Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 16:10

 

 

 

     Voltaire_lisant.jpg

 

Mon cher ami,

 

Vous n’êtes pas sans savoir que la maladie me tint tout d’abord alité de longs mois puis cloué sur  une chaise à roulettes les pieds enveloppés dans des linges humides afin d’atténuer la rude et lancinante douleur qu’occasionne cette affection que les gens de médecine nomment la goutte et qui, selon leurs dires, est l’apanage, je dirais plutôt la malédiction, de ceux qui profitent trop bien des choses de la vie et font par trop bombance tant en agapes qu’en libations.

 

Ne voyez qu’en ces infortunes de santé la cause de mon trop long silence. Je ne vous ai point oublié et, bien au rebours, j’ai amplement profité de mon immobilité forcée pour me repaître de vos savoureux écrits et en apprécier plus que jamais la substantifique moelle. J’ai ainsi pu suivre dans vos colonnes avec le plus grand intérêt les péripéties de la seconde partie du mandat de nos échevins et en particulier de notre bourgmestre qui, pour avoir voulu célébrer la mi-temps de sa mission avec un faste extrême en une séance publique de choquante autocongratulation, n'en découvrit pas moins à cette occasion les prémices d’oppositions à ses actes et projets qui n’allaient pas tarder à  s’étendre, enfler et amplifier venues de moult horizons au point que je devine à la lecture de vos derniers billets que vous nourrissez désormais de secrets et optimistes espoirs de revanche et de reconquête.

 

Il est vrai qu’en ces temps de disette, les folies bâtisseuses du petit prince de l’ouest lyonnais, son projet d’édifier un grand théâtre-bibliothèque démesuré au beau milieu de notre agora alors que les progrès des sciences de la communication en réduisent chaque jour la nécessité, sa volonté de jouer tous les rôles de la cité, y compris celui de maître queux public pour lequel il ne dispose d’aucune compétence particulière, ne sont pas de nature à emporter l’adhésion des villageois qui savent bien qu’ils devront à la parfin combler de leurs propres deniers le manque de finances de la cité.

 

Au surplus, sa nouvelle ambition de se faire coopter sous la bannière des partisans de l’égalitarisme aux états généraux  du royaume avec l’appui des seigneurs du voisinage, au besoin en leur rendant l’hommage lige quelles qu’en soit les funestes conséquences pour notre communauté, et en nouant en secret des liens contre nature avec de sombres gibiers de potence, tel l’organisateur des voiturages de notre grande voisine, prêts à toutes les turpitudes pour nous prendre dans leurs rets et piller nos cassettes est de nature à rendre nos concitoyens pour le moins suspicieux et les engager à mener une réflexion alternative.

 

Le renouvellement des échevins aura lieu dans deux ans. Il convient  désormais de préparer cet événement, d’aiguiser vos discours et de désigner un candidat à la magistrature locale qui emportera l’adhésion d’une majorité de suffrages. Je ne doute pas, mon cher ami, que vous saurez, avec votre entregent et votre habituel brio, mobiliser vos lecteurs et plus largement tous vos amis et relations pour réaliser ce grand dessein.

 

D’ici là, mon cher Scapin, je vous serre dans mes bras et demeure

 

votre

 

François Marie

 

 



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Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 10:15

 

 

 

2012.05.14 Angèle Rivalta« Pierre Menard ne pourra pas arguer le moment venu de ce qu’il ne savait pas ». C’est en ces termes que, dès le 8 mars dernier, nous alertions nos lecteurs sur les sulfureuses connivences qui ont pu présider aux tractations intervenues entre notre maire et le président du Sytral en marge de l’adhésion de Chaponost au syndicat mixte des transports.

