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Explosé à l’afghane hier soir par Michel Navisé dans son assimilation d’Alain Geron, notre « adjoint aux
travaux de démolition », aux talibans fossoyeurs du patrimoine culturel et artistique mondial.
N’est pas Massoud qui veut dans le maniement de la
kalachnikov verbale et l’horrible maison Berthelot n’arrive pas au gros orteil des Bouddhas géants de Bamiyan.
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Ce Mr Navisé a au moins le courage de ses opinions et semblait bien connaître Chaponost et son histoire ...
ce qui n'est pas le cas de
ce Mr Géron (adjoint aux travaux de démolition: il s'en est lui-même vanté) qui a fait un exercice purement théorique mais pas du tout réaliste comme l'a fait remarquer un ancien 1° adjoint (bien au courant par contre des problémes d'urbanisme )
ni de Mr le nouveau Maire qui refuse de répondre dès que les questions deviennent ambarassantes
Quant à la Maison Berthelot que je ne connaissais pas encore elle n'est pas si laide que ça et après avoir vu le diaporama et entendu de nbx commentaires convaincants , j'ai maintenant hâte de la voir réhabilitée
Avec un médecin urgentiste , peut-on espérer que le service de réanimation des urgences aura un meilleur résultat ...nous en doutons !!
Cher Cacambo*,
Tu as bien fait de quitter ton jardin ouvrier pour célébrer au Nouveau Monde la victoire de ton B. H. O.**. C’est d’une autre farine que notre médiatique B.H.L. acoquiné à l’Houellebecq because la saison littéraire des best-sellers, et que la star Ségolène rénovée. Tu remarques mes anglicismes, c’est qu’à Chaponix on progresse fort dans le maniement de la langue de Poe. Scapin en a lancé la mode dans son papier du 6 : ici, on dit « God bless Chaponost » ; on avait « bed and breakfeast », on aura les « best and brigthest » pour « reconquérir » la mairie en 2012. On a eu dit « nous le pouvons», il dit « Yes, we can ».
Ainsi B.H.O. doit servir de modèle pour la politique locale future. Vu la séance du jeudi 6 novembre sur l’avenir de la maison Berthelot, on a des progrès à faire because toujours le niveau de plusieurs « old mavericks***» mâles et femelles de la commune. Pour cet exercice de démocratie participative, côté ambiance, la salle socio-culturelle était bondée et surchauffée, à plus de 80% acquise à la cause exclusivement « patrimoniale » pour la « Old Berthelot’s House » (O.B.H.). Côté modérateur, la « lady » première adjointe était bien seule pour gérer le débat cadré par la présentation du travail de la commission « O.B.H. ». J’aurais apprécié une page de synthèse plus habile, une argumentation plus affûtée et mieux répartie entre toutes les personnes de la commission.
Mais aurait-ce été utile vu la cabale qui déversa sur les projets 2 et 3 son scénario, sa fureur et ses fantasmes ? Parlons « money » : la restauration bénévole et les subventions feraient baisser le coût du projet « Médiéval », idem pour l’accessibilité qui n’a rien d’obligatoire dans un lieu public ! Parlons « equality » : le projet avec 6 ou 9 logements sociaux d’Habitat et humanisme (non cité hélas) déverse sur Doumer repris de justice et malades mentaux : y a qu’à les mettre à côté de la Chavannerie où est prévu « du social » !
Parlons « building », pour le projet de la reconstruction : mur de béton, « verrue » du centre, et « why not ? » tour de 14 étages. Ceux des Viollières et d’autres en oubliaient la hauteur de leurs immeubles, et leurs places de « parking ». Le mot qui se voulait de la fin fut une imprécation sublime : « Ne soyez pas les talibans de Chaponost ! » (Applaudissements à droite, et à l’extrême droite.) Il n’y avait plus qu’à évoquer l’ombre du mort, « l’allée n° 2, la place 328 ». Honneur et patri…moine : une messe était dite, « God bless you ».
La modératrice resta modérée, le maire rappela à la maitrise du langage et au respect des personnes, des raisonnables eurent de la raison. «Peace !» « Love », ce sera pour plus tard.
A la sortie, quelqu’un demandait s’il y avait ici un « biracial » : mais oui, Pascal le « young man » délégué à la jeunesse. Certes, mais on est loin d’un véritable « melting-pot. »
Voilà où nous en sommes, mon brave Cacambo. De l’Illinois, tu peux bien nous dire : Gaulois, Chaponois, encore un effort si vous voulez être démocrates !
Yours,
Candide.
Note du rédacteur (Candide, P.C.C.)
* Le Cacambo de Voltaire est « un quart d’Espagnol, né d’un métis dans le Tucuman ». Il est un serviteur dévoué accompagnant partout Candide jusqu’au jardin final, qu’il travaille et dont il « vend les légumes à Constantinople ».
** B.H.O. : Barack Hussein Obama, « of course ». Chez nous, le 6 novembre, B.H.O. n’est encore qu’O.B.H.
*** A « franc-tireurs » on préfère « mavericks ». Le terme, utilisé pour dépeindre John McCain, désigne « les veaux non marqués vivant en dehors du troupeau ». Non marqués chez nous, mais remarqués le 6 novembre !