Partager l'article ! Alors, Agnès, quelle nouvelle ?: « Le petit chat est mort », ont répondu à Arnolp ...
« Le petit chat est mort »,
ont répondu à Arnolphe plus d’une génération d’Agnès, pensionnaires du Français, l’illustre maison de mon maître Molière (L’école des femmes, acte II scène 5). Isabelle Adjani ne fut pas la moindre de celles-ci.
Les assidus lecteurs de notre gazette auront peut être remarqué la disparition depuis peu de ces pages des quelques dessins qu’en fourbe valet, mais en sincère admirateur, j’empruntai tantôt à Philippe Geluck pour illustrer la publication de quelques « paroles de CHAT … ponois » bien senties. Ces emprunts furent certes réalisés sans l’autorisation préalable que le strict respect de la loi m’imposait de solliciter de l’auteur, mais sans aucune mauvaise intention. De même, la modification du contenu des phylactères d’origine ne me rendit coupable que du souci d’amener mes lecteurs à sourire de certaines situations locales.
Est-ce l’effet d’une efficace cyber-protection mise en œuvre par l’humoriste belge et ses conseils ?
Est-ce plutôt l’effet de manœuvres moins honorables de zélés délateurs irrités de se voir tournés en dérision, en particulier par l'illustration récente des vœux de rentrée fiscalisés de notre maire ?
Toujours est-il que nous nous devons de nous plier aux exigences du respect de la propriété intellectuelle et artistique et de cesser désormais de recourir aux services humoristiques de notre félin du plat pays.
On trouvera ci-dessous le mail comminatoire reçu par Scapin
Détournement d'oeuvres
...
|
De : |
"lechat@geluck.com" <lechat@geluck.com> ... Ajouter dans les contacts |
|
|
À : |
scapin2008@yahoo.fr |
|
Monsieur,
Nous avons constaté que vous utilisez sans notre accord des dessins du
Chat de Philippe Geluck sur votre blog (
http://www.mon-maitre-scapin.com/categorie-10918536.html ) et que de
surcroît vous modifiez les textes des phylactères de ces dessins, ce que
nous n'acceptons jamais. La loi interdit formellement ce genre
d'utilisation et de détournement. Nous vous demandons en conséquent de
retirer immédiatement de votre site les oeuvres de Philippe Geluck, faute
de quoi nous nous verrons dans l'obligation d'entamer des poursuites par
voie légale dès aujourd'hui.
Dans l'attente de votre réaction rapide,
Dominique Canon
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
Mon cher Scapin,
Croyez le bien, vous n’avez aucun besoin d’un quelconque renfort, fût-il félin, pour faire passer vos messages. Votre dialectique y suffit amplement.
Rassurez moi tout de même, vous pensez vraiment qu’ils en sont là ? Vous pensez vraiment qu’ils n’ont pas autre chose à faire ? Je croyais que la gauche avait voté comme d’un seul homme contre la loi Hadopi ? Ai-je rêvé, ou n’est-ce pas tout simplement une histoire belge ?
Ou bien alors, c’est l’hôpital qui se f... de la charité. Car en matière de pseudonymes ou d’utilisation à des fins discutables des poèmes de Georges Brassens, je crois qu’on peut affirmer sans crainte qu’ils ne se sont pas gênés ………….
Il se trouve qu’un de mes fils est un des animateurs anti Hadopi les plus impliqués dans le département et que j’ai participé à son action, non seulement en tapant quelques rapports et comptes rendus, mais aussi parce que je partage son avis sur ce coup là. Je tiens aussi à vous dire, que notre député Christophe Guilloteau n’a pas voté la loi, ce qu’il avait indiqué à mon fils venu lui expliquer sa réflexion, ainsi que 46 autres députés de l’ UMP.
Cher ami, si vous cessiez d’enfoncer les portes ouvertes, en partant du principe que les gens qui votent à droite ne réfléchissent pas, et sont par atavisme et par habitude de pauvres crétins ? Cela nous permettrait à tous d’être infiniment plus constructifs.
Vous me dites que je bave, ce qui est faux, je suis très propre sur moi !
Ce que je veux vous dire, c’est qu’il faut absolument passer à autre chose que le commentaire de non évènements comme la carrière de Jean Sarkozy, qui ne sont que des leurres utilisés par vos amis socialistes, celui du jour remplaçant celui de la veille, et qui ne masquent pas vos propres insuffisances. Vous me faites penser à ces chasseurs à cour, qui dressent des meutes de chiens à grand frais, pour les voir s’emporter sur un lapin plutôt que sur un cerf.
Mon député et mon parti, comme vous dites, ce que j’accepte comme un hommage de votre part, préfèreraient une opposition constructive, basée sur des projets politiques solides, qui permettraient une vraie discussion sur un sujet donné, plutôt qu’une opposition frontale, assez minable il faut bien en convenir. Il est vrai que cette pauvre Ségolène ne vous aide pas, et que dans la foulée, elle fait un mal assez considérable à la cause des femmes.
Je vais vous proposer un vrai sujet. Je suis sûre que nous sommes d’accord sur un point : il faut réduire ce qu’on appelle le train de vie de l’état, et réformer la manière dont nos administrations fonctionnent, qu’elles fussent politiques ou purement administratives. Qu’avez-vous à opposer au projet de réforme des collectivités territoriales, en zappant, si vous avez d’autres arguments, les poncifs ordinaires utilisés par la gauche.