 

Il est depuis belle heurette de notoriété publique que Bernard Rivalta n’a jamais hésité à se situer « border line » vis à vis de la légalité, quand il ne se conduit pas purement et simplement en fieffé délinquant en col blanc. Nos confrères des Potins d’Angèle soulèvent une nouvelle fois ce lièvre à propos de l’opération séduction, nos confrères parlent de siège, menée par notre crapule des autobus auprès des élus de la périphérie lyonnaise pour arracher leur adhésion et ainsi sauver sa peau (sic).

 

La justice devra une fois de plus se prononcer sur la culpabilité de Rivalta, notamment suite à un recours engagé par Jean-Charles Kohlhaas, notre écolo chaponois étant à Menard ce que fut Etienne Tête à Noir, Barre puis Collomb, et probablement annuler tant les décisions d’adhésion que la validation de celles-ci par le Sytral. Il semble au surplus que d’autres recours suivront qui nous tiendront en haleine.

 

Rivalta poursuit ainsi sa carrière de madone des prétoires. Les gens de loi savent bien qu’en droit français, le complice encourt en principe la même peine que l'auteur principal du délit . Menard ferait bien de se le rappeler.

 

 

 



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Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 14:23

 

 

                                couverture des tennis 001

 

Alors que parmi les oppositions qui naissent çà et là contre les réalisations de l’équipe de branquignols du rond point Joffre une pétition circule initiée par les riverains du tennis-club pour réclamer à nos édiles un rideau végétal propre à occulter la vue du hangar d’une douzaine de mètres de hauteur qui abritera prochainement deux courts couverts, la mairie se paie une fois de plus la tête des chaponois en publiant un trop joli dessin du futur bâtiment.

 

La ficelle est un peu grosse ! On nous montre le projet implanté sur un beau terrain plat et engazonné dépourvu de tout voisinage et faisant abstraction de tout environnement ! Comble du culot et du foutage de gueule, les personnages illustrés ont été volontairement placés au premier plan, éloignés de l’édifice, de telle sorte que, la perspective aidant, l’ouvrage ne paraît pas si élevé que cela, faisant passer les opposants pour d’horribles grincheux, sinon de primaires anti-menardiens ! le subterfuge est bien connu de tout dessinateur, même débutant.

 

Menard et sa clique nous prennent pour des naïfs ou des imbéciles en tentant une fois de plus de nous tromper ! Ne serait-il pas plus simple et plus honnête de tenir un langage de vérité et d’affirmer que, dans certains cas, l’intérêt général doit l’emporter sur l’intérêt particulier ? En cela nous rejoignons, une fois n’est pas coutume, le discours tenu il y a peu dans une réunion de quartier par la première et la plus excitée des pom-pom girls du gourou municipal, l’ineffable M.J.V.C.

 

 



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Lundi 7 mai 2012 1 07 /05 /Mai /2012 21:19

 

                                        moisson

 

 

Alors qu’en ce printemps, on ensemence les terres dans l’espoir de voir bientôt lever le grain, il plut hier à mon maître de discerner dans les résultats chaponois de cette bien triste élection présidentielle les germes d’un retour prochain à une administration de notre village plus conforme à ce qu’attendent nos concitoyens.

 

Il y a quinze jours, avec près de 90% de participation, les « forces de gauche », y compris les extrêmes, ne rassemblaient qu’un peu plus de 35% des suffrages des chaponois alors que la droite libérale et le centre emportaient la majorité absolue avec plus de 53% des voix, hors les extrêmes.

 

Avec une proportion de votants sensiblement la même, le second tour fut marqué hier par une accentuation de la tendance observée : 59% pour le Président sortant, candidat de la droite libérale, contre 41% pour celui des troupes collectivistes.

 

Voici le champ labouré et le grain semé, reste encore à bâtir un projet, rassembler des énergies, formuler des propositions et, bien sûr, adouber un leader suffisamment charismatique pour fédérer les oppositions qui chaque jour se lèvent çà et là contre Menard, sa clique et ses dispendieuses folies et les mener à la victoire en 2014. Nous avons pour cela dix-huit mois devant nous ; c’est plus qu’il  n’en faut !

