Daniel Serant, garant depuis six ans de l’orthodoxie financière, et, peut être, de Pascal Adoumbou s’il se donnait pour mission de relever le flambeau laissé par Jean Charles Kohlhaas dont il semblait souvent partager les opinions.

 

Nous verrons bien qui figurera aux premières places de la liste car seuls les candidats occupant les cinq ou six premières positions accéderont au conseil municipal pour y représenter démocratiquement l’opposition pour les six années à venir.

 

 

(1) Paysage Politique Chaponois

 

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 11:15

 

 

Médiat - 1 jpegCertes moins machiavélique mais tout aussi mystérieux que celui que Gaston Leroux imagina errant dans le dédale des profondeurs souterraines du Palais Garnier, il semble qu’un fantôme hante aujourd’hui les couloirs de la médiathèque.

 

La mésaventure que connut tantôt et que nous rapporta l’un de nos assidus lecteurs ne manque pas en effet de nous laisser perplexes : Alors qu’il n’avait plus fréquenté la médiathèque depuis 2008, notre ami se vit réclamer le 16 janvier dernier par un courrier non signé du vénérable établissement municipal la restitution de deux ouvrages que sa petite fille aurait empruntés en décembre de l’an dernier, et ce sous la menace d’une amende forfaitaire.

 

Fort mari et humilié de se voir ainsi cloué au pilori et mis en examen pour détournement de bien public, notre honnête concitoyen prit immédiatement l’attache de la directrice pour plaider sa cause, présenter sa défense et se voir blanchi de l’infamant chef d’inculpation. Il apprit à cette occasion que lesdits ouvrages avaient, comme par enchantement, été restitués le 17 janvier, jour même de l’entrevue, alors que sa petite fille pouvait exciper d'un emploi du temps lui procurant un alibi irréfutable. Il confirma immédiatement ses dires par un courrier circonstancié demeuré sans réponse à ce jour.

 

L’idée saugrenue vint alors à notre infortuné lecteur, devenu fort suspicieux par la force des choses, d’une vile et basse manœuvre destinée à gonfler artificiellement le nombre de prêts octroyés par la médiathèque alors même que le nombre de visiteurs s'inscrit en très sensible régression, infirmant ainsi l’ardente nécessité soutenue par nos élus d’en bâtir une nouvelle.

 

Nous attribuerons ce manifeste dérapage intellectuel au traumatisme de l’inculpation d’un innocent et au stress qui s’en est suivi pour le mis en cause. Qui pourrait imaginer en effet que nos ministres intègres se livrent à pareille manipulation alors que Chantal Guyot, lors du dernier conseil municipal s’escrima à démontrer que, si les chiffres n’étaient pas particulièrement brillants, et ce n'est que litote, ils étaient moins désastreux que ceux des médiathèques alentour ?

 

L’idée ne nous aurait même pas effleurés !

 


 

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 20:09

 

 

Canard.jpgAllègrement sauté sans l’aide de la moindre perche par Pierre Menard au soir de ses vœux annuels lorsque, dressant l’inventaire des événements importants qui ont jalonné l’année écoulée, il omit de citer la date du 17 mars et le cortège de protestation qui réunit dans la rue plus de mille Chaponois opposés à sa politique d’urbanisme de même que les deux pétitions négligées qui ont cumulé plus de deux mille trois cents signatures contestant ses projets de bâtisseur.

 

Mémoire déficiente ou mémoire sélective ? A en juger par les capacités de travestissement de la réalité développées avec brio par notre maire depuis son accession aux marches de l’hôtel de ville, nous sommes tentés de privilégier  la seconde de ces hypothèses.

 

Quoi qu'il en soit, qu’il s’agisse de dégénérescence sénile précoce ou de mépris affirmé et assumé, qu’importe qu’il soit pathologiquement amnésique ou plus probablement purement et simplement dédaigneux vis à vis de ses administrés, on ne peut raisonnablement confier à nouveau les clés de la mairie pour un second bail de six ans à ce triste personnage.

 


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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 18:00

 

Voltaire.jpg

 

Mon cher ami,

 

On me rapporte que mon cher pays de Gex, si proche de l'helvétie voisine, fut à l'honneur hier soir en préambule aux agapes qu'offrit comme chaque année à pareille époque notre premier magistrat au bon peuple de notre village pour la présentation de ses vœux de nouvel-an.

  

Ainsi, monsieur Menard aurait-il entretenu dans la cité de Calvin un cousinage proche dont l'un des membres lui eût tantôt fait tenir une missive qui relatait un récent déplacement dans l'ouest lyonnais  et dont il fut donné lecture à l'assistance nombreuse réunie dans la grande galerie des festivités de l'hôtel de ville ? L'auteur y aurait amèrement regretté, a-t-il été dit, de n'avoir pu visiter son cher parent qui, à la tête d'une délégation largement garnie de nos concitoyens, sans doute mise au moins pour partie à la charge des subsides provenant de la taille et de la gabelle puisées dans nos hauts-de-chausse, s'en était allé explorer de lointaines contrées de l'Afrique équatoriale où vivent des indigènes dont le sort quotidien importe à notre édile beaucoup plus que celui de la population des contreforts des monts du Lyonnais. Au demeurant, cette passion personnelle pour les terres de mission historiques des pères blancs des Cartières ne date pas d'hier et l'on nous en rebat les yeux et les oreilles depuis bientôt six années à grands renforts de marchés exotiques et autres vents du monde fort consommateurs de subventions publiques.

