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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 13:43

 

Une fois n'est pas coutume, mon maître m’a autorisé, compte tenu des circonstances exceptionnelles, à dépasser le strict cercle des affaires chapono-chaponoises pour ce billet d’humeur.

 

C’est bien connu, lorsqu’il convient de rassurer la populace, le chef gonfle ses gros bras pour donner l’illusion qu’il est bien le rempart que l’on attend.

 

 La vingtaine de bombinettes larguées cette nuit par les vaillants pilotes de notre armée de l’air, pas plus que celles qui fondront sur l’Etat Islamique dans les prochains jours depuis les chasseurs de la Navale catapultés depuis le pont du Grand Charles ne doivent masquer la carence et l’incompétence de nos gouvernants dans la conduite d’une guerre qu’ils ont fait mine de découvrir avant-hier alors qu’elle a commencé il y a près de quinze ans entre Hudson et East-river. La politique de l’autruche a encore de beaux jours devant elle ! Ce serait faire injure à nos militaires que de les charger de l’entière responsabilité d’un combat que l’on n' a pas voulu engager.

 

Notre ministre de l’intérieur s’est révélé incapable d’anticiper la menace terroriste alors qu’il était régulièrement alerté par les « services », qu’ils soient intérieurs ou alliés, et même par tel ou tel magistrat anti-terroriste du parquet spécialisé que l’on a jugé plus sage de museler par une mutation fondée sur un règlement administratif imbécile  mais bienvenu pour éviter de gênantes vagues. Le locataire de la place Bauveau disposait pourtant d’un arsenal législatif et réglementaire propre à permettre une action efficace. D’aucuns ont démissionné pour moins que çà.

 

Le premier ministre et le président, comme tous supérieurs dignes de ce nom, devront en assumer la responsabilité.

 

A court terme, la lutte doit être menée en priorité contre l’ennemi intérieur plus qu’entre Tigre et Euphrate où notre action est vouée à la figuration congrue tant que nous refuserons de procéder à une inversion de nos alliances, seule susceptible de permettre d’atteindre durablement nos objectifs.

 

La cinquième colonne djihadiste, dont la réalité est désormais incontestable même par les intellos de la rue de Solférino, est composée d’un grand nombre de vertèbres qu’il convient de briser et d’écraser sans pitié par une politique sécuritaire déterminée autrement que dans les discours.

 

Pa sûr que la bien-pensance de gauche permette une telle révolution culturelle.

 

 

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