Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /2008 20:08



Mon cher ami,

 

Si je m’en tiens à la lecture que je fais des billets que vous publiez dans votre gazette, je constate que les premiers frimas de l’hiver qui approche sont bénéfiques à votre création littéraire. Je vois même que vos talents avérés de polémiste satirique ne sont pas exclusifs de votre part  d’un fourmillement d’idées pouvant le cas échéant constituer une force de propositions constructives pour l’avenir.

 

Vous dressez ainsi le portrait du champion qui, à votre idée, devrait reprendre le flambeau de la contradiction aux dirigeants de notre communauté et engager le fer avec eux lors de la prochaine élection des échevins. Il est vrai qu’il convient d’utiliser le délai dont nous disposons jusque là pour susciter les vocations auprès d’une génération de brillants éléments prêts à relever le défi.

 

Malgré mon éloignement, je suis toujours citoyen de cœur de votre communauté et je partage avec vous le souci d’en assurer l’avenir en favorisant autant que faire se peut son développement dans d’harmonieuses conditions qui permettront à tout un chacun de s’y trouver à l’aise et heureux de vivre comme je m’efforce moi-même de le faire dans mon domaine du pays de Gex. A cet égard je soutiens bien entendu, nous en avions déjà parlé, votre opinion quant au sort à réserver à la vieille et peu plaisante bâtisse qui occupe inutilement, au centre du village, une importante superficie qui pourrait avantageusement être consacrée aux priorités de son développement économique et démographique. Une reconstruction réussie permettrait ainsi d’accueillir de nouveaux habitants et d’abriter des espaces marchands propres à servir la population en maints domaines qui lui font aujourd’hui défaut.

 

Bien évidemment, il conviendrait de veiller à ne pas créer, à l’occasion de cette opération de bâtisseur comme de celles qui, à n’en pas douter, lui succéderont ailleurs, de quartiers regroupant à l’excès les couches de population les plus défavorisées, au risque de créer un phénomène opposé au « creuset » qu’ont si bien su favoriser nos cousins des Amériques et de laisser libre cours au climat d’insécurité que nous connaissons bien alentour des grandes concentrations urbaines.

 

Je regrette aussi avec vous que nos concitoyens se soient laissés berner, comme c’est souvent le cas dans les consultations populaires, par les promesses électorales démagogiques de notre nouveau magistrat en matière d’organisation des tournées de malles-poste en direction de la station de chemin de fer. La connaissance des arcanes administratives et réglementaires des activités de transport de voyageurs aurait assurément dû attirer l’attention des électeurs avertis que nous sommes et nous convaincre du caractère vain, et par conséquent gratuit, des engagements souscrits. Nous devons, j’imagine, à l’intensité de votre déception aussi bien qu’à l’impétuosité de votre caractère l’usage d’un vocabulaire dont la trivialité n'a d'égale que la goguenardise dans l’interpellation de nos édiles à ce propos.

 

Je demeure, mon cher ami, votre fidèle lecteur et,

 

du fond de mon exil, je reste

 

votre

 

François Marie.




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Mercredi 12 novembre 2008 3 12 /11 /2008 18:32


La loi SRU du 13 décembre 2000 impose, mesures financières coercitives à l’appui depuis le 1er janvier 2002, à toute commune de plus de 3 500 habitants située dans une agglomération de plus de 50 000 habitants un objectif de constituer un parc de logement social représentant 20% des résidences principales qui la composent. Chacun est libre de son opinion à ce sujet mais nul n’est censé ignorer la loi.

 

Force est de constater qu’à ce jour, notre commune ne respecte pas ce quota. Pour regrettable que soit peut être cette situation, rien n’oblige notre équipe dirigeante, et surtout pas la loi, à la redresser à marche forcée comme elle semble vouloir le faire ; Au risque de produire l’effet inverse de celui recherché et de créer ici ou là des ghettos incompatibles avec toute bonne intégration sociologique.

 

Lors de la réunion publique de jeudi dernier, Michel Fleys illustra bien cette évidence qui nous expliqua que l’arithmétique de la loi autorise la commune à déduire de la sanction financière encourue les dépenses réalisées dans les logements sociaux existant, ce qui jusqu’à ce jour a considérablement réduit le coût supporté par nos finances municipales à un niveau annuel de l’ordre de 5 000 €uros.

 

Si l’affirmation de cette importance relative n’est pas une raison pour ne rien faire, elle n’est pas non plus une raison pour précipiter les choses.

