Le blog de Scapin
Décidément, le débarquement des forces de la coalition socialo-modemo-verte sur les plages de Chaponost ne restera pas dans les mémoires comme frappé au coin de la transition tranquille et sereine.
On déplora en effet, dès le déploiement de la première vague, la disparition de l'adjudant Dervaux qui assurait le commandement des troupes municipales avec sérieux et efficacité depuis plusieurs années sous les ordres du précédent chef de section. L'on sait pourtant que la force des armées tient autant, et parfois plus, à la compétence et à la bravoure de leurs sous-officiers qu'à l'expérience souvent insuffisante de leurs jeunes gradés. Notre nouvel officier, tout fier d'arborer ses beaux galons obtenus au tour extérieur du scrutin et loin des théâtres d'opérations, imposa brutalement son autorité et se chargea en personne de procéder à la sélection des nouvelles recrues.
C'est ainsi que Pierre Ménard, que notre ami P.C.C. affubla il y a peu dans nos pages de l'uniforme du lieutenant Miller, nous présenta sur la place d'armes le jeune soldat Rémy qu'il était allé sauver au-delà des lignes ennemies et qui allait révolutionner notre façon de communiquer et de concevoir notre système d'information. Il l'associa même par la suite étroitement à la campagne d'autopromotion qu'il s'offrit dans la presse locale.
Las ! Nous venons d'apprendre avec une infinie tristesse que le soldat Rémy serait depuis tombée au champ d'honneur, faute d'avoir été protégée par une couverture suffisante de son chef de groupe. On murmure même que le projectile qui causa sa perte lui fut tiré dans le dos et que d'autres militaires du rang rasent désormais les murs de la mairie, de peur de prendre une balle perdue.
Le moral des troupes repose avant tout sur la confiance des soldats envers leurs officiers. Commettre une erreur de recrutement est déjà condamnable de la part d'un chef, poursuivre dans une voie de défiance vis-à-vis des services serait une faute grave(1).
(1) Au sens du code du travail, auquel sont en principe très attachés nos amis socialistes, la faute grave constitue une cause réelle et sérieuse de licenciement.
Je viens en renfort d'Epsilon, car ce qu'il dit est hélas la parfaite vérité. Ce que nous trouvons révoltant,
- ce n'est pas de vous conduire en patron, car dans toute équipe, même dans un groupe anarchique, il faut un chef, responsable de ses choix, et capable de les assumer.
- c'est de vous conduire comme cette petite poignée de patrons sans aveux (que vous critiquez sans relâche et avec raison), sous couvert de la dignité municipale.
Vous n'avez même pas l'excuse de risquer votre argent.
Quand on en est réduit à déstabiliser complètement des employé(e)s pour mieux les contrôler et leur demander plus, ce n'est pas d'une élégance remarquable. Et je surveille mes propos.
Rassurez moi à votre tour : Le délit d'opinion fait-il partie de la "Démocratie Participative" ? La vraie compétence y figure-t-elle autrement qu'à titre anecdotique ?
Merci de ne pas détourner Beaumarchais pour tenter de justifier vos manquements. Il y a des limites à tout. Car sur les médisances, approximations et enfumages en tous genres vous êtes les meilleurs. La dernière réunion sur le TOP, que je ne cautionne pas sous la forme actuelle, a atteint des sommets en la matière.
Je crois que ni la danse ni la littérature ne sont de mise "en la circonstance" comme vous le dites , et vous semblez bien éloigné de la dure réalité .
Renseignez vous ...des faits ,rien que des faits
Réservez votre "affection aux intéressées , victimes bien réelles d'une gestion des ressourceshumaines déjà qualifiée en Conseil munipal de décevante et inquiétante .
Croyez-le ou non il y adans notre village des électeurs qui se préoccupent simplement du (petit) personnel municipal
Marie
Lorsque j'étais en première ou terminale à l'institution des Chartreux, il est un commentaire de la part de mon correcteur que je ne supportais pas en marge de mes copies de dissertation lors de leur restitution par mes professeurs, il était le suivant:
"Hors sujet".
Cordialement vôtre
Vous usâtes vos fonds de culotte à l'institution des Chartreux me dites-vous ? Curieuse est notre destinée .... j'habitais moi-même au Clos Jouve, à 150 mètres de ce prestigieux établissement privé, sauf que je fus élève d'abord des Pierres Plantées puis de ce bon vieux lycée Morel, pour finir à la Martin. Et oui, à la laïque du bon vieux temps.
Vos professeurs avaient bien raison, qui remettaient à l'ordre vos amertumes coutumières, et déjà, vous les trouviez insupportables. N'avaient-ils pas l'outrecuidance de vous contredire ?