 

Mon maître parle latin ; d’autres auraient pu titrer ce billet : « Yes we can ! »

 

 

 



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Jeudi 12 avril 2012 4 12 /04 /Avr /2012 03:42

 

                                   c.aqua 1 

 

 

Avec l’avènement de l’heure d’été, l’éclatement des bourgeons et les premiers rayons UV revigorants nous vient naturellement l’envie de préparer la saison « maillots ». Qui dit maillot dit natation, qui dit natation dit piscine, et qui dit piscine évoque non moins naturellement le projet de centre aquatique. C’est ainsi que mon maître me confia tantôt la tâche de rafraîchir l’état de son information sur ce grand chantier de la CCVG confié par ses pairs à la sagacité de Pierre Menard.

 

La démarche était-elle bien utile puisque notre maire s’était solennellement engagé devant son conseil en septembre 2008 à réduire la voilure du projet et à le ramener à sa seule vocation d’apprentissage de la natation ?

 

Quelques instants de cyber-navigation suffisent à nous convaincre de la nécessité d’une vigilance de tous les instants face à la duplicité du personnage. En effet, sous la présidence menardienne, le projet de centre aquatique n’a rien perdu de sa superbe ni de sa prétention. Contrairement aux engagements claironnés urbi et orbi, les équipements superflus et coûteux sont toujours présents ; les usagers du complexe disposeront encore d’un espace de remise en forme et fitness avec sauna, hamam, cardiotraining et autres douches sensorielles ainsi que d’un espace de restauration ! C’est tout juste si nous échappons aux buses massantes et aux banquettes à bulles !

 

Côté budget, l’association des riverains du site de Rochilly nous alerte sur les premiers dérapages, rien moins que 4 % à l’occasion de l’extension de l’emprise foncière, d’ores et déjà entérinés le mois dernier portant le coût prévisionnel du programme de 15,0 à 15,6 M€, et ce avant même que soient lancées les principales études du site !

 

A ce rythme, la perspective d’une pataugeoire à 20 voire 30 patates contre laquelle Menard, en brave Don Quichotte de l’ouest lyonnais, ferraillait du temps où il se trouvait dans l’opposition devient à nouveau d’actualité mais semble susciter de moindres récriminations de la part de notre héros cervantessien.

 

La CCVG organise en la maison forte de Vourles, le 25 avril prochain, une nouvelle réunion publique de présentation du projet. Nous serons donc bientôt plus amplement informés.

 

 

                                            c.aqua 2

 

 



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Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 11:18

 

 

« On nous a demandé un respect de l ‘équité entre communes. Que chacun assume maintenant ses choix ».


 Butch-Cassidy-et-le-Kid-Butch-Cassidy-and-the-Sundance-Kid-  Bernard Rivalta (in Le Progrès du 06/04) confirme plus rapidement que prévu l a réalité du piège dans lequel il vient de prendre les chaponois avec la coupab le complicité de Pierre Menard et malgré les avertissements de Jean Charles Kohlhaas aussi méprisés par notre bon docteur que les oracles de Cassandre le furent par Priam de Troie.   

      

La cotisation de Chaponost croîtra donc bien et trè Bonnie & Clyde s vite de 20 € à 100 € par habitant pour respecter l’équité avec les contributeurs du Grand Lyon et nous devrons dès lors acquitter au Sytral une dîme annuelle de 800 K€ au lieu de165 K€ (minimisés à 150 K€ par la grotesque M.J.V.C avec sa coutumière mauvaise foi). Nous sommes loin des 150 K€ annuels jetés par les fenêtres de la navette par la bande de pieds nickelés du rond-point Joffre.

