Ou quand l’efficacité et par la même occasion les deniers du contribuable sont sacrifiés sur l’autel de l’idéologie et de la
symbolique !
Une fois de plus, il semble que les vieux démons de l’intégrisme garant de la coalition rose-orange-vert qui règne à Chaponost aient prévalu.
Nos élus avaient en effet une belle occasion de poursuivre le schéma de voirie entamé par leurs prédécesseurs pour, notamment, désengorger la place de l’église et y réduire les nuisances d’une circulation automobile intense. Il eût été en effet à tout le moins logique et même souhaitable de prolonger la voie ouverte sous l’ère Fillon du lavoir à la rue Jules Chausse par une voie de même conception depuis cette dernière jusqu’à la rue Louis Martel.
Or, que constatons-nous ? La nouvelle rue qui vient d’être achevée est réduite à une seule voie de circulation automobile à sens unique ouest-est,
doublée de part et d’autre de deux files de stationnement et jouxtée, comme de bien entendu dans une cité érigeant en vertus cardinales les modes de déplacement doux, d’une voie cyclable à double
sens !
Cette hérésie ne laisse rien augurer de bon des futurs encombrements qui se
produiront prochainement dans cet entonnoir et ce d’autant plus
que c’est dans ce secteur qu’est programmée l’édification prochaine d’un supermarché qui générera à l’évidence un flux de circulation accru. Nous n’avons pas fini de rejouer les monsieur
Hulot que le regretté Jacques Tati avait si bien incarné dans « Trafic ». Il conviendra alors de gérer intelligemment les croisements de voitures, de caddies et de bicyclettes (si elles
sont plus nombreuses que sur la voie cyclable de la route de la gare !).
Après la création dans la rue Chappard d’une piste d’entrainement réservée aux conducteurs de gros 4x4 que l’on qualifie parfois de voitures vertes, nos dirigeants neutralisent le TOC, tronçon ouest de Chaponost, aveuglés qu’ils sont par leurs TOC, troubles obsessionnels compulsifs anti-automobilistes.
Toujours en verve et faisant flèche de tout bois pour jeter le discrédit sur ses adversaires, notre bobardier du canard d’E & A lance des cris d’orfraie à la lecture de

Explosé mieux qu’au casse-briques par Georges Biseux, pigiste prolixe et fielleux du site de nos confrères du canard d’E & A, à l’occasion de la publication du 
Les angevins d’aujourd’hui seraient-ils du même avis après que leur bien aimé maire socialiste, Jean Claude Antonini, porté par les respectables mais
naïfs sentiments humanistes qui caractérisent le peuple de gauche, eût joué les apprentis sorciers en ouvrant grand les portes de la cité du roy René à l’immigration africaine ? L’on
peut en douter
Son ego surdimensionné et son goût du paraître l’ont conduit à exiger, tel un gamin colérique et mal élevé, qu’un rôle lui fût confié par la mise en
scène. Et quel rôle ! Rien moins que celui de Vadius, ce pédant des femmes savantes qui le dispute à Trissotin au plan de la suffisance et de la petitesse d’esprit. Voilà qui lui va comme un
gant.
Autre et suprême ironie, il s’avère que le

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