Vous lirez bien sûr "CHASSEURS A COURRE". Le manque d'habitude, n'est-ce-pas ? Nous n'avons pas tout à fait les mêmes valeurs, vous l'aurez compris.
Comme c’est triste de ne plus croire en rien ! Je suis heureuse de pouvoir encore rêver à un monde meilleur, et de trouver des champions plus courageux et tenaces que moi pour m’y entraîner.
Mon chemin a été un peu différent du vôtre. Je n’ai jamais eu d’attirance pour Chirac, bien que j’aie voté pour lui à plusieurs reprises, et que je trouve particulièrement nauséabond le procès qui lui est fait depuis des années. J’ai préféré Raymond Barre, j’ai même travaillé pour lui, bénévolement bien sûr, et pendant les campagnes, ne serait-ce que pour garder ma liberté.
Je suis d’accord avec vous, je préfèrerais et de loin, que la gauche soit en état de marche, et fasse des propositions constructives qui puissent se confronter avec les nôtres, et du coup s’améliorer au contact d’évaluations et d’avis différents. Ce qui est désastreux pour la démocratie, c’est ce suicide collectif socialiste, qui amène les militants à un dépit et une haine qui ne sont pas très chouettes à regarder, ni à vivre, mais que je comprends complètement.
J’assiste en ce moment, aux conférences et débats organisés par untel ou untel, sur les réformes engagées. Et je vous assure que le paquet –développement durable, collectivités territoriales, et taxe professionnelle, toutes réformes qui amèneront un changement de cap, une manière différente d’aborder l’organisation de la vie des français-, est non seulement génial, mais également passionnant. Je peux comprendre que cela fasse peur, car il s’agit d’un bouleversement des habitudes de chacun et de tous. C’est accepter de dire que le virtuel et l’immoralité financière sont allés trop loin, qu’il faut revenir à une vie plus conforme à la pérennité de notre planète et à l’épanouissement des humains, sans pour autant revenir à l’âge de pierre, ce qui nous différencie des Verts.
Bien sûr, quand on dit à un élu, qu’un poste d’élu territorial sur deux sera supprimé (la même personne représentant le même territoire au département et à la région) pour davantage de lisibilité de la part du citoyen dans son paysage administratif, que la taxe professionnelle qui est calculée sur l’investissement des entreprises sera remplacée par une autre taxe qui ne les pénalisera pas, pour éviter les délocalisations, et qu’on prépareles collectivités territoriales à faire comme l’Etat, des économies drastiques, le gouvernement n’est pas très populaire. Il faut expliquer et encore expliquer le concept de la Taxe Carbone, qui porte si mal son nom puisque ce n’est pas un impôt, mais un changement de mentalité dans son fonctionnement personnel de tous les jours.
Et bien c’est justement ce courage là, celui de la parole donnée, que je respecte et que je soutiens.
...ou du moins un débat . Merci donc aux débatteurs ci-dessus . Oubliant les invectives (contre-productives) je retiens de vos échanges plusieurs points d'accord sur des sujets locaux , les seuls pertinents sur ce blog .
- ce centre culturel est une lubie coûteuse , bien dans la manière de la "majorité" actuelle
- la taxe professionnelle (ânerie notoire de Chirac) doit être supprimée
- il faut supprimer qq couches du "mille-feuille administratif
... mais les Français et en l'occurence de nbx élus sont contre le changement (surtout quant il menace leur statut et leur prébende !)...d'où la difficulté .
Mais comme disait G d'Orange (dit le Taciturne) :
" Il n'est pas necssaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer "
NB Quant à Geluk ..Chat n'a pas d'importance
Concernant la taxe professionnelle, comme vous le savez sans doute, elle est actuellement calculée sur l’investissement des entreprises ce qui a pour résultat dans certains cas, de bloquer l’investissement pour une solution infiniment plus facile : la délocalisation et en conséquences pour les salariés la perte d’emploi.
La réforme consiste à supprimer ce mode de calcul, pas la taxe en elle-même. Au stade actuel de la discussion, elle sera remplacée par :
- une taxe sur le foncier bâti industriel ou commercial
- une taxe sur la valeur ajoutée de l’entreprise
- des dotations de l’état. (actuellement les ¾ du budget total des collectivités territoriales sont assurés par les dotations de l’Etat)
Ce qui défrise certaines municipalités, comme la vôtre en particulier, c’est que le taux d’imposition des entreprises sera décidé pour tout le territoire. Aujourd’hui, avant la réforme, la taxe professionnelle peut servir de variable d’ajustement pour les finances territoriales, et les autorités locales peuvent décider de relever l’impôt sur les entreprises pour couvrir les dépenses de la commune, comme elles ont relevé chez vous la taxe locale et l’impôt foncier pour construire(entre autres j'espère) une salle de spectable, . Ce ne sera plus possible, le taux sera le même pour tout le territoire.
Tout ceci n'est qu'un des éléments qui s'insèrent dans la réforme des collectivités territoriales et dans le changement radical de nos comportement vis à vis de notre planète que nous avons un peu trop malmenée, et dans la sauvegarde de nos emplois que nous avons un peu trop perdus ..........
Comme toujoure, hors sujet !
0/20