 

Voilà où nous mène le gang Menard / Rivalta qui Borsalino s’apprête à mettre notre communauté en coupe réglée pour la plus grande prospérité de la Camora socialiste régionale. L’histoire est un éternel recommencement et elle est malheureusement jalonnée d’illustres exemples d’association de deux petits voyous qui écumèrent leur prochain sans vergogne : Butch Cassidy et Sundance Kid, Bonnie and Clyde, François Capella et Roch Siffredi… 

 

Il faudra bien, comme nous le promet le président du Sytral, assumer le choix des chaponois et boire la coupe jusqu’à la lie.

 

 

 

 



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Jeudi 22 mars 2012 4 22 /03 /Mars /2012 17:39

  haricot raboté

 

Nos élus auraient-ils été touchés par la grâce ? Auraient-ils enfin décidé de reconnaître leurs erreurs ? Auraient-ils souffert d’une indigestion de haricots désaxés à la chaponoise, cette indigeste recette menardo-géronienne que nous dénoncions il y a dix huit mois ? Toujours est-il que l’on a commencé à raboter les ridicules édicules érigés dangereusement au beau milieu de nos carrefours, et ce pour la plus grande sécurité des usagers de la voirie.

 

Que ne poursuivent-ils dans cette voie de la raison et n’accomplissent-ils le long chemin qui mène à Canossa ?

 

Nous assistons en effet depuis quelques temps à une multiplication de manifestations de chaponois mécontents des bévues de la politique menée manif Favre Garinpar Menard et sa clique. Ainsi, les riverains de la rue Favre Garin n’ont-ils pas hésité à braver les intempéries et à déployer dimanche dernier leurs calicots sur la place du marché, faisant les choux gras de la presse locale. De même une assistance nombreuse, virulente et hostile au projet de médiathèque assistait il y a une dizaine de jours à la réunion publique organisée par Pierre Menard et François Pillard dans le cadre de la révision ad hoc du PLU. Nos confrères du Progrès rendent compte de l’ambiance pour le moins électrique de cette réunion dans leur édition du 20 mars.

 

Mon maître y assistait et témoigne de ce que l’assistance dut mener uneRéunion PLU véritable guérilla de harcèlement pour obtenir à la parfin que Menard admette, à demi mots et du bout des lèvres, que le projet coûterait sûrement un peu plus de cinq millions d’€uros, non sans avoir préalablement tenté de noyer le poisson en se retranchant derrière son ignorance des chiffres précis et en occultant sournoisement la part « extra communale » du plan de financement.

 

La multiplication des oppositions et les premières fissures dans la belle unanimité de la bande à Menard seraient-elles  annonciatrices pour lui du début de la fin des haricots ?

 

Faisons un rêve.

 

 

Panneau Favre Garin

 

 



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Jeudi 8 mars 2012 4 08 /03 /Mars /2012 17:18

 

Pierre Menard

bernard-rivalta-photo-maxime-jegat Pour quelles mystérieuses raisons Pierre Menard, confondant vitesse et précipitation, nous a-t-il jetés dans les bras de Bernard Rivalta et du Sytral avec tant d’empressement ? Cela Mériterait bien l'ouverture d'une enquête préliminaire, comme on dit en langage judiciaire, pour abus de position dominante par exemple si l'on se réfère au houleux débat de jeudi dernier en salle du conseil, avant peut être que ne soit ouverte une information du chef d'une qualification plus précise des faits.

 

Une enquête rapide tant sur la position actuelle du syndicat mixte que sur la personne de son président ne manque pas en effet de nous interpeller sur la conjonction des intérêts des uns et des autres dans la décision prise la semaine dernière et sur les liens de connivence qui ont pu se nouer en marge des tractations officielles.