 

Dès lors, et considérant que vingt quatre logements sociaux dont la construction a été lancée sous la précédente mandature vont prochainement être livrés dans le périmètre des Violières, on comprend mal, à l’idéologie près, la raison qui pousse la municipalité actuelle à fixer un quota très sensiblement supérieur à 20% (de 25 à 27%) aux trois versions du scenario de reconstruction du site Berthelot. Le surcoût ainsi imposé à l’opérateur, que celui-ci ne manquera pas de répercuter sur le prix des logements « libres », risque de rompre l’équilibre financier de l’opération jusqu’à en ruiner la faisabilité économique, et ce d’autant plus sûrement dans un contexte de crise durable comme celle que nous traversons.

 

Il existe à Chaponost d’autres projets, à la Chavanerie et dans le carré Chappard notamment, qui permettront, si nous laissons du temps au temps comme aurait dit Tonton, de replacer notre village en conformité avec la loi tout en privilégiant l’intégration sociale sur la ghettoïsation.





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Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /2008 18:30


 


Mon maître n’a jamais caché son agacement devant la prétention culturelle de certains membres de notre communauté qui, en bons disciples de Platon, s’arque boutent en dépit du bon sens sur des réminiscences d’une vie antérieure propres à assurer l’immortalité de leur âme.

 

 

Le premier janvier de cette année, il composait ainsi, sous le titre « le musée du septennat », un des fourbes billets qu’il aime à publier dans ces feuilles. Il y vilipendait le projet pharaonique, dénué de tout fondement aussi bien culturello-architectural qu’économique, qui consistait à réhabiliter la maison Berthelot et à la transformer en une maison de pays tout entière vouée à la gloire et à la mémoire d’Henri Fillon et de sa clique.

 

 

Quelques mois plus tard, la municipalité changeait de bord et, oubliant le soutien qu’une pensée de gauche apportait alors naturellement à tout projet culturel, l’ex-opposition devenue majoritaire se retrouve aujourd’hui avec un bébé sur les bras dont elle ne sait que faire.

 

 

Ainsi, jeudi dernier, Pierre Ménard réunissait-il ses ouailles à la salle socio-culturelle pour y célébrer une des grand-messes démocratiques et participatives dont les socialistes sont si friands. Il était question d’y exposer, résultats des réflexions d’un groupe de travail à l’appui, les divers scenarii envisageables.

 

 

Nous laisserons à chacun le soin de consulter en ligne le diaporama qui nous fut présenté. Trois scenarii, comportant pour certains jusqu’à trois versions sont chiffrés depuis un coût pour notre commune de 1.670.000 €, très largement sous-évalué nous semble-t-il pour un immeuble accueillant du public, jusqu’à un gain de 525.000 € dans le scenario 3, version 3, qui consiste à vendre le bâtiment à un promoteur pour édifier à son emplacement un immeuble comportant 15 logements et plusieurs commerces.

 

 

D’aucuns, atteints personnellement par la possible remise en cause d’un projet historique dans lequel ils étaient fort impliqués, allèrent sans craindre le ridicule jusqu’à prétendre que le million et demi d’€uros était très surestimé et qu’il était possible, par exemple, de supprimer l’ascenseur initialement prévu et de lui substituer une rampe d’accès à l’étage pour les handicapés ! Belle plus-value architecturale et culturelle !

 

 

Au risque d’encourir les foudres de la talibanisation, nous nous prononcerons sans hésitation pour la dernière solution qui aurait pour mérite, si elle était retenue, de satisfaire aux besoins de notre village exprimés dans le PLU en matière de densification de l’habitat en centre village, de revitaliser le commerce de proximité et enfin de procurer aux finances de notre collectivité des rentrées qui atténueront, au moins partiellement, les débours extraordinaires qu’elle a supportés lors de la préemption de la propriété Berthelot et de la réalisation de l’opération des Violières, notamment en termes d’honoraires indument versées.

 

 

La question de la nature, sociale ou non, des logements qui devront, le cas échéant, composer le projet relève d’un autre débat auquel nous ne manquerons pas d’apporter notre contribution dans de futurs billets.



 


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Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /2008 18:02
 


Nous avions tous accueilli avec une réelle tendresse le projet de navette qui alimenta la campagne électorale de Pierre Ménard et qui, assurément, canalisa vers sa liste un nombre non négligeable de bulletins de vote. Croix de bois, croix de fer, le ruban inaugural de la mise en service de ce révolutionnaire mode de transport entre le centre-village et la gare serait coupé dès les premiers jours de septembre.