 

Las ! L'orateur reconnut lui même que l’épître était apocryphe et qu'il s'était autorisé, citant votre exemple, votre nom et votre sobriquet, à vous emprunter, à vous son plus fieffé contradicteur, un procédé littéraire satirique que vous manipulez depuis fort longtemps avec art, subtilité et finesse. Le discours n'était donc qu'un subterfuge permettant au tribun d'assurer un temps de parole décent tout en ne disant rien mais en laissant entendre qu'il aurait pu dire beaucoup si le règlement contraignant de la prochaine consultation électorale n'exigeait des candidats sortants qu'ils s'abstiennent de par trop fanfaronner dans ce type de circonstance sur leur bilan ou leur programme.

 

N'eut été cet aveu qui, sage précaution, dédouane son auteur d'une infamante accusation délictueuse de plagiat, nous aurions presque pu  croire à l'existence de ce cousin genevois tant nous sommes habitués à découvrir les liens que nouent fréquemment outre Léman ses amis partisans de la rose et du poing, et non des moindres, avec nos voisins helvétes surtout lorsque ceux-ci sont chargés d’abriter discrètement dans les coffres secrets de leurs établissements de change le contenu souvent inavouable de bagues emplies de liasses d'assignats qu'ils souhaitent soustraire à la vigilante attention des intendants des finances du royaume. Au retour de leurs suspectes équipées  ils protestent le cas échéant effrontément, "les yeux dans les yeux", de ce qu'ils sont blancs comme les neiges du Saint Gothard et se drapent dans les oripeaux de l’innocence outragée dès lors que l’on jette le moindre discrédit sur la véracité de leurs affirmations.

 

Nous retiendrons donc, si vous le voulez bien, que pour les derniers vœux qu’il aura adressés à la population, notre magistrat ne dévoila rien qui justifiât qu'on le transmît à la postérité, si ce n'est qu'il salua votre talent à sa juste mesure en délivrant ce qui ne fut toutefois, aux dires de nombre de participants, qu'une pâle imitation de vos fourbes publications.

 

À l'heure de conclure ce billet, Il me vient une pensée aussi invraisemblable que terrifiante ; S'il advenait par malheur dans deux mois et demi que les urnes, ce qu'à Dieu ne plaise, reconduisent le candidat sortant pour un second mandat, il se pourrait fort bien, tant celui-ci semble vous apprécier au point de vous singer, même maladroitement, et tant il vous fit honneur et compliments devant la foule rassemblée, que vous soyez l'an prochain le récipiendaire tout désigné de la médaille de la ville qui, pour la première fois, serait attribuée à un lauréat qui ne serait pas estampillé au sceau de la gauche orthodoxe si chère à notre premier édile.

 

Je me languis déjà des nouvelles que vous ne manquerez pas de m’apporter prochainement par le truchement de votre gazette sur les développements du duel à fleurets à peine mouchetés qui oppose un élu qui fait désormais figure de « a été », comme disent si bien nos voisins d’outre Manche à ce jeune prétendant surgi d’on ne sait où mais qui entreprit avec courage et succès de fédérer les nombreuses opinions contraires aux actions de son adversaire qui, sans sa force de conviction et sa ferme volonté de rassemblement, auraient pu partir au combat dans un ordre dispersé voué à une inéluctable défaite.

 

D’ici là, mon cher Scapin, je vous serre dans mes bras et demeure sincèrement

 

Votre

 

François Marie

 


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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 15:55

 

 

Canard.jpgEpinglée, à côté de la médaille d’honneur de la ville de Chaponost qui lui a été décernée hier soir à l’occasion des vœux du maire, au revers du veston de Jean Rivoire qui, au détour d’une phrase de son long palabre d’autoglorification panégyrique, osa affirmer à propos de sa présidence de l’amicale laïque : « Je suis issu de l’Education Nationale, j’avais donc beaucoup de temps à consacrer au bénévolat ».

 

Ceci professé sans honte aucune vis à vis du commun des travailleurs ! Pour ceux qui l’ignoraient encore, voilà donc établi le système mafieux qui veut que le budget de l’Education nationale, donc nos impôts, finance virtuellement la rémunération des cadres des associations de gauche ! Il n’y a pas si longtemps on poursuivait en correctionnelle ceux qui se rendaient coupables d’emplois fictifs. Les temps changent !