 

Sur le Sytral tout d'abord chacun sait que le syndicat mixte se trouve actuellement dans une position très délicate depuis que le Préfet, sur recommandation de la chambre régionale des comptes, a enjoint l'an dernier le Conseil Général de se retirer de son tour de table. Voilà donc le syndicat contraint pour l’équilibre de son budget de mener une politique volontariste d’extension à tout va de son périmètre d'intervention, il s’agit bien pour lui d’une question de vie ou de mort. On comprend dès lors que le sytral fasse la danse du ventre devant les maires de la périphérie du Grand Lyon pour décrocher leur adhésion, quitte à menacer ou proposer des tarifs de dumping sur la contribution communale (20 € par habitant pour Chaponost) sans préciser que ce barème est illégal et qu’il sera inévitablement revu à la hausse pour être aligné sur celui du Grand Lyon, soit 100 € par habitant, ce qui ferait passer la contribution de Chaponost de 165 K€ à 800 K€, en plus du versement transports de 1,75% de la masse salariale que devront acquitter les entreprises chaponoises, excusez du peu ! Jean Charles Kohlhaas a très clairement exposé le sujet l’autre soir en salle du conseil et Pierre Menard ne pourra pas arguer le moment venu de ce qu’il ne savait pas.

 

Sur la personnalité de Bernard Rivalta, président du Sytral, point n’est besoin d’être grand clerc pour découvrir que l’homme est loin de mériter le bon Dieu sans confession. Ses turpitudes ont longtemps fait la une des journaux, des sites d’information et des chroniques judiciaires jusqu’à l’ultime arrêt de Conseil d’Etat que nos confrères de Ligne d’Avenir ont jugé bon de rapporter tantôt sur leur blog. Non content de s’être octroyé, tel un vulgaire patron du CAC 40, des sur-rémunérations scandaleuses à la charge, via le Sytral, des usagers des transports en commun et des contribuables, il n’avait même pas l’honnêteté militante d’honorer ses cotisations au PS depuis près de trente ans ! Par ailleurs, l’homme n’hésite pas à user de la menace et du chantage pour arriver à ses fins et contraindre les élus récalcitrants à passer sous ses fourches caudines quand il n’utilise pas les procédés les plus tordus pour masquer ses magouillages dans l’attribution des marchés publics.

 

On se demande bien quel objectif poursuit notre maire en frayant avec un tel personnage dans un environnement aussi trouble et glauque. Solidarité socialiste condamnable ou marché de coquins par échange de mauvais procédés ? Il ne faudrait pas que nous découvrions dans un proche avenir que Pierre Menard s’est vu confier un fromage communautaire au Sytral ou au Grand Lyon en gage de sa docilité.

 

Si l’on ne peut retenir contre lui les charges d’abus de position dominante tant la loi électorale lui confère une confortable majorité en son conseil (79% des conseillers pour 57% des suffrages), on rappellera, pour rester sur le terrain du droit, que les agissements en bande organisée sont constitutifs de circonstances aggravantes.

 

 



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Lundi 5 mars 2012 1 05 /03 /Mars /2012 22:56

 

 

Progres SYTRAL 4Le sort en est jeté ! Tel l’illustre Jules au temps de l'aqueduc, notre petit César de l’Ouest lyonnais a franchi le Rubicon et consommé sa trahison de la CCVG !

 

La soirée de jeudi fut assez distrayante pour un public abonné aux soporifiques exposés habituels des conseils municipaux. Il y eut enfin du sport à l’occasion de la discussion du projet de délibération actant l’adhésion de Chaponost au SYTRAL.

 

Après une présentation de François Pillard plus proche d’une logorrhée bégayante et verbeuse que d’une harangue convaincante et à l’évidence orientée exclusivement vers la justification de l’option SYTRAL, Pierre Menard proposa, avant de lancer le débat, de faire un tour de table afin que chaque conseiller exprime sa position.

 

Nous passerons rapidement sur les avis exprimés par les membres de l’opposition. Tenant leur rôle comme il se doit, ceux-ci s’opposèrent, parfois avec véhémence, arguant qui de la mise en cause du sérieux de l’étude Indigo, qui de la nécessaire et honnête solidarité communautaire.

