Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 16:24


Allègrement franchi au rythme de la marche nuptiale de Mendelsohn, loin de la mairie et sans écharpe tricolore, par Pierre Ménard lors de la cérémonie de mariage ratée du 9 août dernier où l'officiant brilla par son absence.


Les pompes du mariage ne seraient-elles, dans l'esprit de notre très progressiste premier magistrat, que la manifestation ringarde d'une institution bourgeoise et dépassée ?


Aux jeunes fiancés si tardivement mariés, la rédaction du Chaponois est heureuse d'adresser ses félicitations et ses meilleurs vœux de bonheur. Nous suggérerons en outre à notre édile d'aller à Canossa en leur décernant, en bien maigre réparation de sa coupable bévue, la médaille d'honneur de notre cité.



Partager cet article

Repost 0
Published by Scapin - dans Le mur du çon
commenter cet article

commentaires

JANICHON 04/10/2013 15:10


Baïka, je sens bien que vous avez quelques ressentiments. J’en suis
désolé.


Je me dois de vous féliciter. En matière d’humour, vous faites des progrès.
C’est beaucoup mieux que Ménard...c...nnard.


Je ne peux pas encore vous donner la moyenne.


Encore un effort...mais cela viendra, ne vous découragez
pas !

baïka 04/10/2013 08:27


bel auto-portrait.....

JANICHON 02/10/2013 21:06


J’ose, Monsieur, j’ose ! Rien de m’arrête !


 « Pour un oui, pour un non, se battre, - ou faire un vers !Travailler sans souci de gloire ou de fortune,
À tel voyage, auquel on pense, dans la lune !
N'écrire jamais rien qui de soi
ne sortît,
Et modeste d'ailleurs, se dire : mon petit,
Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles,
Si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !
Puis, s'il advient d'un peu triompher, par hasard,
Ne pas être obligé d'en rien rendre
à César,
Vis-à-vis de soi-même en garder
le mérite,
Bref, dédaignant d'être le lierre parasite,
Lors même qu'on n'est pas le chêne ou le tilleul,
Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul ! »


 


Je déplore néanmoins


ne pas avoir, et de loin,


le talent de Cyrano


« Ménard,
« c..nard »


N’est pas mon propos


Mais celui de ce blog dévidoir


Que dis-je de ce blog crachoir


 


D’insultes et d’anathèmes


Ainsi que tous vos pairs


Vous parlez en expert,


 


Je quitte ce blog qui fut autrefois plaisant,


On n’y rencontre dorénavant que fâcheux et sottes gens.


 


Rendez-vous à l’urinoir,


Nous y parlerons de Ménard


 


Adieu donc...

Martin de Vergers 02/10/2013 12:49


Une flatterie, une insulte et un anathème ... il fallait vraiment oser !


 

JANICHON 01/10/2013 17:18


Martin des Vergers, quel joli nom !


Martin, Martin, vous ne paraissez briller ni par le verbe ni par
l’esprit


.


Tout d’abord je n’ai nul besoin que l’on me dise ce qu’il convient d’écrire et
l’audience du blog de Trissotin ne saurait constituer une large tribune.


 


Adhérent à aucun parti, n’ayant jamais mis les pieds à la mairie pour d’autres
raisons qu’administratives, le citoyen que je suis s’exprime librement et au gré de sa fantaisie.


 


Aussi dans mon texte je parle aussi bien de cons de droite que de cons de gauche
(relisez)


Dis-moi, partagez vous les propos qui fréquemment s’échangent sur la
dangerosité des futurs occupants des logements conventionnés ?


Des propos de con, non ?


 


Voilà ce qui motive ma caricature. Il y est surtout question de racisme. Et si vous vous êtes reconnu dans le portrait, vous m’en voyez fort contrit !

JANICHON 01/10/2013 16:53


Je n’avais fait appel qu’à moi-même pour pondre cette diatribe. Mais puisqu’il
vous faut pour me répondre, puiser chez d’autres un peu d’esprit, c’est pour vous rassurer que j’en ferai de même...


