
« Plus mon petit Liré, que le mont Palatin, et plus que l’air marin la douceur angevine ». Ainsi Joachim du Bellay célébrait-il, au XVIème siècle, la douceur de vivre entre Maine et Loire sous le règne de François 1er.
Les angevins d’aujourd’hui seraient-ils du même avis après que leur bien aimé maire socialiste, Jean Claude Antonini, porté par les respectables mais
naïfs sentiments humanistes qui caractérisent le peuple de gauche, eût joué les apprentis sorciers en ouvrant grand les portes de la cité du roy René à l’immigration africaine ? L’on
peut en douter à la lect
ure de la presse régionale relatant le tsunami migratoire qui submerge la ville depuis plusieurs mois et la transforme en poudrière sociale.
Gardons nous de nous gausser de l’aventure qui survient à nos concitoyens du val de Loire ! Pierre Menard, aussi naïf et narcissique qu’Antonini, a mis d'autorité, et sans les consulter, les doigts des chaponois dans l’engrenage d’une machine infernale qui pourrait bien transformer durablement le paysage de l’aqueduc ! Guidé par son souci permanent de paraître, il se félicite sans nul doute de l’article paru à sa gloire dans Charlie Hebdo, cette feuille de chou d’ultragauche éditée par ses copains.
Soyons bien assurés que cette gazette sera lue à Kaboul comme à Jalalabad et Kandahar et
que nous risquons bientôt, comme nos amis angevins, de voir déferler sur les rives du merdanson
pléthore de migrants Wahhabistes ou salafistes qui ne manqueront pas de venir troubler la
quiétude de notre village en réclamant la protection de notre maire qui ne saura alors refuser à certains ce qu’il a concédé à d’autres.
Son ego surdimensionné et son goût du paraître l’ont conduit à exiger, tel un gamin colérique et mal élevé, qu’un rôle lui fût confié par la mise en
scène. Et quel rôle ! Rien moins que celui de Vadius, ce pédant des femmes savantes qui le dispute à Trissotin au plan de la suffisance et de la petitesse d’esprit. Voilà qui lui va comme un
gant.
Autre et suprême ironie, il s’avère que le
Le ridicule Ségolénien n’a encore jamais tué personne et, en particulier, surtout pas notre premier magistrat. Délaissant la tribune peoplienne du stade Charlety, réservée à la
madone de Désirs d’avenir, pour celle du
On nous le martèle à longueur de pages du bulletin mensuel de
Est-ce pour cette raison que l’on nous celle le véritable tsuna
« Le petit chat est mort »,

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