 

Intéressons-nous plutôt aux positions des godillots de la ménardie qui, une fois n’est pas coutume, privèrent le maire  de la vision uniforme d’une seule tête à laquelle il est si habitué. Nous pourrons les classer en trois groupes :


- Les hésitants, qui se posent plus de questions qu’ils n’ont obtenu de réponses et que les arguments développés par Pillard laissent dans une grande perplexité. Au nombre de ceux ci, nous compterons notamment Mmes Pauly et Ceysson et M. Prost Romand.


s  - Les réfléchis qui mesurent le risque de l’opération et l’enjeu en cause, et, par conséquent, voteront contre. Au premier rang desquels, Pascal Adoumbou qui recadra intelligemment le débat en reformulant la vraie question : SYTRAL ou pas SYTRAL ? sachant que le problème des transports sera de toutes façons sensiblement amoindri avec l’arrivée prochaine du tram-train. Jean Charles Kohlhaas ensuite qui, avec le brio qu’on lui connaît, se livra à une analyse technique implacable, démontrant que le SYTRAL est un piège qui nous condamne, à plus ou moins long terme, à rejoindre le Grand Lyon. Daniel Serant enfin qui, fort de l’expérience du « succès mitigé de la navette » (sic) - traduire : du fiasco de la navette à 150 K€ par an ! – prend en compte un doute sur les besoins réels des chaponois, de forts risques de dérapages financiers non maîtrisés ainsi que les inévitables tensions créées au sein de la CCVG par la trahison de Chaponost.


          - Les moutons enfin, qui ne regardent pas plus loin que le bout de leur nez et qui se contentent de voter sans réfléchir comme leur gourou (Mmes Sourty, Loison, Fornelli et Duvernay, Mrs Larconnier, Robert, Piot et Martel), certains affirmant même qu’on a par trop attendu et qu’il faut prendre une décision, « même si on doit constater dans six mois qu’elle n’est pas la bonne » (Mmes Graverand et Chevassus), Sans parler de Marie José Vuillermet Cortot, première des groupies de Menard, trop heureuse de faire la nique aux suppôts de la droite de la CCVG.

 

Pierre Menard, bonhomme et patelin, observait les échanges entre ses colistiers avec un sourire chattemite, assuré qu'il était d’un décompte de voix qui lui assurerait un nouveau succès dans ses desseins politiques d’intégration au Grand Lyon et d’allégeance, en tant que potentiel futur député, au potentiel futur ministre Collomb.

 

 

 

 

 



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Dimanche 4 mars 2012 7 04 /03 /Mars /2012 21:36


 





tennis couverts 2


  Pris en flagrant délit de mensonge par les conseillers d’opposition pour avoir affirmé dans la Pravda locale (Chap’info n° 26 janvier 2012) que le coût de réalisation des courts de tennis couverts du Gilbertin serait pris en charge à parité 50/50 par les communes de Brignais et Chaponost, Pierre Menard s’est jeudi dernier pris les pieds dans le tapis d’une abracadabrantesque leçon de mathématiques.


 
Si mon maître a bien suivi la pitoyable tentative de démonstration de notre magistrat, le système d’équations qui sera mis en œuvre peut être posé comme suit à la craie sur le tableau noir de la mairie :


 
(57% + x) + 43% = 100%

(57% + x) = 50%

=> 43% = 50%

=> (57% + x) = 43% = 100% / 2


 
CQFD !!!!!!


 
Où : x = frais d’études pris en charge par Chaponost ; 57% = part du coût des travaux prise en charge par Chaponost ; 43% = part du coût des travaux prise en charge parBrignais


 
Annie Fornelli, déléguée aux sports, eut beau, en vaillante et dévouée groupie menardienne, voler au secours de son idole en expliquant que tout projet étant évolutif, le budget induit l’est tout autant, le mensonge demeurait patent et ce ne sont pas les surcoûts invoqués d’un tag et d’une pissotière qui dédouaneront notre piètre mathématicien, Pinocchio au long nez.


  pinocchio





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