 

Selon que vous serez puissant ou misérable,

Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

 

 Rimait au XVIIème siècle le fabuliste bien connu.

 

 


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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 14:35

 

 petit train rébus 1

 

En audiovisuel, un interlude est un court programme, souvent muet, toujours insipide, fade et sans saveur, diffusé pour meubler un trou ou masquer une panne.

On ne nous empêchera pas de penser au trou de la place du marché, ni à la panne de popularité de Pierre Menard.

 

Mire 6En un temps que nos lecteurs de moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître, celui de l’ORTF tout entière dévouée à la propagande du Général, nous subissions régulièrement la diffusion du chef d’œuvre des interludes, le « Petit Train Rébus » de Maurice Brunot dont l’utilité résidait, outre à masquer les imperfections technologiques d’un media encore balbutiant, à lobotomiser un téléspectateur moyen dont la conscience devait être subrepticement orientée vers l’acquiescement inconditionnel des initiatives du pouvoir en place.

 

Lorsque nos élus décidèrent lors du dernier conseil municipal, dans un simulacre de vote démocratique où les menardiens parlaient aux menardiens, de baptiser prématurément « Interlude », comble de la modernité, le bâtiment destiné, pour l’heure, à accueillir une future médiathèque, avaient-ils intégré le sens profond de ce vocable ? Avaient-ils conscience du possible sens prémonitoire de cette décision ? Cette construction pourrait en effet symboliser la transition souhaitable et heureusement probable entre un mandat socialiste violent et sectaire rejeté de toutes parts et l’accession à une gouvernance modérée et apaisée de notre village qui tournerait résolument le dos aux ambitions et contingences partisanes pour privilégier les intérêts locaux des Chaponois. Aucune dénomination n’est irréversible, surtout lorsqu’elle est adoptée alors que le bébé n’est pas encore né. Ce qu’une délibération peut faire, une autre peut le défaire.

 

A tous ceux qui n’ont pas connu dans les années soixante le petit train de Maurice Brunot pour agrémenter leur attente d’un nouveau programme, ou qui en ont profité pour aller faire pipi ou préparer un sandwich, nous sommes heureux d’offrir une minute et quarante secondes de nostalgique interlude.

 

 petit train rebus 4


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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 16:01

 

 

urbanisme graphes

 

Un médecin qui ferait profession d’économiste de la santé devrait à notre sens faire preuve d’une grande virtuosité dans l’analyse des courbes statistiques. Chacun sait en effet (c’est au programme de première ES) que cette science revêt deux aspects bien différents et complémentaires l’un de l’autre : la statistique pure et l’analyse statistique.

 

Il semble bien que Pierre Menard présente de sérieuses carences dans le second domaine évoqué ci dessus. La lecture des dernières courbes publiées contredit totalement le discours servi, réchauffé et resservi, par notre économiste professionnel et ses sbires depuis de nombreux mois sur les obligations qui pèseraient sur notre commune en matière d’urbanisme. Ils prétendent en effet que la folie bâtisseuse qui s’est emparée de notre village depuis leur accession au pouvoir ne leur est en rien imputable mais qu’elle n’est due qu’au carcan administratif incontournable que représente l’association démoniaque du P.L.H. adopté en 2009 et du S.CO.T approuvé en 2011. Il n’est point besoin d’être grand mathématicien pour comprendre, à la lumière de ces dernières courbes, qu’une fois de plus Super-menteur est entré en action.

 

Deux constats évidents s’imposent au plus ignare des profanes que nous sommes :

-    Les chiffres que Menard et sa bande prétendent constituer des minima à atteindre sont en réalité des objectifs fixés, par le P.L.H. pour 2015, et, par le S.CO.T. pour 2020, la nuance est d’importance !

-    Ces objectifs sont d’ores et déjà pulvérisés à fin 2012 en ce qui concerne le P.L.H., et très largement dépassés en tendance s’agissant du S.CO.T 2020 ! la marche forcée imposée par la majorité municipale ne s’imposait donc en aucune façon et procède d’une exceptionnelle brutalité de la part de la sphère menardienne.

 

Supermenteur Chirac modifié-8En conclusion, Menard tente à nouveau de nous mener en bateau ; sa politique de développement urbain n’est en rien dictée par de quelconques obligations administratives mais par un dessein beaucoup plus pervers qui consisterait à ouvrir la voie de l’ouest lyonnais à la conquête d’une cinquième colonne socialisante, multiculturelle et communautariste conforme aux vœux les plus chers maintes fois exprimés par les pontes de Soférino aveuglément suivis par les bons petits soldats des sections locales du parti.

 

Quelle que soit le niveau de culture mathématique de l’électeur chaponois moyen, chacun est à même de comprendre la signification d’un espace à deux dimensions défini par deux axes, les abscisses et les ordonnées. Gageons qu’ils sauront tirer les conséquences des mensonges qu’on tente de leur faire avaler et opérer dans trois mois le bon choix dans l’isoloir.

 

 

 

 

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