Vous n'êtes pas MON danseur , et je doute que vous soyez celui de Scapin . Je pense que d'autres vous font danser ou que vous êtes un sympathisant fidèle mais naïf .
Je comprends que les faits mentionnés vous agacent ...(et j'espère que c'est un euphémisme )
Comme d'autres bloggers (déçus ou non) mais objectifs vous le recommandent , au lieu de faire le pédant renseignez vous ,
entre autres , sur qui joue avec la peau du soldat Rémy et adressez vous à lui .
Quant à la "calomnie" , je vous laisse juge
calomnie : fausse accusation qui blesse la réputation (sic)
...et vous me traitez de cinquième de Scapin ! de prothèse basse !!
Là convenez-en , comme dit le bon peuple ,
"C'est celui qui dit qui y est"
Allez sans rancune
Au danseur,
Je ne suis pas de ton bord, mais moi aussi je ne trouve pas admissible que dans la vie publique on ramasse le procédé du sous-entendu, les ragots, les conversations de couloir, les confidences privées, voire les difficultés personnelles, pour « tenter de discréditer » des élus et des employés municipaux.
Merci pour l’air de Basile qui permet de suivre dans le détail la progression de la calomnie.
Le calculateur
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Acte I D'abord un bruit léger,
Notre brunette a-t-elle été victime d'un spoil-system mis en œuvre par la nouvelle municipalité comme d'autres l'ont été à Chaponost ?
Toujours est-il que nous sommes en droit de nous poser la question : Fallait-il sauver le soldat Rémy ?
Et à quel prix ?
(Scapin, Fallait-il sauver… ?, 6 septembre 2008)
Acte II rasant le sol comme hirondelle avant l'orage, pianissimo murmure et file,
1) Christelle Rémy, en bon soldat, assurera quant à elle le suivi des opérations.
Patientons donc jusqu'à la première hirondelle de 2009 pour évaluer les performances de
(Scapin, 16 septembre 2008, The famous dream Com-Team)
[C’est moi qui souligne. Le calculateur]
2) On murmure même que le projectile qui causa sa perte lui fut tiré dans le dos…
(Scapin, Dommages collatéraux)
3) Connexion ce jour, 12 janvier 2009, sur le site de la mairie :
- - le prochain conseil municipal est annoncé pour le 20 novembre 2008!
- - l'ordre du jour du prochain conseil est celui du 20 novembre, alors qu'un conseil s'est tenu le 18 décembre 2008 !
Mais que fait le soldat Rémy ?
(Scapin, Il est où ?)
Acte III
Telle bouche le recueille, et piano, piano vous le glisse en l'oreille
Que fait le "soldat Rémy" ?
Réponse : elle cherche du travail ! ... après avoir été priée d'aller voir ailleurs .
Elle n'est d'ailleurs pas le seule : la précédente responsable de la communication étant dans le même cas.(On l'a quand même vue aux voeux du maire ... trop content d'avoir une petite main pour les basses besognes de com. et se réservant , avec
Cette "chasse aux sorcières" avait commencé avec Sylvie Dervaux et n'est pas terminée ...d'où la charmante ambiance qui règne en mairie.
Il y a décidement beaucoup de mouvements au sein du personnel municipal :entre ceux qui se font congédier , ceux qui le seront , ceux qui préfèrent partir , ceux qui arrivent sans êter certains de rester ...d'où la charmante ambiance , etc
Epsilon, [15 janvier 2009], 17h08
Acte IV
Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable…
Las ! Nous venons d’apprendre avec une infinie tristesse que le soldat Rémy serait depuis tombée au champ d'honneur, faute d'avoir été protégée par une couverture suffisante de son chef de groupe. On murmure même que le projectile qui causa sa perte lui fut tiré dans le dos et que d'autres militaires du rang rasent désormais les murs de la mairie, de peur de prendre une balle perdue.
(Scapin, Dommages collatéraux)
Acte V (à suivre ?)
Calomnie (…) s'élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au Ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription
Ce que nous trouvons révoltant, […] c'est de vous conduire comme cette petite poignée de patrons sans aveux (que vous critiquez sans relâche et avec raison), sous couvert de la dignité municipale.
Vous n'avez même pas l'excuse de risquer votre argent.
Quand on en est réduit à déstabiliser complètement des employé(e)s pour mieux les contrôler et leur demander plus, ce n'est pas d'une élégance remarquable. Et je surveille mes propos.
Rassurez moi à votre tour : Le délit d'opinion fait-il partie de la "Démocratie Participative" ? La vraie compétence y figure-t-elle autrement qu'à titre anecdotique ?
Alphée [17 janvier] à 12h53
Il est curieux de constater comme certaines vérités sont dures à admettre.