 

Aujourd’hui, nous sommes tentés de poser la question : « septembre, oui, mais de quelle année ? »


 

Avec un art consommé de la dissimulation, Pierre Ménard et Jean Charles Kohlhaas noient le poisson dans un savoureux éditorial du numéro d’octobre de Chaponost Informations(1). Ils auraient bien voulu accoucher de cette navette tant attendue des chaponois mais, la faute aux méchants du Conseil Général (qui n’est pas de leur bord) et de la société Véolia (puissante filiale d’un groupe suppôt du grand capital) qui ne sont pas d’accord, ils sont dans l’incapacité de mettre en œuvre l’engagement qu’ils avaient souscrit. Celui-ci est néanmoins rétrogradé au stade d’objectif à terme dont regorgent les cimetières des promesses électorales non tenues.


 

Mais qu’à cela ne tienne, ils vont modifier l’itinéraire du 103, ce qui reviendra au même ! Et si le Conseil Général et Véolia persistent dans leur opposition, cela ne sera vraiment pas de leu r faute.



Reste l’auto-gadgeto-Chapo-Stop qui fonctionne bien depuis fort longtemps et a déjà satisfait plusieurs générations de chaponois sans que le système nécessitât un label marketing dont nous ne pouvons que reconnaître la paternité à nos nouveaux édiles.


 

Rien de nouveau donc sous le soleil chaponois en matière de transports.

 

(1) On regrettera au demeurant que cette gazette n’ait été diffusée dans nos boîtes-aux-lettres que le jour même, et encore,  pas partout, de la réunion publique sur les transports qu’elle annonçait à la Une. Nous n’aurons pas l’outrecuidance de soupçonner la moindre dose de machiavélisme dans ce qui n’est assurément qu’une imperfection logistique.

 







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Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /2008 14:19



Explosé à l’afghane hier soir par Michel Navisé dans son assimilation d’Alain Geron, notre « adjoint aux travaux de démolition », aux talibans fossoyeurs du patrimoine culturel et artistique mondial.

 

N’est pas Massoud qui veut dans le maniement de la kalachnikov verbale et l’horrible maison Berthelot n’arrive pas au gros orteil des Bouddhas géants de Bamiyan.




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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /2008 17:55


Une nouvelle fois l’exemple nous vient de l’autre rive de l’Atlantique. Après avoir libéré l’Europe à deux reprises au cours du siècle dernier, les Etats-Unis d’Amérique indiquent aujourd’hui au vieux continent la voie du renouveau politique.



Méditons l’aventure US et tentons d’en tirer les enseignements.

 

Le (la) candidat(e) qui se donnera pour mission de succéder dans cinq ans, à Chaponost, aux tenants d’un parti qui nous donne au quotidien, et dans quelques jours à Reims, l’affligeante image d’un conservatisme des plus ringards et d’un immobilisme à tous crins devra être un homme neuf, peu suspect de compromissions avec les anciennes équipes d’un maire qui, au-delà d’un âge trop canonique pour être crédible, fit preuve d’un despotisme bien peu éclairé et d’un manque de transparence regrettable tant dans sa gestion que dans ses orientations.



  Il (ell e) devra s’appuyer sur une équipe renouvelée et constituée des « best and brightest »  selon la formule inventée par le journaliste David Halberstam pour qualifier le cabinet de John F. Kennedy, lointain précurseur de B.O. en 1960. Hors toute autre considération, seule la compétence des managers de son new deal devra le (la) guider.


 

A ces conditions, et à elles seules, il sera permis d’envisager une stratégie de reconquête.


 

God bless Chaponost !

 

 

 



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Samedi 20 septembre 2008 6 20 /09 /2008 14:12
 



Si les élus siégeant à la CCVG(1) ont cru piéger Pierre Ménard en le bombardant à la présidence de la commission en charge du projet de centre nautique, il y a gros à parier qu'ils en seront pour leurs frais.


Notre rusé goupil exposa fermement jeudi soir devant l'assemblée municipale la stratégie qu'il entend développer à la tête de cette commission avec pour objectif clair de torpiller le projet de Taluyers tel que nous le connaissons tant pour des raisons de coût astronomique que de conception, d'implantation et d'accessibilité fort critiquables.


La première question qu'il a posée aux élus de la COPAMO(2) (tout en ayant sa propre réponse) est la suivante : Devons-nous continuer ensemble ? A cette question fondamentale, les mornantais répondent que, quoi qu'il arrive, ils réaliseront leur projet. Bel exemple d'ouverture à la concertation qui nous ouvre grandes les portes d'une rupture honorable.


Reste à savoir ce que nous ferons, car le besoin d'un bassin existerait bien, selon lui, qui permettrait à nos chères têtes blondes l'apprentissage de la natation. Notre maire explore plusieurs scenarii :


-  Destruction de la piscine de Brignais puis reconstruction sur site par la CCVG seule,

-  Construction en bordure du CD 42 par la CCVG seule ou en partenariat avec Saint Genis Laval.