Et avec humilité que je reprendrai les propos de Desproges : « passer
pour un con aux yeux d’un imbécile est un délice de fin gourmet »


Je ne peux nier que le défoulement de cette consistante dissertation sur les cons
m’ait soulagé. On se soigne comme on peut ! J’ai le foie fragile ! Cela m’a fait l’effet d’une purge.


 Sans
vouloir vous offenser, je crains que le nom de votre blog ne vous convienne en rien. Aussi je vous suggère le blog de Trissotin !

Martin des Vergers 01/10/2013 15:08


Voila une belle illustration de la réactivité de notre majorité municipale, millésimée 2008-socialo-bobo-écolo : 5 ans  ! 5 ans pour réagir à ce qui devait mal augurer de la suite et de la
deconnection de la réalité totale de cette bande.


Et faute de dentelle, tout en délicatesse et au lance-flamme.


Décidement il ne sert à rien d'espérer.


Donnons-nous leur tous rendez-vous aux sanisettes municipales pour un grand coup de chasse participatif ...

JANICHON 01/10/2013 12:53


Il en manquait encore un bout !


Si les jeunes cons ne votent pas alors qu’ils y auraient intérêt,  ce qui est dit précédemment expliquent pourquoi les vieux cons votent plus volontiers à droite. Ils ont peur qu’on touche à leurs avoirs.


 


Le con a une forte propension à traiter de con celui qui tente de lui expliquer
qu’il dit des conneries. Par conséquent, si l’on vous traite de con, vous pouvez garder espoir. Et si vous avez la certitude de ne pas être un con, 
être traité de con par un con, c’est, d’une part, rassurant et c’est, d’autre part, une gourmandise à nulle autre pareille. C’est pourquoi il faut savoir regarder le con avec
tendresse.


 


Lorsqu’un con de droite rencontre un con de gauche, au début tout se passe
bien, car la part animale de chacun leur permet de pressentir le danger. Mais à partir d’un certain nombre de verres, les cons se désinhibent. Le con de gauche trouvent que tous les patrons sont
des cons qui exploitent la misère humaine, le con de droite que les ouvriers sont trop feignants pour devenir patrons et, en plus, ils salopent le boulot. – Heureusement ils trouvent à la fin un
terrain d’entente – « Tu veux que j’te dise mon vieux, ben s’il n’y avait pas les roms, les arabes et les nègres, on serait heureux en France » - Et ces deux vieux cons se
sépareront,  chacun se croyant beaucoup plus intelligent, en tout cas nettement moins con,  que
l’autre.


 


Cons et connes ont des termes définitifs qui leurs servent de
postulats qu’ils introduisent par : « ça s’fait, ça s’fait pas » « ça s’dit, ça s’dit pas »... Le con est forcément conforme.


 



Conclusion :


 


            Le racisme envers les cons est une forme de racisme acceptable. Il y a peu de chance que vienne le
jour où les cons seront en voie de disparition. Quand une génération de cons a disparu, il reste toujours sa descendance. Il est certain cependant que leurs conneries ne seront jamais les
miennes. Dans l’hypothèse hautement improbable où les vieux cons viennent à manquer j’innoverai pour que la jeunesse puisse continuer à se défouler sur moi


            Si, par malheur, l’un d’entre vous s’était reconnu dans ce descriptif, qu’il se console car :
« Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche » (Michel Audiard), quoi que, pour tout vous dire, je soupçonne les cons d’avancer, de préférence, à reculons.

Scapin 01/10/2013 15:03



A Louis Vallon qui s'était écrié : "Mort aux cons !" lors d'une réunion du R.P.F., le Général avait répliqué avec l'humour qui le caractérisait : "Vaste programme !"


Comme quoi, mon cher Janichon, Michel Audiard n'était pas le seul à se préoccuper de la question lorsq'il écrivit : "Les cons, ça ose tout (1), même que c'est à ça qu'on les reconnaît."


(1) Par exemple disserter à l'infini sur un sujet abscons qui n'intéresse personne à part le dissertant lui même.



JANICHON 01/10/2013 12:05


Vous m'excuserez je crois qu'il vous en manquait un morceau ! Voici la suite


Si vous traitez un vieux con de vieux con, vous faites un diagnostic ;
ledit vieux con en prendra invariablement ombrage. Il exige alors le respect dû à ses cheveux blancs.