D'une façon générale, demander à des employées qualifiées, diplômées, expérimentées de prendre le large sans les licencier, car il n'y a pas de motif de licenciement, ou d'accepter à leur grande humiliation, d'être chapeautées par des débutantes mises dès le départ en situation d'échec, prouve une incapacité à plus haut niveau.
Comme d'habitude, pas de débat politique, seulement des attaques personnelles. Décidément, ce pauvre Beaumarchais doit tellement se retourner dans sa tombe, qu'il a du se transformer en ventilateur.
L’assassin habiterait-il au 21 ?

Et s’ils étaient plusieurs ? ou plutôt et à l’inverse, si plusieurs blogueurs étaient une seule et même personne ? Monsieur Durand, le criminel de H.G. Clouzot que pourchassait l’inspecteur Wens, était au final un seul assassin en trois personnes.
Imaginons un instant que le danseur et le calculateur soient en réalité un seul et même commentateur. Bon Dieu, mais c’est bien sûr, comme dirait mon collègue Bourrel, tout s’éclaire !
L’on comprendrait mieux dès lors la partie de ping-pong qu’il(s) joue(nt) dans cette pension des mimosas qu’est le blog de notre ami Scapin. Chacun, utilisant Monsieur de Beaumarchais dans un discours illustré, fait mousser les propos de l’autre et assure ainsi un rayonnement supplémentaire de(s) l’(les) opinion(s) soutenue(s).
Et dire que le calculateur tente de semer des leurres en affirmant notamment ne pas être du même bord que le danseur !
Bravo fieffé Scapin : facile la solution de la dernière minute, pour toi qui possèdes les adresses électroniques de tous. Tu pouvais bien te glorifier de conserver l'anonymat (relatif) de tes correspondants... La ficelle de Bourrel est aussi grosse que celles de l'air de la calomnie et du couple "danseur-calculateur".
Que le danseur et le calculateur ne soient qu'un, c'est l'évidence car tu connais tes classiques : ils sont les enfants de Beaumarchais, qui fait dire à Figaro : "Il fallait un calculateur, ce fut un danseur qui l'obtint." (Le mariage de Figaro, acte V, scène 3). Quant au procédé ludique de l'auto-encensement et du renvoi d'ascenseur, tu le pratiques avec délice et malice sous la plume de François-Marie.
Je me refuse cependant aux procédés du sous-entendu pseudo-implicite, à la désignation des personnes, comme aux provocations sournoises de ta dernière charge guerrière. Je te l'avais écrit, pendant la campagne des municipales, à propos de tes allusions anti-scoutes dans ton billet "Toujours prêts".
Je refuse aussi ce qui devient calomnie, quand des commentateurs, prothèses ou clones de Scapin, jouent à leur guise avec le masque et le réel.
Je te dis donc "adieu" en te souhaitant autant de loyauté que celle du Scapin des fourberies, où tu es maitre passé.
Je souhaite en même temps les "meilleurs vents" aux grands commentateurs et commentatrices des "Dommages collatéraux". C'est le dernier vent d'Alphée qui en est cause.
Et le Barbier : "Comme la plume au vent...". Soyez donc plumes légères. Quant à moi, j'arrête ici un "journal inutile" (Le Mariage de Figaro, acte V, scène 3).
Adieu donc.
Et je signe de tous mes noms d'ici :
Et aussi clairement que possible,
puisqu’ils ne font qu'un en trois lettres : P.C.C. (traductions multiples : Pisse-Copie-conforme, expression bien connue du Canard enchaîné ; Poilant ou Poilu Canard Chaponois ; Petit ou Pauvre Candide du Coin(-coin), et autres fantaisies ad libitum...).
Aux persifleurs, aux cueilleurs de ragots, et à ces « oisifs d'une [petite] Ville » qui jouent avec la peau du soldat Rémy et qui font semblant de s’en préoccuper…,
A Epsilon, prothèse basse et cinquième de Scapin,
en la circonstance, l’extrait suivant de Beaumarchais suffit :
BAZILE __ La calomnie, Monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j'ai vu les plus honnêtes gens près d'en être accablés. Croyez qu'il n'y a pas de plate méchanceté, pas d'horreurs, pas de conte absurde, qu'on ne fasse adopter aux oisifs d'une grande Ville, en s'y prenant bien ; et nous avons ici des gens d'une adresse ! ... D'abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l'orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano, piano vous le glisse en l'oreille adroitement. Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable ; puis tout à coup, ne sais comment, vous voyez Calomnie se dresser, siffler, s'enfler, grandir à vue d'œil ; elle s'élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au Ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait ?
Beaumarchais, Le Barbier de Séville, Acte II, Scène 7.
Votre affectionné danseur.