Côté réalisation, on réduit la voilure ; exit les sauna, spa, hammam, jacuzzi et autre restaurant ! Aux oubliettes les lagunes de jeux, buses massantes, banquettes à bulles et autre geyser ! On fera à l'économie et l'on se contentera de bassins ordinaires bien suffisants pour leur fonction éducative première, on renoncera même s'il le faut aux abords de verdure.


Au chapitre budgétaire, malgré une fâcheuse tendance de Pierre Ménard à privilégier dans son exposé chiffré les colonnes de gauche par rapport à celles de droite, un atavis me naturel sans doute, nous avons compris qu'il en coûterait tout de même de onze à quinze millions d'€uros que nous devrons supporter sans l'appui du pays mornantais. Il est donc malheureusement fort à craindre que la bassine à quinze patates ne nous coûte aussi cher que la pataugeoire à trente.

 

 

(1) Communauté de Communes de la Vallée du Garon.

(2) COmmunauté de communes du PAys MOrnantais.



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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 21:14



Ceux qui ont quelque expérience du management d'entreprise savent que l'un des meilleurs moyens de ne pas régler un problème consiste bien souvent à constituer un groupe de travail pour en débattre et conclure.


La démocratie participative, ce gadget Ségolénien dont on nous a rebattu les oreilles pendant la campagne présidentielle de 2007, est en cours d'institutionnalisation dans notre commune comme dans nombre d'autres municipalités socialistes.


Si l'on en croit ce que rapporte le Progrès du 13 septembre des propos de notre maire et de ses deux propagandistes rapprochées, cela passera chez nous par la création de comités consultatif, de conseils de quartiers, d'un conseil de jeunes, d'un conseil d'ainés, de groupes de travail thématiques.... Ouf, nous échappons aux comités et milices populaires ! Espérons qu'ils n'ajouteront pas d'autres étages à ce mécano municipal ! Jacques Attali, ex-sherpa de Tonton peu suspect d'hérésie socialiste, doit entendre siffler ses oreilles qui propose dans son rapport une simplification drastique des structures de la république pour améliorer le fonctionnement de la démocratie, allant même jusqu'à suggérer la suppression des départements (1).


Nous assisterons aux premiers effets de cette nouvelle méthode de travail au printemps prochain, nous assure Geneviève Chevassus, Christelle Rémy, en bon soldat, assurera quant à elle le suivi des opérations.


Patientons donc jusqu'à la première hirondelle de 2009 pour évaluer les performances de la Ménard's Dream Com-Team.

 


 

(1) Rapport de la commission pour la libération de la croissance française : « 300 décisions pour changer la France » - Editions XO - décision n° 260, page 203.


 


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Lundi 8 septembre 2008 1 08 /09 /2008 18:24


Allègrement franchi au rythme de la marche nuptiale de Mendelsohn, loin de la mairie et sans écharpe tricolore, par Pierre Ménard lors de la cérémonie de mariage ratée du 9 août dernier où l'officiant brilla par son absence.


Les pompes du mariage ne seraient-elles, dans l'esprit de notre très progressiste premier magistrat, que la manifestation ringarde d'une institution bourgeoise et dépassée ?


Aux jeunes fiancés si tardivement mariés, la rédaction du Chaponois est heureuse d'adresser ses félicitations et ses meilleurs vœux de bonheur. Nous suggérerons en outre à notre édile d'aller à Canossa en leur décernant, en bien maigre réparation de sa coupable bévue, la médaille d'honneur de notre cité.




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Samedi 6 septembre 2008 6 06 /09 /2008 19:14



On peut légitimement s'interroger en découvrant le charmant minois de notre nouvelle Directrice de la Communication, de la Démocratie locale et du Système d'Information en quatrième de couv. de la dernière édition de Chaponost Informations.


Aviez-vous rêvé de la création de ce poste dont nous vous avions informés en son temps ? Pierre Ménard l'a fait en recrutant Christelle Rémy qui officiait auparavant dans des fonctions similaires à la mairie de Mornant.


Est-il besoin de rappeler que Mornant basculait en mars dernier de gauche à droite tandis que Chaponost opérait le même mouvement en sens inverse de droite à gauche ? Notre brunette a-t-elle été victime d'un spoil-system mis en œuvre par la nouvelle municipalité comme d'autres l'ont été à Chaponost ?


Toujours est-il que nous sommes en droit de nous poser la question :


Fallait-il sauver le soldat Rémy ?

Et à quel prix ?




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