 


Quand il est à la retraite, le con est tout à fait d’accord avec le report de
l’âge de la retraite. Lorsqu’il n’est pas encore retraité, il insulte les politiques et surtout la gauche sur laquelle il comptait  pour qu’il puisse
prendre SA retraite plus tôt. Il a réponse à tout : la longévité ? Ce n’est pas un problème si on renvoyait les arabes et les noirs,
tous ces feignants.  Si vous lui dites que ce qu’il appelle arabes et noirs sont des français pour la plus part et qu’il donc difficile de les envoyer
dans un pays étranger, il vous éructera « qu’un français, ça une gueule de français ». Disant cela, l’ampleur de son argumentation lui procurera grande satisfaction.


 


La connerie conserve : Les cons vivent vieux, parfois même très vieux,
mais c’est encore bien pire pour les connes.


 


Les cons n’aiment pas la modernité. Ils n’aiment pas les réformes. Ils sont
immobiles, fossilisés dans leur connerie. Ils sont contre tout. Les plus vieux d’entre-eux disent souvent d’un air las : « ah, de mon temps... » Ils ont donc peine à comprendre que
le monde a changé. Ainsi, les vieux cons ne savent pas la chance qu'ils ont eue jusqu'à maintenant de pouvoir écouler aussi paisiblement leurs jours, en grand partie grâce à la Sécu. à laquelle
ils coûtent fort chers et plus généralement grâce à la solidarité de ceux qui travaillent.


 


Les cons de tous âges sont satisfaits de ce qu’ils sont, mais  pas de leur sort.  Ils méritaient mieux. Lorsqu’ils sont fonctionnaires, ils disent qu’ils sont mal payés et
lorsqu’ils sont dans le privé ils affirment que les fonctionnaires sont tous des feignants trop payés. Ils ne leurs viendraient pas à l’esprit qu’ils pourraient interchanger leur place...
Globalement cela ne ferait pas beaucoup de différence. La connerie n’épargne aucune fonction.


 


Les cons, et surtout les vieux cons,  considèrent qu’ils payent trop de
tout :


            Trop d’impôt : Si vous  faites remarquer à un con
retraité que l’abattement de 10% pour frais professionnelles appliqué sur sa retraite n’a rien de logique, il vous soutiendra royalement qu’autrefois il a beaucoup travaillé et donc
qu’aujourd’hui, en toute logique bien sûr,  « ça lui est dû ».


            Trop de CSG : Si vous leurs demandez : « est-il normal que le taux de csg appliquée à
votre retraite soit moindre que celui appliqué aux revenus de ceux qui travaillent ? »: c’est avec une totale conviction qu’ils vous répondront « Oui » de définitive
façon ; après ils se tairont... obstinément. Chez un con, il est très difficile de distinguer la part de mauvaise foi de la part de bêtise.


 


            Les vieux cons ne sont pas partageurs. Certains vieux cons retraités ont des retraites que de jeunes actifs
aimeraient avoir en salaire. Mais demander leurs un brin de solidarité intergénérationnelle et vous les retrouverez dans la rue.  Si vous ne leur
demandez pas de penser aux plus jeunes mais de participer au risque « dépendance » qui les concerne en premier chef, ils vous affirmeront que c’est les jeunes qui doivent
payer.


 


Le vieux con, propriétaire de sa maison, est content. Son immobilier a doublé
depuis 10 ans. Cela l’amène à être fier de sa réussite. N’allez surtout pas leur parler des difficultés qu’ont les jeunes pour se loger puisque ce sont tous de jeunes cons !


 

JANICHON 01/10/2013 12:00


Bien que je puisse entendre votre réponse de plusieurs manières, étant heureusement, d'un irréductible optimisme. je prendrais donc celle-ci pour un compliment, ce d'autant plus que j'ai pour
Brassens (et Brel) beaucoup de tendresse.


 

Présentation

  • : Le blog de Scapin
  • Le blog de Scapin
  • : Chronique villageoise de Chaponost
  • Contact

A vos claviers

Recherche

net e-tiquette


En raison des

responsabilités encourues
par le webmaster,
tout commentaire comportant
un lien hypertexte vers un
site extérieur à ce blog
sera retiré de la publication